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RDC : Face à la crise humanitaire, la Première Ministre ouvre la Table ronde sur la protection des services essentiels en période de conflit

Kinshasa, Mardi 17 février 2026 – La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a procédé, ce mardi au Pullman Hôtel Kinshasa, à l’ouverture de la Table ronde sur la protection des services de santé et autres services essentiels en contexte de conflit. Ces assises sont organisées conjointement par le Gouvernement congolais, l’Union européenne et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

L’objectif de cette rencontre est de dégager des mécanismes concrets d’appui aux efforts du Gouvernement afin de préserver l’accès aux services essentiels dans les zones affectées par les conflits.

Un engagement réaffirmé en faveur du droit international humanitaire

Dans son allocution, la Cheffe du Gouvernement a rappelé l’engagement des autorités congolaises, aux côtés du Président de la République, à respecter et à promouvoir le droit international humanitaire, notamment en ce qui concerne la protection des civils, du personnel de santé et des infrastructures indispensables à la survie des populations.

« Nous sommes déterminés à faciliter, dans le respect de notre souveraineté et de nos responsabilités, les opérations humanitaires permettant d’assurer un accès sûr, rapide et non discriminatoire aux services essentiels dans les zones de conflits. Nous reconnaissons le rôle essentiel des partenaires humanitaires, en particulier ceux de l’Union européenne et du Comité international de la Croix-Rouge, qui agissent avec transparence et en plein respect des principes humanitaires au service des populations les plus vulnérables », a déclaré Judith Suminwa.

Vers un « compact santé » pour les zones de conflit

La Cheffe du Gouvernement a assuré que les conclusions issues de ces travaux feront l’objet d’un examen approfondi au sein de la task force gouvernementale compétente.

« Les conclusions et recommandations issues de cette Table ronde seront examinées avec la plus grande attention et intégrées dans les travaux de la task force, en vue d’identifier des mesures concrètes pour améliorer la continuité des services essentiels. Le Gouvernement est prêt à explorer, avec ses partenaires, des mécanismes innovants et opérationnels, y compris la possibilité de définir un socle commun d’engagements ou “compact santé” visant à garantir la continuité des services essentiels dans les zones affectées par les conflits », a-t-elle précisé.

La République démocratique du Congo demeure confrontée à des défis sécuritaires persistants, particulièrement dans sa partie Est, où des forces négatives, dont l’armée rwandaise et ses supplétifs de l’AFC/M23, continuent de menacer la stabilité, la sécurité des populations et l’intégrité territoriale du pays.

Cette situation alimente une crise humanitaire complexe et prolongée, marquée par des déplacements massifs de populations, des risques élevés pour la protection des civils et une pression accrue sur les services de base, notamment la santé et l’accès à l’eau potable.

L’Union européenne dénonce des entraves au travail des humanitaires

Après la table ronde, la Première Ministre a eu une séance de travail avec la partie européenne conduite par Hadja Lahbib, Commissaire de l’UE pour l’égalité, la préparation et la gestion des crises. Au cours des échanges, cette dernière a dénoncé le fait que les humanitaires soient devenus la cible des forces d’occupation dans l’Est.

« Je me rends ce soir même au Burundi, puis à Goma. L’objectif est de faciliter le travail des acteurs humanitaires, rendu extrêmement difficile dans l’Est à cause de l’occupation et de l’insécurité qui règne jusqu’à Uvira », a-t-elle annoncé.

Sur un ton grave, la Commissaire européenne regrette que l’aide humanitaire arrive difficilement aux populations.

« Nos acteurs humanitaires peinent à atteindre les populations. Aujourd’hui, environ 14 millions de Congolais dépendent entièrement de l’aide humanitaire, particulièrement dans l’Est où l’on dénombre près de 7 millions de déplacés internes et de réfugiés, y compris au Burundi. Nous opérons selon les principes de neutralité, d’impartialité et d’indépendance. Or, nos partenaires rapportent qu’ils sont taxés et subissent des lourdeurs administratives multiples », a-t-elle condamné.

Le Gouvernement Suminwa, de son côté, prend le taureau par les cornes et met tout en œuvre pour assister les victimes, déplacés comme réfugiés, en appuyant le travail des humanitaires. L’Exécutif entend renforcer la coordination avec ses partenaires afin de garantir, même en période de conflit, un accès effectif et durable aux services essentiels pour les populations les plus vulnérables, conformément aux deuxième et quatrième piliers de son Programme d’action.

Outre la Première Ministre, plusieurs autres membres du Gouvernement ont pris part à ces rencontres, notamment Jacquemain Shabani, Vice-premier Ministre en charge de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, et Eve Bazaïba, Ministre des Affaires sociales, Actions humanitaires et Solidarité nationale.

