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Itinérance gouvernementale : à Bongandanga, Judith Suminwa pose les jalons de la paix et du développement local

Bongandanga (Mongala), lundi 2 février 2026 –
Le village de Ngonzi, situé entre les secteurs de Bososimba et Bosonzanoa, a accueilli ce lundi la Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa Tuluka, dans le cadre de sa tournée d’itinérance dans la province de la Mongala.

Bongandanga, une étape historique

Deuxième étape de cette mission de terrain, le territoire de Bongandanga, l’un des trois que compte la Mongala, a été atteint par voie fluviale. Une mobilisation populaire exceptionnelle a marqué cette visite historique ; aucun Premier Ministre n’ayant foulé le sol de cette entité auparavant.

Dès le lieu d’accostage, une foule enthousiaste a accompagné la Cheffe du Gouvernement dans une marche spontanée, symbole d’un espoir renouvelé et d’une reconnaissance populaire forte.

Une délégation gouvernementale engagée

Accueillie par le Gouverneur de province, Jean Collins Makaka, Judith Suminwa Tuluka était accompagnée de plusieurs membres de son équipe gouvernementale, notamment Guylain Nyembo, John Banza, Aimé Molendo Sakombi, Yolande Elebe et Elisée Bokumwana. Les élus nationaux concernés par cette mission de proximité ont également pris part à la délégation.

Désenclavement et infrastructures : des engagements concrets

Zone à fort potentiel agricole, notamment pour les cultures pérennes comme le cacao et le café, Bongandanga figure désormais parmi les priorités du Gouvernement en matière de désenclavement.

Dans son adresse à la population, la Première Ministre a annoncé le démarrage imminent des travaux d’entretien de la route provinciale n°309, longue de 125 kilomètres, reliant Ngonzi à Bongandanga-centre.
Il est également prévu la construction de près de 70 ponts par l’Office des routes, les études techniques ayant déjà été réalisées.

Autres chantiers annoncés, les travaux sur la RN6 (Bongandanga–Akula) ainsi que l’acquisition de bacs fluviaux, un ensemble de réalisations destinées à désenclaver durablement le centre du pays.

Sécurité, gouvernance de proximité et cohésion nationale : les piliers de la paix sociale

Face aux défis sécuritaires récurrents, la Cheffe du Gouvernement a rappelé la mise en place progressive des comités provinciaux et locaux de sécurité, une approche de gouvernance participative visant à renforcer la confiance entre la population, la Police nationale congolaise et les autorités administratives.

Judith Suminwa Tuluka a également insisté sur la cohabitation pacifique entre les communautés, appelant à l’unité nationale comme socle du développement. Un message fort pour préserver la paix sociale et soutenir l’élan de développement impulsé par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Un engagement en droite ligne avec le PAG 2024-2028

Cette itinérance gouvernementale s’inscrit pleinement dans le Programme d’Actions du Gouvernement (PAG 2024-2028), notamment à travers :
• le désenclavement des territoires (PDL-145T et infrastructures structurantes) ;
• la sécurisation des personnes et de leurs biens ;
• la promotion de la cohésion nationale et de la gouvernance de proximité ;
• la valorisation du potentiel agricole pour une croissance inclusive.

À Bongandanga, la Cheffe du Gouvernement a ainsi traduit en actes la vision portée par le Président de la République, celle d’un État proche du citoyen, orienté vers la paix, la sécurité et la prospérité partagée.

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Mongala : Judith Suminwa Tuluka annonce désenclavement, lutte contre les érosions et relance du PDL-145T dans un meeting populaire à Lisala

Lisala, 1er février 2026 – La Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa Tuluka, a annoncé le démarrage imminent de grands travaux structurants dans la province de la Mongala, à l’issue d’un meeting populaire tenu à Lisala, chef-lieu de la province, devant une population fortement mobilisée dans la cour du gouvernorat.

« Je suis venue payer une dette envers la Mongala »

Dans son adresse à la population, la Cheffe du Gouvernement a expliqué le sens de sa présence à Lisala, soulignant l’engagement personnel pris au moment de sa nomination.
« Je suis venue ici pour payer une dette. En me nommant, le Président de la République m’a demandé de me pencher sur les problèmes de la Mongala. Je suis donc venue voir moi-même », a-t-elle déclaré.

Fidèle à sa méthode de gouvernance axée sur l’action en vue des résultats tangibles, Judith Suminwa a insisté sur le fait que ses déplacements sont toujours précédés d’actes concrets.
« Comme j’ai l’habitude de le dire à mes ministres, je ne peux pas me déplacer si rien n’a encore commencé. J’ai constaté que les travaux de la route de l’aérodrome ont commencé et doivent se poursuivre », a-t-elle ajouté, appelant la population à la vigilance citoyenne.
« Je vous demande d’être mes yeux et mes oreilles. Veillez sur ces travaux après mon départ », a martelé la Cheffe du Gouvernement.

