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Judith Suminwa rend hommage à Luca Attanasio

Kinshasa, 06 mars 2026 – La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a pris part, ce vendredi, à la messe de commémoration du 5ème anniversaire de la mort de l’Ambassadeur d’Italie en République démocratique du Congo, Luca Attanasio.

Le diplomate italien avait été tué le 22 février 2021 dans une embuscade près de Goma, précisément à Kibumba, dans la province du Nord-Kivu, alors qu’il participait à une mission du Programme alimentaire mondial (PAM). L’attaque avait également coûté la vie à son garde du corps, le carabinier Vittorio Iacovacci, ainsi qu’au chauffeur Mustapha Milambo, dans une zone fortement touchée par l’insécurité.

Une messe en présence du corps diplomatique

La messe a été présidée par Monseigneur Édouard Tsimba , évêque auxiliaire de Kinshasa, en présence des membres du corps diplomatique, de la nonciature apostolique et de quelques autorités congolaises, notamment le 2eme Vice-président du Sénat.

Dans son homélie tirée de l’Évangile selon Jean 14,6, le prélat a salué la mémoire de Luca Attanasio qu’il a décrit comme « un homme d’amour et de paix ».

Selon lui, le diplomate italien a consacré sa vie à la promotion de la paix et de la solidarité. « Il a sacrifié sa vie par amour pour la paix et pour les autres », a-t-il souligné.

L’hommage de l’ambassade d’Italie

Dans son mot de circonstance, l’Ambassadeur d’Italie en RDC, Dino Sorrentino, a, à son tour, rendu hommage à son prédécesseur.

« C’est avec une immense douleur que nous commémorons la mort de l’ambassadeur Luca Attanasio, qui aimait profondément sa mission en RDC et a servi ce pays avec dévouement. Il est mort parce qu’il croyait en la paix pour notre peuple », a-t-il déclaré.

La présence de la Première Ministre à cette célébration traduit l’élan de solidarité du Gouvernement congolais à la mémoire de ceux qui ont oeuvré en faveur de bonnes relations entre la RDC et l’Italie avec courage et détermination. En tant que chrétienne, la Cheffe du Gouvernement a tenu à accompagner la communauté italienne dans la prière pour le repos de l’âme de ce grand serviteur de la diplomatie ainsi que celles de ses compagnons d’infortune.

Un diplomate engagé pour la RDC

Né le 23 mai 1977 à Saronno, en Italie, Luca Attanasio était Ambassadeur d’Italie en République démocratique du Congo depuis 2017. À la suite des enquêtes sur les circonstances de sa mort, six personnes ont été poursuivies pour leur implication présumée. En avril 2023, elles ont été reconnues coupables et condamnées à la peine de prison à perpétuité.

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Clôture du Forum national des affaires coutumières :« Transcender les divergences pour défendre les intérêts supérieurs de notre pays » (Judith Suminwa Tuluka)

Kinshasa, 05 mars 2026 – La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a procédé, jeudi, à la clôture du Forum national des affaires coutumières (FNAC) au stade Tata Raphaël à Kinshasa ; une rencontre inédite ayant réuni plus de 600 chefs coutumiers venus des 26 provinces de la République démocratique du Congo en vue de réfléchir au renforcement du pouvoir traditionnel et à son rôle dans la stabilité des communautés.

Organisé par le Gouvernement à travers le ministère de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, ce forum de quatre jours s’est tenu sous le thème : « Renforcement de l’autorité coutumière, gage de stabilité, de développement, de sécurité et de cohésion des communautés en République démocratique du Congo ».

La cérémonie de clôture s’est déroulée en présence du Vice-premier ministre, Ministre de l’Intérieur, Jacquemain Shabani Lukoo, ainsi que du Vice-ministre des Affaires coutumières, Mwami Ndeze Katurebe.

Un forum inédit pour structurer la gouvernance coutumière

Durant quatre jours de travaux, les chefs coutumiers ont réfléchi à l’élaboration d’une politique nationale des affaires coutumières assortie de mécanismes de mise en œuvre et de suivi, conformément aux orientations du Président de la République, Félix Tshisekedi, évoquées lors du lancement de ces assises.

La particularité de ce forum est l’implication des autres parties prenantes, notamment les autorités politiques et administratives du niveau central et provincial ainsi que les experts et acteurs de la société civile.

Ces échanges ont permis d’aborder plusieurs enjeux liés à la gouvernance traditionnelle, notamment le rôle des autorités coutumières dans la prévention des conflits, la gestion des communautés et l’appui au développement local.