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RDC : le Gouvernement accélère la mise en œuvre de la transformation numérique avec l’appui de la Banque mondiale

Kinshasa, 17 février 2026 – La transformation numérique figure parmi les priorités stratégiques du Gouvernement dirigé par la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka. Inscrite dans le troisième pilier du Programme d’action 2024-2028 (PAG), elle vise à moderniser l’administration publique, dynamiser l’économie des services et favoriser la création d’emplois pour la jeunesse.

Une coordination renforcée à la Primature

Ce mardi, le Directeur de cabinet adjoint de la Première Ministre, Gérard Ntumba, a présidé une séance de travail réunissant les conseillers principaux de la Primature et une délégation de la Banque mondiale conduite par Michel Rogy, Directeur régional en charge du numérique et de l’intelligence artificielle.

La rencontre a permis d’évaluer l’état d’avancement du projet d’appui à la transformation numérique en République démocratique du Congo et de fixer un calendrier accéléré pour sa mise en œuvre effective d’ici septembre 2026.

Internet haut débit : un accès élargi et de meilleure qualité

Parmi les priorités figure l’amélioration de la connectivité nationale. Le projet prévoit le renforcement des infrastructures de fibre optique, l’extension de la couverture Internet dans les zones mal desservies ainsi que la réduction des coûts d’accès pour les populations et les entreprises.

L’objectif est de faire du haut débit un service accessible, fiable et compétitif, condition essentielle au développement du commerce électronique, des services financiers numériques et de l’administration en ligne.

Des services publics entièrement digitalisés

Le Gouvernement mise également sur la numérisation des services publics afin d’améliorer la transparence et l’efficacité administrative. Au cœur de cette réforme : la mise en place d’une identité numérique sécurisée permettant aux citoyens d’accéder en ligne aux services de l’État, et de lutter contre la fraude, conformément au cinquième pilier du PAG.

Former une nouvelle génération de talents numériques

Selon Michel Rogy, le projet prévoit la création des centres d’innovation au sein des universités congolaises ainsi que l’appui à l’ouverture de programmes de master en intelligence artificielle et dans les métiers du numérique.
L’ambition est de doter le pays de compétences locales capables de répondre aux besoins du marché et de positionner la RDC comme un pôle technologique régional.

Le numérique au service des projets structurants

Pour la Banque mondiale, la transformation numérique doit être intégrée aux grands projets d’infrastructures, notamment le corridor de Lobito. L’utilisation des technologies numériques permettra d’optimiser la logistique, la gestion des données et la compétitivité économique le long de cet axe stratégique.

Michel Rogy a insisté sur « la nécessité d’aller vite » et sur l’importance d’une coordination gouvernementale renforcée pour un secteur numérique transversal à l’ensemble de l’économie. « Les études techniques et de faisabilité ont été réalisées en amont, ouvrant la voie au déploiement opérationnel des projets dans les prochains mois », a-t-il renchéri .

À travers ce partenariat, le Gouvernement entend ainsi intensifier l’implémentation de son projet consistant à faire du numérique un levier de croissance inclusive, de modernisation de l’État et de création d’opportunités pour la jeunesse congolaise.

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RDC : le processus de paie en voie de finalisation, la situation économique correspond aux réajustements nécessaires opérés en début d’année

Kinshasa, le 16 février 2026 – La situation économique demeure sous contrôle dans le pays et le Gouvernement s’assure de l’évolution diligente du processus de paie des agents de l’État. C’est ce qui ressort de la réunion extraordinaire de la Conjoncture économique, présidée à la Primature par la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka. Ont participé à cette séance de travail : le Vice-premier Ministre, Ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba ; son collègue du Budget, Adolphe Muzito ; le Ministre des Finances, Doudou Fwamba ; celui en charge des Mines, Louis Watum Kabamba, ainsi que le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC), André Wameso.

De nouvelles mécanisations et des mises à jour à la base du paiement progressif des salaires

À l’issue de la rencontre, le Ministre des Finances, Doudou Fwamba, est revenu sur les points essentiels abordés sous la direction de la Cheffe du Gouvernement : « Il ressort des échanges que nous avons eus à la Primature, sous le leadership éclairé de Son Excellence Madame la Première Ministre, que la situation est sous contrôle et que le Gouvernement dispose des moyens nécessaires pour faire face à ses obligations. »

L’argentier national a expliqué l’évolution générale du paiement des salaires, débuté avant le 28 janvier. « Tous les fonctionnaires de l’État savent qu’au premier trimestre de l’année, il existe un glissement dans les opérations de paie. En effet, au mois de janvier, de nouvelles mécanisations et des mises à jour doivent être opérées. Ces ajustements, couplés aux contraintes d’ordre sécuritaire, ont imposé à l’État d’adopter une stratégie de paiement progressif des salaires », a-t-il précisé.