Trois axes structurants pour transformer la Mongala

La Première Ministre a détaillé les trois grands axes autour desquels s’articulent les travaux annoncés.
Le premier concerne le désenclavement et l’interconnexion, avec la réhabilitation de la RN8 et de la RN6 ; cette dernière étant une route transafricaine stratégique reliant le Tchad et la République centrafricaine à la RDC, avec des connexions vers le corridor de Lobito et la voie de l’océan Indien via la Tanzanie.

Le deuxième axe porte sur la lutte contre les érosions, particulièrement dans la ville de Lisala. À ce sujet, Judith Suminwa a rassuré la population de l’implication personnelle du Chef de l’État.
« Les érosions préoccupent le Président de la République. Il nous a demandé de nous y pencher, c’est pourquoi je suis ici », a-t-elle affirmé.

Elle a salué les efforts du Gouverneur de province pour les travaux déjà engagés.
« J’ai vu que le Gouverneur a commencé la construction du collecteur et je l’en félicite. C’est un bon disciple de Fatshi Béton, qu’il représente valablement dans sa province », a reconnu la Première Ministre.

La Cheffe du Gouvernement a insisté sur la priorité absolue accordée à la protection des vies humaines.
« Ce qui est important, c’est de préserver les vies humaines. Je ne veux pas, après mon départ, qu’on m’apprenne que des personnes sont mortes à cause des érosions », a-t-elle prévenu.

C’est ainsi que la Première Ministre a instruit l’identification des habitants des zones à risque, leur indemnisation et leur délocalisation, afin de permettre le lancement effectif des travaux de stabilisation.

Le troisième axe vise le renforcement des services socio-économiques de base, notamment à travers l’accélération de la mise en œuvre du Programme de Développement Local des 145 Territoires (PDL-145T).

« J’ai constaté qu’ici, le PDL-145T piétine. C’est pourquoi j’ai avec moi le Ministre du Plan et un représentant du PNUD », a-t-elle expliqué, avant de lancer un avertissement clair aux entrepreneurs locaux :
« Utilisez correctement les fonds que vous recevez pour le travail. Ne les détournez pas. »

Unité nationale, jeunesse et vigilance

Sur le plan politique et sécuritaire, Judith Suminwa a appelé à l’unité nationale et à la vigilance, en lien avec la situation sécuritaire dans la partie orientale du pays.
« L’Est de notre pays est en guerre et cela nous touche tous. Soyons solidaires avec nos frères, derrière le Chef de l’État. Nous avons déjà compté trop de morts. Aucune portion de notre territoire ne sera cédée », a déclaré la Cheffe du Gouvernement.

S’adressant aux jeunes, la Première Ministre a tenu à rassurer cette frange majoritaire de la population.
« Les jeunes, on ne vous a pas oubliés. Nous travaillons pour vous. Le travail ne se limite pas à la fonction publique. Vous pouvez aussi apprendre d’autres métiers et vous en sortir », a-t-elle conseillé.

Première femme à diriger le Gouvernement de la RDC, Judith Suminwa a également encouragé les femmes et les jeunes filles à dépasser les stéréotypes et à croire en leur potentiel, tout en appelant les hommes à s’inspirer du Chef de l’État, champion de la masculinité positive.

Endurance et proximité avec le peuple

Deux heures de marche entre lancements de travaux, inspections de chantiers et échanges directs avec la population : la Première Ministre a été vivement admirée à Lisala, à l’image de ce qui est observé partout où elle effectue ses descentes sur le terrain, privilégiant le contact direct avec le peuple pour lequel son Gouvernement travaille chaque jour, guidé par le Programme d’Actions du Gouvernement (PAG).

Ce lundi 2 février 2026, Judith Suminwa Tuluka prendra le boulevard naturel du fleuve Congo pour traverser sur l’autre rive et aller à la rencontre des populations du territoire de Bongandanga, avant de poursuivre vers Bumba, dernière étape de cette itinérance marathon dans la province de la Mongala.

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Gouvernance de proximité : la Première Ministre engage la transformation de la Mongala⁠

Lisala (Mongala), 1er février 2026 – Dimanche de terrain pour la Première Ministre, Cheffe du Gouvernement. Judith Suminwa Tuluka est arrivée ce jour à Lisala, première étape de sa tournée dans la province de la Mongala, dans le cadre de sa politique de gouvernance de proximité.