Le Gouvernement appelle à la responsabilité et au respect des coutumes

Dans son intervention, le Vice-premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, a insisté sur la responsabilité des chefs coutumiers dans la préservation de la paix sociale et de l’harmonie entre les communautés.

« Les chefs coutumiers doivent demeurer les premiers artisans de la cohésion dans nos villages et nos territoires. Le respect des lois et des coutumes est une condition essentielle pour garantir la paix et la quiétude au sein de nos communautés », a déclaré Jacquemain Shabani.

Traduire les recommandations en actions

Clôturant les travaux, la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a invité les chefs coutumiers à tirer profit des connaissances et des expériences partagées durant le forum afin d’améliorer la gestion des entités coutumières.

« Je vous encourage à capitaliser les matières reçues et les expériences partagées durant ce forum afin d’améliorer la gestion de vos entités et de renforcer la cohésion au sein de vos communautés », a-t-elle exhorté.

Pour la Cheffe du Gouvernement, cette rencontre marque une étape importante dans la consolidation de l’unité nationale.

« Cette rencontre historique démontre la volonté des chefs coutumiers de la République démocratique du Congo de transcender leurs divergences pour défendre les intérêts supérieurs de notre pays », a-t-elle affirmé.

Des recommandations pour renforcer l’autorité coutumière

À l’issue de ce cadre stratégique d’échanges, plusieurs recommandations ont été formulées par les participants. Celles-ci portent notamment sur la modification de la loi de 2015 portant statut des chefs coutumiers afin de renforcer leur autorité, la restauration des tribunaux coutumiers pour le règlement des litiges traditionnels, ainsi que l’instauration d’un cadre institutionnel autonome de coordination des autorités traditionnelles.

Les chefs coutumiers ont également plaidé pour le paiement régulier de la rétrocession de 40 % en faveur des entités territoriales décentralisées (ETD) et pour la prise en charge des conflits coutumiers par les mécanismes traditionnels, dans le respect des arbres généalogiques des familles régnantes et des pratiques ancestrales.

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Audit de l’état de liquidation de la paie des fonctionnaires de l’État en RDC : la Première Ministre prend le taureau par les cornes

Kinshasa, le 05 mars 2026 – La Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, a présidé ce jeudi la réunion de cadrage relative à l’audit de l’état liquidatif de la paie des agents et fonctionnaires de l’État. Une première rencontre pour donner suite aux instructions du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi, à l’occasion de la 79ème réunion du Conseil des ministres, en vue de contenir les pressions croissantes exercées sur la trésorerie de l’Etat par l’accroissement de la masse salariale. Une séance de travail importante à laquelle ont participé, entre autres, les Vice-premiers Ministres du Budget, de la Fonction publique, Modernisation de l’administration, et Innovation du service public et de la Défense nationale et des anciens Combattants, la Ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, les Vice-ministres du Budget et des Finances, le Premier Président de la Cour des comptes ainsi que l’Inspecteur Général-Chef de service de l’Inspection Générale des Finances (IGF).

Démarrage imminent de l’audit de l’état de liquidation de la paie des agents publics

Au sortir de la rencontre, l’Inspecteur Général de l’IGF, Christophe Bitasimwa, a confirmé le début prochain de l’audit tel que souhaité par le Chef de l’Etat.

« Nous sortons d’une réunion qui a été présidée par Son Excellence, Madame la Cheffe du Gouvernement. Il en ressort qu’effectivement le travail va bientôt démarrer. Il sera exécuté sous le pilotage personnel de la Première Ministre, sous la coordination de son cabinet, de l’Inspection Générale des Finances et de tous les services sectoriels qui s’occupent du contrôle. Notamment, les différentes inspections générales sectorielles de la Défense, de la Police, de la Fonction publique et de l’Éducation participeront à ce travail pour rendre le rapport dans les plus brefs délais, soit un maximum de 30 jours », a-t-il expliqué.

Un audit crucial pour une enveloppe salariale à la hauteur des effectifs réels

Cet audit de l’état liquidatif de la paie des agents publics vise à garantir que chaque rémunération versée corresponde à un droit légitime et à un service effectivement rendu, tout en sécurisant durablement le paiement régulier et ponctuel des salaires.