Selon le Ministre Fwamba, contrairement aux rumeurs, le Gouvernement a payé avant le 28 janvier 2026 les rémunérations des personnels prioritaires relevant des services à mise à jour mensuelle. Il s’agit notamment des éléments des Forces Armées, de la Police Nationale Congolaise, ainsi que des membres de la DINACOPE (enseignants) pour la ville-province de Kinshasa.

Clôture de la paie d’ici 3 jours

Le Ministre a confirmé que pour les autres catégories d’agents publics, le processus s’est poursuivi au-delà du 28 janvier en raison de ce glissement technique. « Les médecins ont été payés la semaine passée. Je pense que dans les 72 heures, nous allons clôturer les opérations de paie du mois passé », a-t-il affirmé.

A l’en croire, la population congolaise et les fonctionnaires peuvent être rassurés : il n’y a aucun problème structurel. Le Gouvernement tiendra compte de ces paramètres pour la suite des opérations.

Dans cette même dynamique, durant l’année 2025, l’Exécutif central a aussi déboursé environ 59 millions de dollars pour compléter le PDL-145 Territoires. Un programme de développement important pour le bien être du peuple.

« Pour cette année 2026, la Loi de finances a prévu des fonds qui seront alloués de manière pragmatique au programme PDL-145 Territoires. Il n’y a aucune inquiétude à avoir sur l’exécution de ce programme prioritaire pour le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, sous la coordination de la Première Ministre », a déclaré le Ministre des Finances.

Pour relever ces défis, la Cheffe du Gouvernement a recommandé une meilleure coordination entre le Gouvernement et la Banque Centrale du Congo, ainsi qu’au niveau des services opérationnels (DGDA, division des Mines) en vue d’accélérer l’exportation du cobalt. Elle a également appelé à des ajustements optimisés dans la régulation budgétaire entre les ministères des Finances et du Budget.

Non à la désinformation

Le Gouvernement invite les Congolais à la vigilance face aux agitateurs, alors que la partie Est du pays est toujours en proie à l’insécurité. « La population doit se fier aux sources officielles et ne pas se laisser abuser par les manipulateurs qui tentent d’agiter le pays dans ce contexte sécuritaire délicat », a conclu Doudou Fwamba.

Malgré un contexte socioéconomique marqué par la crise sécuritaire dans l’Est du pays, la Première Ministre Suminwa et son équipe restent mobilisées pour exécuter le programme d’actions du Gouvernement, dont le premier pilier se rapporte à la protection du pouvoir d’achat des ménages.

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40 ans du Mouvement des mamans catholiques : la Première ministre rend hommage à l’héritage du cardinal Malula pour l’émancipation des femmes

Kinshasa, le 15 février 2026 – Le 40e anniversaire du Mouvement des mamans catholiques (MMC) est placé sous le signe de l’action de grâce à travers le pays. La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, fervente chrétienne, a participé ce dimanche à l’eucharistie célébrée à la paroisse Saint-Sacrement de Delvaux, dans la commune de Ngaliema, en présence de la présidente du MMC, Yvonne Mokonda Ifoku. Cette messe d’action de grâce a été dite par Monseigneur Sosthène Ayikuli Adjuwa, évêque du diocèse de Mahagi-Nioka, qui a exhorté les chrétiens, en général, à une vie de sanctification personnelle.

Le Mouvement des mamans catholiques est une association sans but lucratif créée par feu le Cardinal Joseph-Albert Malula afin de promouvoir la dignité, l’émancipation et la sanctification personnelle des femmes. A l’occasion de ses 40 ans d’existence, la Cheffe du Gouvernement s’est jointe à ses sœurs de l’Eglise pour rendre grâce à Dieu et célébrer ses bienfaits envers les mamans, dans une attitude de reconnaissance et de responsabilité.

Chrétiens et sanctification

Dans son homélie tirée de 1 Corinthiens 2 : 6-10 et de Matthieu 5 : 17-35, Monseigneur Sosthène Ayikuli Adjuwa a invité les fidèles à choisir le chemin du Christ pour vivre dans la sainteté. « Car chacun est maître de ses actions. Dieu a mis devant nous la vie et la mort, l’eau et le feu ; il appartient à chacun d’opérer le bon choix », a-t-il affirmé.

En outre, l’évêque a invité tous les croyants à lutter contre les pensées impures, la colère, la convoitise et la calomnie.

Vierge Marie : un modèle pour les femmes du MMC

Profitant de l’occasion, Monseigneur AYIKULI a exhorté les mamans catholiques à continuer à s’inspirer de Marie, mère de Jésus-Christ, qui a dit « oui » à Dieu et non au diable, afin qu’elles continuent d’influencer, par leur comportement, leurs foyers et la société tout entière.