Elle a été précédée par plusieurs membres du Gouvernement, notamment Jean-Pierre Lihau, Sakombi Molendo, John Banza, Guylain Nyembo, Élisée Bokumwana et Yolande Elebe. Des députés nationaux et sénateurs de la Mongala, ainsi que des responsables des établissements publics du secteur des infrastructures – l’OVD, l’ACGT et l’Office des routes – prennent également part à cette mission.

Accueillie au pied de l’avion par un comité restreint conduit par le Gouverneur de province, Jean Collins Makaka Papekaka, la Cheffe du Gouvernement central a réaffirmé son attachement à une gouvernance de terrain, afin de constater personnellement les conditions de vie des populations de l’arrière-pays et d’y apporter des réponses adaptées, en associant les forces vives locales.

Lisala en ébullition : “Nous sommes considérés !”

C’est une visite historique pour la ville de Lisala, qui accueille pour la première fois un premier ministre depuis Cyrille Adoula en 1962 ; et de surcroît la première femme à accéder à cette fonction.

En liesse, la population a massivement envahi les abords de l’aéroport, brandissant banderoles et calicots de bienvenue à la Cheffe du Gouvernement, mais aussi de gratitude au Président de la République, Félix Tshisekedi Tshilombo, pour sa volonté affichée de développer le pays à partir de la base.
Les forces politiques locales ont également démontré leur mobilisation et leur attachement à l’action gouvernementale.

Voirie urbaine : Judith Suminwa lance les travaux et affronte les érosions

Première escale technique : la voirie urbaine. L’avenue de l’Aérodrome, longue de 3,5 kilomètres, sera bétonnée avec la construction de caniveaux. Les travaux, exécutés par l’Office des Voiries et Drainage (OVD), ont été officiellement lancés par la Première Ministre sous les ovations de la population.

Cette voie stratégique relie l’aéroport au port public de Lisala. Le financement est déjà disponible au niveau du Gouvernement central et la durée d’exécution est fixée à 12 mois. Au total, 15 kilomètres de voirie urbaine sont prévus pour la ville de Lisala.

La Cheffe du Gouvernement a également salué les efforts du Gouvernement provincial, notamment la construction du collecteur de l’avenue Doko, destiné à freiner la progression des érosions.

Sur son itinéraire, accompagnée de nombreuses femmes et de jeunes, Judith Suminwa s’est rendue sur plusieurs sites fortement touchés par l’érosion, notamment à Tabora et aux abords du lycée Lisala I.
Plusieurs maisons d’habitation et des entreprises, dont Scibe-Zaïre, ont été englouties, entraînant des pertes d’emplois et un impact sévère sur l’économie locale.

Pour mettre fin à cette situation, la Première Ministre a instruit le lancement immédiat des opérations d’identification des ménages à délocaliser, la détermination des sites de relogement, l’indemnisation des familles concernées, ainsi que le montage financier des travaux de stabilisation, notamment la construction de nouveaux collecteurs.

Après avoir été au centre, au sud, à l’est et à l’ouest du pays, la Première Ministre poursuit son itinérance dans la partie nord. Une itinérance qui trouve son fondement dans le troisième pilier du Programme d’actions du Gouvernement portant sur l’aménagement du territoire national, et plus particulièrement la connectivité du pays en investissant sur les infrastructures de transport.

CELCOM PRIMATURE

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Judith Suminwa rend hommage à Célestin Anzuluni, ancien président de l’Assemblée nationale

Décédé le 16 janvier 2024 à Ath, en Belgique, Célestin Anzuluni Bembe Isilonyonyi, président honoraire de l’Assemblée nationale, a reçu les hommages officiels de la République ce samedi 31 janvier 2025 à l’Esplanade du Palais du Peuple. La cérémonie s’est déroulée en présence de hautes personnalités du pays, notamment le Chef de l’État, le Président du Sénat, le Vice-président de l’Assemblée nationale ainsi que plusieurs membres du Gouvernement.

Parmi les officiels présents figurait la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, venue honorer la mémoire de cet homme d’État dont le parcours a marqué ses pairs et l’histoire politique de la République démocratique du Congo.

La présence de la Cheffe du Gouvernement, derrière le Chef de l’Etat, illustre toute la reconnaissance de l’Exécutif national envers quelqu’un qui a consacré sa vie pour représenter et servir le peuple.

Né le 25 février 1943 à Mukera, dans le territoire de Fizi, au Sud-Kivu, Célestin Anzuluni était licencié en sciences commerciales, administratives et consulaires depuis 1969.

Sa carrière professionnelle débute aussitôt après l’obtention de sa licence en 1969. En 1970, il est recruté à Air Zaïre, compagnie aérienne nationale emblématique, où il exerce pendant sept ans. Il y acquiert une solide expérience en gestion, en assumant notamment les fonctions de directeur financier, au cœur des interactions entre l’administration, l’économie et l’aspect politique.

En 1977, il rejoint l’Office zaïrois de contrôle (OZAC), devenu aujourd’hui l’Office congolais de contrôle (OCC), où il occupe pendant quatre ans le poste d’administrateur financier. Cette étape renforce sa maîtrise des mécanismes de régulation économique, du contrôle des échanges et de la gestion financière de l’État.

Son entrée officielle dans l’arène politique nationale intervient en 1981, lorsqu’il est nommé conseiller financier au cabinet du Premier Commissaire d’État, Nguz a Karl-i-Bond. Cette fonction le place au centre des arbitrages économiques d’un État confronté à de lourds défis, notamment l’endettement extérieur et les programmes d’ajustement structurel. Sept mois plus tard, la démission du Premier Commissaire d’État entraîne la chute du gouvernement.

En 1982, Célestin Anzuluni se présente aux élections législatives et est élu commissaire du peuple, l’équivalent de député national, pour la circonscription de Fizi. Cette victoire marque son retour sur la scène politique locale et confirme son ancrage territorial.

Sa trajectoire parlementaire s’avère ensuite fulgurante. Il devient successivement président de la Commission économique et financière du Parlement, membre du bureau du Parlement (Conseil législatif) en qualité de premier vice-président, avant d’accéder en 1987 à la présidence du Parlement zaïrois (Conseil législatif), fonction qu’il exercera jusqu’en 1994.

Il laisse également une descendance engagée dans la vie publique, notamment son fils Floribert Anzuluni Isiloketshi, actuellement Ministre de l’Intégration régionale dans le Gouvernement Suminwa.

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Judith Suminwa honore la mémoire de François Kaniki à la Cathédrale Notre-Dame du Congo

Kinshasa, vendredi 30 janvier 2026– Représentant le Chef de l’État, la Première Ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, a pris part à la messe de suffrage célébrée en mémoire de François Kaniki Ituome, ancien sénateur et frère du regretté Laurent Cardinal Monsengwo Pasinya, à la cathédrale Notre-Dame du Congo, à Kinshasa. Parmi les hautes personnalités présentes, l’on note la présence du couple présidentiel de la République du Congo, proche du défunt.

La célébration eucharistique a été présidée par Fridolin Cardinal Ambongo, entouré de plusieurs évêques auxiliaires et prêtres. Dans son homélie, inspirée de l’Évangile selon saint Jean (Jn 6, 37-40), le prélat a rendu hommage à un homme de foi, d’engagement et de profond attachement aux valeurs humaines.

Décédé à l’âge de 71 ans, le 13 janvier dernier à Paris où il suivait des soins médicaux, François Kaniki Ituome a eu un parcours marqué par d’importantes responsabilités au sein de la haute administration, des affaires internationales et de la sphère politique en République démocratique du Congo.

Né à Mongobele, une cité du territoire de Kutu, dans la province du Mai Ndombe, en 1954, il fut licencié en Droit de l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville, en République du Congo.

Avant les absoutes, la Cheffe du Gouvernement a, au nom du Président Félix Tshisekedi, procédé au dépôt d’une gerbe de fleurs, en signe de recueillement, devant plusieurs autorités politiques et administratives de la RDC et de la République du Congo.

Aux grands hommes, la patrie reconnaissante. La présence de la Cheffe du Gouvernement et de plusieurs autorités du pays à ce moment de recueillement démontre combien François Kaniki a dignement servi son pays, qui continue à honorer son héritage et son dévouement.

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Développement local : la Première Ministre exige rigueur et célérité pour la pleine mise en œuvre du PDL-145T

Kinshasa, 29 janvier 2026 – La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a présidé, ce jeudi à l’immeuble du Gouvernement, la 4e réunion du Comité de Coordination du Programme de Développement Local des 145 Territoires (PDL-145T). Une dizaine de ministres concernés, le Secrétaire général du Gouvernement et les représentants des agences d’exécution ont pris part à cette importante session d’évaluation et de réorientation stratégique.

Dans son allocution d’ouverture, la Cheffe du Gouvernement a situé l’enjeu. « Le PDL-145T constitue aujourd’hui l’un des piliers essentiels de la transformation structurelle de notre pays. Il est l’expression d’une vision politique forte, portée avec constance et conviction par Son Excellence Monsieur le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo », a-t-elle déclaré.