Le père Patrick Adidolo, curé de la paroisse Saint-Sacrement, a remercié la Cheffe du Gouvernement ainsi que les pères évêques présents. En effet, cette messe a eu la particularité de réunir trois évêques, à savoir : Mgr Sosthène AYIKULI, célébrant principal, évêque du diocèse de Mahagi-Nioka, dépendant de la province ecclésiastique de Kisangani, accompagné Mgr Dieudonné URINGI, du diocèse de Bunia ainsi que Mgr Jean-Christophe AMADE ALOMA, évêque de Kalemie, tous deux concélébrants.

Pour sa part, la présidente du Mouvement des mamans catholiques (MMC), Yvonne Mokonda Ifoku, a rappelé que cet anniversaire appelle à l’évaluation et à une prise de conscience des mamans catholiques ; le Cardinal Malula ayant créé ce mouvement pour leur émancipation. Elles ont un rôle clé à jouer au sein de la famille, de l’Église, de la société et du pays tout entier.

« La maman est une lumière, la grande institutrice par excellence. C’est elle qui apprend tout à l’enfant. Nous voulons que la maman prenne conscience de qui elle est et de ce qu’elle doit apporter autour d’elle », s’est-elle exclamée.

La Première Ministre Judith Suminwa, exemple de l’émancipation féminine

En outre, sur un ton très admiratif, Yvonne Mokonda a salué la simplicité de la Première Ministre, qui incarne les valeurs d’une vraie chrétienne. Malgré tous ses engagements, elle a répondu à l’invitation des mamans catholiques.

« Elle est le modèle même de l’émancipation. C’est un honneur et une joie pour nous ; nous ne pouvons que la remercier et l’encourager. Nous prions pour elle, car diriger le Gouvernement en cette période de crise n’est pas une mince affaire », a confié la présidente du MMC.

Peu avant de quitter la paroisse Saint-Sacrement, la Cheffe du Gouvernement a assisté au dévoilement du buste en mémoire de feu Monseigneur Édouard Kisonga, évêque auxiliaire de Kinshasa, décédé le 20 août 2025, pour qui la paroisse Saint Sacrement représentait une cathédrale. Un moment empreint d’émotion pour toute la communauté.

La foi en Christ occupe une place centrale dans le cœur de la Première Ministre, qui y puise sa force pour demeurer ce modèle de simplicité, d’excellence et de détermination pour de nombreuses femmes dans un pays où l’Etat et l’Eglise entretiennent des rapports privilégiés au service de l’intérêt général.

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Partenariat État-Église : la Première Ministre honore l’investiture du représentant légal de l’Eglise de Réveil du Congo

Kinshasa, 14 février 2026 – Représentant le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a pris part, ce samedi, à la cérémonie d’investiture officielle du nouvel archevêque-président et représentant légal de l’Église de Réveil du Congo (ERC), Evariste Ejiba Yamampia.

La cérémonie s’est tenue au Centre culturel et artistique des pays d’Afrique centrale, en présence de nombreux pasteurs des églises de réveil ainsi que des représentants d’autres confessions religieuses.

Élu le 6 février 2026 par les membres fondateurs, les membres effectifs et les sages de l’ERC, l’archevêque Evariste Ejiba a été choisi sur la base de critères d’âge, de compétence, d’ancienneté, de probité morale et de capacité intellectuelle.

Un mandat de cinq ans aux responsabilités étendues

Le nouveau représentant légal exercera un mandat statutaire de 5 ans. En tant qu’autorité hiérarchique épiscopale, il aura notamment la charge de la gestion juridique, administrative, des biens et des finances de l’ERC, ainsi que de la supervision spirituelle et éthique. Il assurera également l’interface entre l’Église et les institutions de l’État.

Evariste Ejiba Yamampia avait déjà assumé cette fonction à titre transitoire depuis 2023, après avoir succédé à Dodo Kamba, dans un contexte marqué par la volonté de refonder une organisation alors fragilisée.

Un message de paix, d’unité et de collaboration avec l’État

Bien que la RDC soit un État laïc, le Gouvernement entretient une collaboration soutenue avec les confessions religieuses. La présence de la Cheffe du Gouvernement à cette cérémonie est tout un symbole confirmant ces liens forts et étroits.

Dans son allocution, l’archevêque-président a appelé à la paix, à la réconciliation et à l’unité nationale.

« Nous avons œuvré pour faire de l’ERC un partenaire fiable, capable de dialoguer avec le Gouvernement ainsi qu’avec les institutions nationales et internationales. Fidèles à notre vocation prophétique et pastorale, nous mettons nos actions au service de la paix, de la cohésion sociale et de la réconciliation nationale », a-t-il déclaré.

La foi comme levier de stabilité

Cette rencontre a permis également à l’ERC de rappeler son attachement à l’unité nationale, mais aussi aux institutions de la République. Une preuve de plus pour illustrer que l’Eglise se tient aux côtés de l’Etat dans son combat pour la stabilité et l’unité du pays.

« Par nos actions pastorales et nos médiations discrètes, nous avons contribué à apaiser les tensions et à rappeler à chacun la nécessité d’une justice fondée sur la paix. Il est temps de privilégier l’essentiel, dans l’amour de Dieu » a souligné l’archevêque avant d’affirmer : « la véritable Église ne saurait s’opposer aux institutions de l’État établies. »

La présence de la Première ministre Judith Suminwa Tuluka traduit également la volonté du Gouvernement à s’appuyer sur les confessions religieuses comme partenaires sociaux, notamment dans les secteurs comme l’éducation ou encore la santé, en conformité avec le quatrième pilier du Programme d’actions du Gouvernement 2024-2028.

Fondée en 1997 par quatorze pasteurs néo-charismatiques, l’Église de Réveil du Congo a obtenu sa personnalité juridique par l’arrêté ministériel n° 278/CAB/MIN/JeGS/2003 du 6 février 2003. Elle constitue aujourd’hui l’une des principales plateformes confessionnelles du pays.
L’article 22 de la Constitution de la République consacre la liberté de religion et de culte.

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Télécommunications : la Première Ministre engage le Gouvernement contre l’intrusion numérique d’un opérateur étranger malveillant

Kinshasa, 10 février 2026 – La Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa Tuluka, a accordé ce mardi une audience, à son cabinet de travail, au Ministre des Postes et Télécommunications, José Mpanda Kabangu, accompagné du Président de l’Autorité de régulation des postes et télécommunications (ARPTC), ainsi que des responsables des principales sociétés de téléphonie mobile opérant en République démocratique du Congo, notamment Airtel, Orange et Vodacom.

Au cœur des échanges figurait la question sensible de l’utilisation illégale des fréquences congolaises par une la société MTN Rwanda. Le Ministre des Postes et Télécommunications a souligné le caractère stratégique et souverain de ce dossier.

« Nous avons été reçus par Son Excellence Madame la Première Ministre au sujet de la question épineuse de l’occupation de notre territoire par une société rwandaise, MTN, qui commence à exercer dans notre pays en utilisant nos fréquences sans avoir d’autorisation », a déclaré José Mpanda.

Il a précisé que cette audience s’est tenue en présence du régulateur et des opérateurs concernés afin d’éclairer le Gouvernement sur les aspects techniques du dossier.

« Il fallait que nous venions avec le régulateur, le Président de l’ARPTC, mais également les opérateurs concernés, notamment Airtel, Orange et Vodacom. Nous avons présenté la question et nous avons eu de Madame la Première Ministre les orientations », a-t-il ajouté.

Selon le Ministre, la Cheffe du Gouvernement a instruit une prise en charge technique immédiate du dossier par l’ARPTC.

« La question reste technique. Une communication technique se fera autour de la question et les instances politiques viendront après. Pour le moment, la Première Ministre a donné des instructions précises pour que les techniciens, c’est-à-dire l’ARPTC, puissent communiquer et saisir les autres instances internationales », a indiqué José Mpanda.

Qualité des services : des réponses attendues pour la Mongala

Abordant les préoccupations liées à la mauvaise qualité des services de télécommunications, notamment dans la Mongala, soulevées par la population lors du récent séjour de la Première Ministre dans cette province, le Ministre a rassuré sur l’engagement du Gouvernement. Il a précisé que des instructions claires ont été données par la Première Ministre pour une amélioration rapide de la situation dans la contrée et dans d’autres zones mal desservies.

« Les problèmes de la qualité des services de télécommunications ont fait l’objet de plusieurs réunions avec le régulateur et les opérateurs. Les solutions idoines sont en cours. La connectivité des 145 territoires et la réduction de la fracture numérique sont en cours », a-t-il souligné.

Participation des Congolais : mise en œuvre des 5 % de parts sociales

L’audience a également permis d’évoquer l’application des dispositions légales imposant que 5 % des parts des sociétés de télécommunications soient détenues par des Congolais. À ce sujet, le Ministre des Postes et Télécommunications a indiqué que la Première Ministre a donné des orientations claires pour la mise en œuvre effective de cette mesure, conformément aux instructions du Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Il a rassuré que le travail technique et administratif nécessaire est déjà engagé, traduisant la volonté du Gouvernement de renforcer la souveraineté économique nationale dans le secteur stratégique des télécommunications.
Cette audience s’inscrit pleinement dans la mise en œuvre du Programme d’Action du Gouvernement (PAG 2024-2028), qui place la souveraineté nationale, la transformation numérique et la protection du territoire, y compris dans sa dimension technologique, au cœur des priorités gouvernementales. En donnant des instructions claires sur la gestion des fréquences, le rôle du régulateur et la saisine des instances compétentes, la Première Ministre traduit concrètement l’axe du PAG relatif au renforcement de l’autorité de l’État et à la sécurisation des secteurs stratégiques, dont les télécommunications.