Quatre composantes pour un développement intégré

Judith Suminwa Tuluka a rappelé que le programme s’articule autour de quatre composantes majeures conçues de manière intégrée : le développement des infrastructures socio-économiques de base, la redynamisation des économies locales, le renforcement des capacités de gouvernance locale et la mise en place d’un système géoréférencé de suivi-évaluation.

Face à certains retards et aux contraintes financières, la Cheffe du Gouvernement a lancé un appel à l’action. « J’appelle chacun à s’impliquer pleinement, avec responsabilité et esprit de résultat, afin que les décisions prises aujourd’hui réorientent et accélèrent la mise en œuvre du PDL-145T », a-t-elle exhorté tout en insistant sur la nécessité de mécanismes innovants pour sécuriser les financements et de respecter l’objectif d’achèvement des infrastructures prioritaires d’ici 2026, comme ordonné par le Président de la République.

Nécessité d’harmonisation et de synergie

Le Ministre d’État, Ministre du Plan et de la Coordination de l’aide au développement, Guylain Nyembo, qui a fait le compte rendu des travaux, a souligné la volonté de remettre le programme sur les rails avec une approche concertée. « Nous voulons que les députés, les sénateurs puissent aussi venir… ainsi tout le monde dans un paquet et on se met d’accord sur chaque ouvrage. Ce programme est tellement important que nous ne voulons pas que des critiques partent dans tous les sens. Nous voulons encadrer et dire ce qui est réellement fait », a-t-il déclaré.

Le Ministre d’Etat a également plaidé pour une « synergie avec d’autres programmes » car, a-t-il rappelé, « le PDL n’est pas le seul programme ».

Décisions fortes pour une nouvelle dynamique

La réunion a abouti à plusieurs résolutions concrètes pour donner une impulsion nouvelle au PDL-145T :

  1. Lancement immédiat de travaux techniques entre tous les acteurs (Parlement, Gouvernement, agences d’exécution) pour harmoniser les données, les terminologies et l’évaluation des ouvrages. Le programme étant exécuté par trois agences, à savoir le PNUD, le BCECO et la CFEF.
  2. Organisation d’une descente sur le terrain conjointe et intégrée des différentes parties prenantes pour constater de visu l’état des réalisations et régler définitivement les divergences d’appréciation.
  3. Intensification de la recherche de financements par des mécanismes innovants afin de combler le gap budgétaire et permettre le déploiement des quatre composantes du programme.
  4. Renforcement de la gouvernance et de la communication autour du programme, pour une transparence totale et une information unique et fiable, tant pour les institutions que pour les populations.

Cette réunion, marquée par un diagnostic sans concession et une volonté politique affermie, ouvre une phase opérationnelle accélérée pour le PDL-145T, considéré comme une promesse ferme du Chef de l’État à la Nation et un levier fondamental pour l’émergence des territoires.

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Règlement des différends investisseurs-États : La RDC intensifie les actions pour accueillir le Bureau régional du Centre consultatif

Kinshasa, 29 janvier 2026 – Une réunion stratégique, consacrée à l’état d’avancement de la candidature de la République démocratique du Congo pour abriter le Bureau régional africain du Centre consultatif pour le règlement des différends entre les investisseurs et les États (BCCR-RDIE), s’est tenue ce jeudi à l’immeuble du Gouvernement à Kinshasa.

La séance a été présidée par le Vice-premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, agissant au nom de la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka, en présence de plusieurs membres du Gouvernement dont le Ministre d’Etat à la Justice et la Vice-ministre des Finances, ainsi que des responsables techniques impliqués dans le dossier.

Cette réunion faisait suite à une demande du Garde des Sceaux, visant à informer la Cheffe du Gouvernement de l’évolution du dossier et à renforcer l’implication politique au plus haut niveau de l’État.

Elle a permis à la Task-force BCCR-RDIE, mise en place par le Gouvernement, de présenter les progrès réalisés ainsi que les prochaines étapes à engager pour consolider la position de la RDC face aux autres pays africains candidats.

Un centre stratégique pour la RDC

S’exprimant à l’issue de la réunion, Aimé Kasenga, Coordonnateur national adjoint du Comité technique de réformes (CTR) et Secrétaire exécutif de la Task-force BCCR-RDIE, a rappelé l’importance majeure de ce projet pour le pays.

« Le Centre consultatif est un organe très important parce qu’il accompagne les États dans la représentation juridique, l’assistance juridique, mais aussi dans le renforcement des capacités. Il permet aux pays, surtout en développement, d’avoir accès à des cabinets juridiques de renommée internationale, à des coûts accessibles. Pour la RDC, c’est un outil de protection et de renforcement de sa souveraineté juridique », a affirmé Aimé Kasenga.