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10 ans de l’École Nationale d’Administration : le Président de la République charge le Gouvernement Suminwa d’examiner le projet du campus de l’ENA

Kinshasa, le 10 février 2026 – La République démocratique du Congo reste résolument engagée à rendre son administration plus efficace au service du peuple. Le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi, a présidé, ce mardi, la cérémonie de clôture de la 9ème promotion et d’entrée de la 10ème promotion de l’École Nationale d’Administration (ENA).
Un événement marquant, organisé au Centre Culturel et Artistique pour les pays d’Afrique Centrale, auquel ont participé la Première ministre, Judith Suminwa, le Président du Sénat, quelques membres du Gouvernement central et plusieurs autres personnalités du pays.

Cette double cérémonie a également marqué les 10 ans d’existence de l’ENA. Selon son Directeur général, Tombola Muke, près de 842 lauréats issus de l’ENA sont déjà affectés dans l’administration, sans compter les 100 nouveaux lauréats de la 9ème promotion, baptisée du nom de feu le Général Mamadou Ndala.

Dans son discours, le Chef de l’État a réaffirmé qu’un État fort ne se décrète pas : il se construit d’abord par la qualité de ses ressources humaines, par une chaîne de commandement claire, par des procédures simples, par une culture du résultat et par une éthique rigoureuse. À cet effet, il a félicité l’Exécutif central, conduit par la Première ministre, pour la poursuite des réformes enclenchées.

« Je salue les efforts engagés par le Gouvernement dans la refondation de la Fonction publique, l’amélioration des outils de gestion des effectifs, la modernisation administrative, la moralisation de la vie publique… », a déclaré le Président de la République.

ENA, outil du Gouvernement pour assurer la méritocratie

Pour le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, dans un monde où la compétition entre États s’intensifie, où l’efficacité publique devient un facteur de puissance et où la confiance des citoyens se gagne au quotidien, l’administration congolaise ne peut plus être prisonnière des images dégradantes d’hier.

« C’est précisément pour rompre avec ces pratiques et ouvrir une ère nouvelle que nous avons décidé de faire de l’ENA l’un des piliers d’une réforme profonde, à savoir : briser les chaînes du clientélisme pour consacrer dans notre République le seul culte qui vaille, celui du mérite », a martelé le Chef de l’État. Il a par ailleurs souligné que le programme de ratissage compétitif et qualitatif de notre appareil administratif, auquel l’ENA prend une part décisive, doit demeurer une voie centrale afin de pourvoir aux emplois vacants.

Implantation prochaine de l’école Nationale de l’administration dans les 26 provinces

Dans une approche encore plus intégratrice, le chef de l’Etat préconise un déploiement de l’ENA dans toutes les provinces du pays : « L’ENA doit se déployer, elle doit se territorialiser, afin que la réforme irrigue nos provinces et nos entités territoriales décentralisées, là où se joue au quotidien l’accès du citoyen au service public », a-t-il déclaré, avant d’instruire le Gouvernement d’examiner le projet de campus de l’ENA. « Ce projet doit sortir de terre. Je donne instruction au Gouvernement, à travers les ministères compétents, de me soumettre une proposition concrète dans des délais rapprochés afin que ce projet ne demeure pas une intention mais devienne une réalité visible, utile et durable », a conclu le Président.

Saisissant l’occasion, le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Fonction publique, de la Modernisation de l’administration et de l’Innovation des services publics, Jean-Pierre Lihau, a rendu hommage au Chef de l’État pour l’attention particulière accordée à l’école. « Vous avez placé cet établissement au cœur même de la refondation de l’administration publique et de l’État. Aujourd’hui, l’ENA est plus qu’une école : elle est devenue une promesse républicaine. Elle est le chemin de celles et ceux qui, hier, n’avaient aucune chance d’accéder à la haute fonction publique », s’est-il exclamé.

Pour marquer ce moment solennel, le major de la promotion Mamadou Ndala a passé le relais à l’élève ayant reçu le plus de points lors du test d’admission de la 10ème session. Il s’en est suivi la remise des diplômes par le Président de la République aux deux meilleurs lauréats de la promotion sortante, sous les applaudissements de l’assistance.

Pour rappel, dans le pilier 5 de son Programme d’action, le Gouvernement Suminwa a inscrit la transformation et la modernisation de l’appareil administratif en ligne droite avec la vision du Chef de l’État.

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Paix à l’Est de la RDC : le Gouvernement Suminwa et la MONUSCO intensifient la mise en œuvre des engagements de Doha et de Washington

Kinshasa, 9 février 2026 – La Première Ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, a reçu ce lundi l’équipe dirigeante de la MONUSCO, conduite par Jean-Pierre Lacroix, Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de paix. Cette rencontre de haut niveau s’est tenue en présence du Vice-premier Ministre en charge de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, et du Ministre de l’Intégration régionale, Floribert Anzuluni.

Washington et Doha au cœur des échanges

Les échanges ont essentiellement porté sur la mise en œuvre des engagements pris lors des discussions de Washington et de Doha, destinés à favoriser le progrès et la stabilisation dans l’Est de la RDC, en proie à une insécurité persistante.

À l’issue de l’audience, Jean-Pierre Lacroix a réaffirmé la disponibilité totale de la MONUSCO à accompagner les efforts du Gouvernement congolais.

« Nous avons parlé de la mise en œuvre des engagements qui ont été pris à Washington et à Doha, lesquels doivent amener le progrès et la stabilisation à l’Est du Congo. Nous l’espérons fortement. Nous avons dit à Madame la Première Ministre que la MONUSCO est prête à jouer tout son rôle, en commençant le plus vite possible, pour soutenir les efforts en vue d’un cessez-le-feu, d’abord à Uvira, puis progressivement dans le reste de la zone affectée par la situation actuelle », a-t-il déclaré.

Le responsable onusien a également indiqué que des dispositions concrètes sont déjà en cours pour rendre opérationnel ce soutien.

« Nous avons des plans pour opérationnaliser le plus vite possible l’appui au cessez-le-feu et aux autres engagements pris à Washington. Nous sommes mandatés par le Conseil de sécurité pour soutenir ces recommandations. C’était le message principal que nous avons partagé avec la Première Ministre », a-t-il précisé.

Abordant la question du retour de l’autorité de l’État sur l’ensemble du pays, Jean-Pierre Lacroix a insisté sur son caractère essentiel pour une paix durable.

« Le retour de la présence de l’État sur l’ensemble de l’Est du Congo est absolument fondamental. Le M23 s’est retiré d’Uvira dans un premier temps. Des efforts sont en cours, et les membres du Gouvernement y travaillent activement », a-t-il souligné.

Les recommandations issues des processus de Washington et de Doha mettent l’accent sur plusieurs axes prioritaires, notamment le respect strict du cessez-le-feu, le retrait des groupes armés des zones occupées, la protection des civils, le renforcement de la coopération régionale ainsi que le rétablissement progressif de l’autorité de l’État dans les territoires affectés par l’insécurité ; cela conformément au deuxième pilier du Programme d’actions gouvernemental relatif à la protection du territoire national et la sécurisation de tous les citoyens.

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Fin de tournée de la Première Ministre dans la Mongala : Judith Suminwa lance plusieurs chantiers pour moderniser le territoire de Bumba

Bumba, le 03 février 2026 – La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a clôturé ce mardi sa tournée dans la province de la Mongala par le territoire de Bumba. À cette occasion, la Cheffe du Gouvernement a procédé au lancement officiel de plusieurs travaux de modernisation visant à transformer durablement cette ville portuaire.

Une forte délégation gouvernementale à Bumba

Pour cette dernière étape de son itinérance dans cette province au nord du pays, la Première Ministre s’est fait accompagner de plusieurs membres de son Gouvernement, en l’occurrence le Vice-premier Ministre en charge de la Fonction publique, le Ministre d’Etat en charge du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, le Ministre des Infrastructures et Travaux publics ainsi que la Ministre de la Culture, Arts et Patrimoine.

Modernisation du port et lutte contre l’érosion côtière

Sur le terrain, Judith Suminwa Tuluka s’est rendue au port de Bumba où elle a lancé les travaux de modernisation de cette infrastructure stratégique, devant une foule aussi nombreuse qu’enthousiaste venue saluer cette action d’une extrême importance pour la région.

La Première Ministre a également donné le coup d’envoi des travaux de lutte antiérosive sur une longueur de 200 kilomètres. Des travaux qui visent à protéger les populations riveraines, les bâtiments administratifs du territoire ainsi que les installations de la Banque centrale. Leur exécution est confiée à l’ACGT.

Un port stratégique pour fluidifier le trafic et stimuler l’économie locale

Le port de Bumba, infrastructure stratégique sur le fleuve Congo, joue un rôle clé dans la fluidification du trafic, le désenclavement de la région et la facilitation des échanges commerciaux. Long de 410 mètres et large de 110 mètres, il fera prochainement l’objet d’une importante modernisation.

Les deux grues vétustes installées en 1955, à l’arrêt depuis 1992, seront remplacées par des équipements modernes capables d’accueillir simultanément une dizaine de bateaux.
Ces travaux sont financés par le projet sino-congolais. Selon le directeur de l’ACGT, Nico Nzau Nzau, le lancement des études est prévu pour le 3 février 2026.