Il a souligné que ce centre s’inscrit dans une réforme majeure engagée par les Nations Unies en matière de règlement des différends entre États et investisseurs.

« Les Nations Unies ont engagé une réforme profonde du système actuel. Il ne s’agit plus seulement d’arbitrage privé comme avec le CIRDI, mais de la mise en place d’un mécanisme permanent, avec une chambre d’appel. Les États veulent désormais un système plus équilibré, plus transparent et plus juste. La RDC veut être au cœur de cette nouvelle architecture juridique internationale », a-t-il ajouté.

Une compétition africaine, mais une recherche de consensus

La RDC n’est pas seule en lice. D’autres pays africains, notamment le Ghana, l’Égypte, le Maroc et la Côte d’Ivoire ont également présenté leurs candidatures. L’objectif est désormais d’aboutir à une candidature africaine unique, conformément aux principes de l’Union africaine.

« Au niveau de l’Union africaine, le principe est clair : on privilégie le consensus. C’est dans ce cadre que Son Excellence Monsieur le Président de la République a écrit à ses homologues pour solliciter leur soutien en faveur de la RDC. Nous sommes dans une phase de discussions, de négociations et de lobbying diplomatique de haut niveau pour harmoniser les positions africaines. », a expliqué Aimé Kasenga.

Kinshasa, une opportunité pour l’Afrique centrale

Selon la Task-force, accueillir ce Bureau régional à Kinshasa offrirait à la RDC une visibilité internationale accrue et renforcerait la confiance des investisseurs.

« La RDC est un grand pays, avec un potentiel économique et minier immense. Accueillir ce centre à Kinshasa, c’est envoyer un message fort : celui d’un pays qui veut rassurer les investisseurs, qui veut gérer les différends de manière efficace et qui assume pleinement ses engagements internationaux », a expliqué Aimé Kasenga.

Prochaines étapes

À l’issue de la réunion, plusieurs actions prioritaires ont été recommandées, notamment l’intensification des démarches diplomatiques, l’envoi de missions de haut niveau auprès des pays candidats et la poursuite des négociations dans le cadre des prochains sommets de l’Union africaine.

L’Exécutif congolais réaffirme ainsi sa volonté de positionner la RDC comme un acteur central du droit commercial international en Afrique, tout en renforçant la sécurité juridique et l’attractivité du pays pour les investissements, conformément au premier pilier du Programme d’actions du Gouvernement Suminwa.

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RDC : La Première Ministre lance le Système d’alerte précoce pour tous contre les catastrophes

Kinshasa, 28 janvier 2026 – La Première ministre, Judith Suminwa Tuluka, a ouvert ce mercredi à Kinshasa l’atelier national marquant le lancement de l’initiative « Système d’alerte précoce pour tous » (EW4All) en République démocratique du Congo.

Cette initiative vise à protéger l’ensemble de la population contre les catastrophes naturelles et sanitaires d’ici 2027, en garantissant que chaque citoyen soit couvert par un système d’alerte précoce multi-aléas et multirisques.

Un mécanisme pour anticiper différents types de catastrophes

Portée conjointement par le Gouvernement congolais, à travers le ministère de l’Intérieur, et le Système des Nations Unies, l’initiative renforce la gestion des risques liés notamment aux inondations, à l’érosion, aux sécheresses, grâce à la surveillance, la prévision et la communication.

Judith Suminwa : « Gouverner, c’est prévoir »

La Cheffe du Gouvernement salue une initiative qui s’inscrit dans la prévention et la protection des citoyens et de l’économie nationale.

« Le Gouvernement de la République s’attaque à la prévention et à la sauvegarde de l’économie nationale. Ma présence à ces assises traduit ma conviction que gouverner c’est prévoir, et que l’anticipation doit être au cœur de l’action publique. Il est impératif de rompre avec des approches réactives, coûteuses et insuffisantes, pour bâtir un système national fondé sur la prévention, l’anticipation et la résilience.C’est dans cette dynamique que, sous la haute impulsion du Président de la République, le Gouvernement a engagé des réformes majeures dans le domaine de la gestion des risques et des catastrophes. Ce système d’alerte multirisque est un outil essentiel pour concrétiser cette ambition et renforcer la sécurité des citoyens », a déclaré la Première Ministre.

L’ONU salue l’engagement du Gouvernement congolais

Présent à Kinshasa, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophes, Kamal Kishore, a reconnu le mérite des autorités congolaises.