Lancement des travaux de voirie et d’assainissement

Peu après, la Cheffe du gouvernement a symboliquement lancé les travaux de voirie à l’aide d’un rouleau compacteur. Les travaux d’assainissement, de bétonnage et de chaussée concerneront l’axe reliant l’aérodrome de Bumba au port, la route menant vers Mbandaka, la route Manga ainsi que l’avenue Bumba–Mwaso. La durée d’exécution de ces projets est estimée entre 10 et 20 mois.

Plusieurs artères de la ville sont concernées par ces travaux, notamment l’avenue Yemo, l’avenue de l’Hôpital et d’autres, pour une longueur totale de 5,44 kilomètres.
Les travaux seront exécutés par l’OVD, l’Office des routes et l’ACGT, sur fonds propres du Gouvernement central.

Une vision nationale de modernisation

À travers ces actions, la Première Ministre réaffirme l’engagement de son Gouvernement à moderniser le territoire national, conformément au troisième pilier de son Programme d’actions.

Après plusieurs provinces auparavant, la visite de la Cheffe du Gouvernement dans la province de Mongala a suscité un immense espoir au sein de la population. Fidèle à la vision et aux engagements majeurs du Président de la République, la Première Ministre n’entend pas s’arrêter en si bon chemin pour s’assurer de la poursuite de l’élan de développement à la base.

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Mongala : après Lisala et Bongandanga, la Première Ministre à Bumba pour le décollage de la ville portuaire

Bumba (Mongala), 2 février 2026 – Poursuivant sa tournée dans la province de la Mongala, la Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa Tuluka, est arrivée ce lundi dans la ville de Bumba. Elle était accompagnée du Ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza, et de la Ministre de la Culture, Arts et Patrimoine, Yolande Elebe.

Un accueil populaire à l’aérodrome

Une foule nombreuse s’était rassemblée à l’aérodrome de Bumba pour réserver un accueil chaleureux à la Première Ministre. Chants, banderoles et scènes de liesse ont marqué cette mobilisation, témoignant de l’enthousiasme des habitants.

À sa descente d’avion, la Cheffe du Gouvernement a été accueillie par le Gouverneur de province, Jean Colins Makaka, l’Administrateur du territoire, Gabriel Iluku, ainsi que les notables et députés provinciaux.

Visite des sites critiques et annonce de travaux urgents

Sur son chemin, de l’aérodrome à l’avenue du Port, la Première Ministre a inspecté les berges du fleuve, menacées par une érosion préoccupante. Des travaux de protection anti-érosive y seront engagés pour sauvegarder les habitations riveraines et le bureau de l’administration territoriale, dont l’intégrité est compromise.

Des engagements forts pour le développement et la cohésion

Dans son allocution, la Première Ministre a détaillé sa vision. « Nous devons vous doter des infrastructures nécessaires pour moderniser la ville. C’est par le développement que le pays s’améliorera. Six ponts seront également modernisés. Nous vous demandons de protéger vos familles en quittant les zones à risque. J’ai demandé au Gouverneur d’identifier toutes les personnes concernées pour les indemniser et lancer sans délai les travaux de protection du quai fluvial », a dit la Première Ministre.

Cette initiative offrira, pour la première fois à Bumba, un réseau de voirie entièrement revêtu, marquant un saut qualitatif dans l’aménagement urbain.

Appel à l’unité nationale et assurances sur les préoccupations sociales

La Cheffe du Gouvernement a également appelé à la préservation de l’intégrité territoriale et à la collaboration entre la population et les forces de l’ordre. Elle a rassuré sur la résolution imminente des dossiers sensibles. « J’en appelle à l’unité nationale. La population et la police doivent œuvrer ensemble pour la défense du pays. Le Président de la République a instruit le Vice-premier ministre de régler la question des arriérés pour les retraités et les fonctionnaires, tout comme le problème de l’électricité », a-t-elle assuré.

La Première Ministre a également évoqué les difficultés de communication dans la région en raison d’une faible couverture téléphonique. Elle a rappelé les instructions du Président de la République lors de la réunion du Conseil des ministres du 9 janvier face aux défaillances persistantes desdites entreprises, qui affectent gravement la vie quotidienne des citoyens. À la suite du Chef de l’Etat, la Première Ministre a exigé des prestations conformes aux normes et obligations légales et réglementaires en vue d’une amélioration sensible de la qualité des réseaux et services offerts aux populations. Par ailleurs, la Cheffe du Gouvernement a été informée des retards dans la paie des enseignants par Caritas ; elle en a pris bonne note et a promis de se pencher sur cette question qui perturbe le fonctionnement des écoles.

Ce déplacement de la Première Ministre dans la ville portuaire de Bumba et les annonces qui l’ont ponctué répondent à la fois aux troisième quatrième pilier du programme gouvernemental visant respectivement l’aménagement du territoire national et l’accès pour la population aux besoins sociaux de base, en droite ligne avec la vision du Président de la République.

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