« Je tiens à féliciter le peuple et le Gouvernement congolais pour le lancement national de cette initiative. Cette étape importante a été rendue possible grâce à votre détermination à ne pas laisser les aléas naturels se transformer en catastrophes dévastatrices. Je félicite le Gouvernement pour la création de la Direction générale de la Protection civile. L’une des raisons de ma présence à Kinshasa est de coordonner avec nos partenaires les prochaines étapes afin d’assurer un succès durable à cet effort », a-t-il déclaré.

La protection civile au cœur de la restauration de l’autorité de l’État

Pour sa part, le Vice-premier Ministre a rappelé que la protection des populations face aux catastrophes s’inscrit pleinement dans le processus de restauration de l’autorité de l’État.

Il a réaffirmé l’engagement de la RDC à collaborer étroitement avec le Système des Nations Unies, en particulier avec le bureau onusien chargé de la prévention des risques de catastrophes.

L’activité a réuni plusieurs membres du Gouvernement, des députés et sénateurs, des secrétaires généraux de l’administration publique, des gouverneurs de provinces ainsi que des partenaires techniques et financiers intéressés par cette problématique mondiale.

Conçu pour donner l’alerte en temps utile en cas de risque imminent, le système d’alerte précoce s’aligne avec les objectifs du sixième pilier du Programme d’actions du Gouvernement. Il s’agit d’un outil crucial pour renforcer la résilience et sauver des vies et des moyens d’existence à l’heure où les effets du changement climatique affectent de plus en plus la population, les entreprises et les écosystèmes.

L’atelier lancé ce jour permettra entre autres de définir les acteurs et le mode de diffusion de l’alerte conformément aux réalités du pays.

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Journée de mémoire en RDC : Judith Suminwa réaffirme la détermination de défendre la souveraineté et l’intégrité territoriale

Kinshasa, mardi 27 janvier 2026 – La Première Ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, a présidé ce mardi à l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa, la « Journée de mémoire de Bunagana à Uvira », consacrée à la “Résistance, la Résilience et l’Unité du peuple congolais”, dans un contexte marqué par l’agression persistante de la RDC par le Rwanda.

Organisée par le Ministère de la Communication et Médias, cette journée a constitué un moment de recueillement et de réflexion collective en hommage aux victimes de cette guerre. Elle a également servi de cadre pour une analyse approfondie des multiples dimensions du conflit à travers plusieurs panels thématiques.

Des panels pour décrypter une guerre multidimensionnelle

Au cours de cette cérémonie commémorative, une série de panels a été animée autour de quatre thématiques majeures : le drame humanitaire, les enjeux économiques, la justice pour les victimes et la restauration de l’intégrité territoriale. Ces échanges, auxquels la Cheffe du Gouvernement a également pris part, ont mis en lumière la complexité de la crise sécuritaire et la nécessité d’une réponse globale, cohérente et durable. Trois membres du Gouvernement sont intervenus dans lesdits panels, à savoir : le Vice-premier Ministre en charge de l’Economie nationale, Daniel Mukoko, le Ministre d’Etat, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa et Julien Paluku, Ministre du Commerce extérieur.

Prenant la parole pour la clôture des travaux, la Cheffe du Gouvernement a salué la résilience du peuple congolais et réaffirmé sa détermination à faire face à l’agression.

« En honorant la mémoire de nos morts, nous affirmons surtout notre détermination à rester debout, comme au premier jour de cette guerre, pour la défense de notre patrie. Cette détermination s’inscrit dans l’engagement constant impulsé par Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’État et Commandant suprême des Forces armées, qui assume, avec fermeté et responsabilité, la conduite de la Nation dans cette épreuve historique », a déclaré Judith Suminwa.

Une guerre « planifiée » et une intention de prédation dénoncée

La Première Ministre a également dénoncé ce qu’elle a qualifié de stratégie délibérée menée par le Rwanda et ses supplétifs, visant l’occupation d’une partie du territoire congolais et l’exploitation de ses ressources.

« La guerre que traverse notre pays n’est pas accidentelle. Elle procède d’une stratégie pensée et planifiée, menée par le Rwanda et ses supplétifs, dans le dessein d’occuper une partie de notre territoire et de poursuivre une entreprise de prédation. Cette guerre vise le sol et le sous-sol de la République, mais elle vise surtout les vies, les foyers, les équilibres sociaux et l’avenir même de notre Nation », a-t-elle martelé.

Des engagements réaffirmés pour la souveraineté nationale

À travers cette Journée de mémoire, le Gouvernement a réitéré ses engagements fondamentaux, notamment la défense de la souveraineté et de l’intégrité territoriale, le soutien aux Forces armées de la République, la protection de toute la population sans distinction, la lutte contre l’impunité et la quête d’une paix juste et durable.

L’exigence de justice, condition d’une paix durable

De son côté, le Ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, a insisté sur la nécessité de placer la justice et la reconnaissance des victimes au cœur du processus de paix.

« Il ne peut y avoir de paix durable fondée sur le silence, l’oubli ou la négation des souffrances. La reconnaissance des préjudices subis, la prise en compte des victimes et l’établissement des responsabilités constituent les conditions essentielles de toute stabilisation véritable », a-t-il souligné.

La Journée de mémoire s’est articulée autour de trois axes majeurs : une exposition photographique retraçant les atrocités vécues par les populations, des panels thématiques illustrant la réponse du Gouvernement et un moment de recueillement en hommage aux victimes.

Les échanges ont répondu à une même exigence de rigueur et de profondeur, traduisant la volonté des autorités congolaises de traiter la guerre dans toutes ses dimensions, sans simplification ni cloisonnement, afin de construire les bases d’une paix fondée sur la vérité, la justice et la dignité humaine.

Cette activité a par ailleurs connu la participation de plusieurs autres membres du Gouvernement, dont la Ministre de la Culture, Arts et Patrimoine, Yolande Elebe et la Ministre du Genre, Famille et Enfants, Micheline Ombae. Ont également pris part à cette cérémonie des représentants de la Monusco, de l’Union européenne, de la société civile, et de nombreux diplomates en poste à Kinshasa.

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Renforcement de la gestion des risques de catastrophes : Le Gouvernement Suminwa reçoit la reconnaissance et le soutien des Nations Unies

Kinshasa, 27 janvier 2026 – Quels mécanismes de prévention et quelles réponses apporter face aux catastrophes naturelles afin d’en réduire sensiblement les risques, voilà une problématique qui préoccupe le Gouvernement Suminwa. Cette question était au centre de l’audience que la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a accordée ce mardi à Kamal Kishore, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies chargé de la réduction des risques de catastrophes, en présence du Vice-premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Jacquemain Shabani.

L’ONU salue les efforts du Gouvernement dans le secteur

À l’issue de l’audience de ce jour, Kamal Kishore a salué les progrès réalisés par le Gouvernement congolais en matière de gouvernance des risques de catastrophes, notamment dans la réglementation du secteur.

« En novembre 2025, deux décrets ont été adoptés : l’institutionnalisation de la politique nationale et l’élévation de la protection civile en Direction générale. Donc, c’était une question de voir comment nous pouvons accompagner cette nouvelle structure pour travailler, dans l’ensemble, sur la résilience autour des problèmes que connaît la RDC en termes de catastrophes », a affirmé Kamal Kishore.

L’engagement du Gouvernement congolais réaffirmé

De son côté, le Vice-premier Ministre de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, a réaffirmé l’engagement du Gouvernement dans la mise en œuvre de la politique nationale de gestion des risques de catastrophes.

« Nous sommes ravis d’accueillir le Représentant spécial du Secrétaire général qui va apporter son accompagnement technique et financier pour que nous puissions implanter, dans les meilleures conditions, la politique du Gouvernement adoptée sur la problématique de la gestion des risques de catastrophes. Dans un avenir plus proche, nous arriverons à relever les défis, à prévenir et à amener la population à être plus résiliente dans la gestion de ces risques », a assuré le VPM.

La RDC, comme plusieurs autres pays du monde, est régulièrement confrontée à des catastrophes telles que les inondations, les érosions, les éruptions volcaniques, ainsi qu’à d’autres accidents majeurs, causant des pertes en vies humaines et d’importants dégâts matériels. Mais, face à ces drames, le pays fait preuve de résilience.

Un accent sur l’alerte précoce et le renforcement de la prévention

Mieux vaut prévenir que guérir. Pour sa part, la Première Ministre a appelé au renforcement du système d’alerte précoce, à une coopération accrue dans la gestion des risques de catastrophes, ainsi qu’au renforcement des mécanismes de prévention. Elle a également rappelé que, dans le pilier 6 du programme du Gouvernement, sont prévues : l’amélioration de la gouvernance environnementale, l’assainissement des villes, afin de garantir un environnement de vie sain pour tous les Congolais.

Avant de penser à tout appui extérieur, le Gouvernement a fait de la réduction des risques de catastrophes l’un de ses défis en vue de sécuriser les personnes et leurs biens, conformément au premier pilier de son Programme d’actions. En outre, il applique une gestion responsable de l’écosystème, telle que définie au sixième pilier dudit programme.

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