La Commission a donc pour mission de veiller à la soutenabilité budgétaire et la sécurisation durable du système de paie. A la minutie, elle va vérifier les effectifs budgétaires autorisés, administratifs réels et ceux effectivement rémunérés par l’Etat. Un travail profond pour identifier, entre autres, les doublons, les agents fictifs, les irrégularités d’engagement, les écarts de liquidation et les dépassements budgétaires.

Rien d’alarmant dans la situation générale de la paie des fonctionnaires

Pour Christophe Bitasimwa, le processus de paie des salaires des agents et fonctionnaires de l’État est globalement sous contrôle. Les données actuelles ne sont pas au rouge.

« Il n’y a pas d’arriérés d’un mois ou de deux mois. La paie est courante […] Cet événement conjoncturel, qui a fait que la masse salariale augmente trop vite, fera l’objet d’une vérification rapide », a rassuré l’Inspecteur Général de l’IGF.

Lors de la 79ème réunion du Conseil des ministres sus évoquée, le Président de la République avait en outre rappelé que le salaire des fonctionnaires n’est pas une simple variable budgétaire : « Assainir la paie ne vise donc nullement à fragiliser les agents régulièrement engagés, mais à les protéger contre les dysfonctionnements et les charges indues qui menacent la soutenabilité du système et provoquent des retards socialement inacceptables », avait-il souligné.

À travers cette opération, le Gouvernement Suminwa s’inscrit également dans une démarche thérapeutique pour aborder les problèmes structurels de la paie, afin d’aboutir à une solution définitive et durable sur cette question sensible qui dure depuis plusieurs années. Optimiste quant à l’avenir, l’Exécutif central multiplie ainsi les efforts pour maîtriser les pressions diverses sur la trésorerie de l’État afin de protéger le pouvoir d’achat des ménages qui constitue d’ailleurs le premier pilier de son Programme d’actions.

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Paiement des salaires et impact de la crise au Moyen-Orient sur les prix : le Gouvernement Suminwa envisage des solutions palliatives (CCE)

Kinshasa, le 05 mars 2026 – La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a présidé, ce jeudi à la Primature, la réunion du Comité de Conjoncture Économique (CCE). Les membres du Gouvernement concernés ont passé en revue la situation des finances publiques, l’évolution de la conjoncture monétaire, la dynamique des prix sur les différents marchés ainsi que les conséquences potentielles de la crise en cours au Moyen-Orient sur l’économie congolaise.

À l’issue de la réunion, le Vice-premier Ministre en charge de l’Économie nationale et Porte-parole du CCE, Daniel Mukoko Samba, a fait le point des échanges. A l’en croire, des mesures fortes sont envisagées afin de renforcer les recettes et améliorer le contrôle des dépenses publiques.

« Aujourd’hui particulièrement, nous nous sommes attardés sur la situation des finances publiques, qui nécessite des mesures fortes visant à renforcer les recettes, mais également à mieux contrôler les dépenses, de manière à faciliter la régularisation du paiement des salaires », a-t-il affirmé.

Des tensions sur la trésorerie de l’État

Le Porte-parole du CCE a reconnu que des décalages sont observés dans le paiement des salaires des agents et fonctionnaires de l’État. Pour Mukoko Samba, la situation s’explique par les tensions actuelles sur la trésorerie publique.

« Le décalage est dû à une tension sur la trésorerie. Il y a déjà quelques mois, le Gouvernement mettait l’accent sur le poids grandissant de la masse salariale », a-t-il déclaré.

Il a également évoqué la pression exercée par d’autres dépenses jugées prioritaires, notamment les dépenses sécuritaires liées au contexte de crise que traverse le pays ainsi que les dépenses humanitaires consécutives à la situation de guerre.

Face à cette conjoncture, le Gouvernement envisage plusieurs mesures visant à améliorer l’organisation des recettes publiques. Ces dispositions s’inscrivent notamment dans le cadre de l’instruction du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi, relative à l’audit de l’état liquidatif de la paie.

Daniel Mukoko Samba rassure que ces mesures devraient permettre de soulager la trésorerie de l’État et de rétablir progressivement un rythme normal de paiement des salaires.

« L’objectif du Gouvernement est de revenir à un paiement des salaires dans le mois, comme c’était le cas auparavant », a-t-il précisé.

L’impact de la crise au Moyen-Orient

La réunion du Comité de Conjoncture Économique s’est également penchée sur les conséquences potentielles de la crise en cours au Moyen-Orient sur l’économie congolaise.

Le Comité a analysé les risques liés à l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Là aussi, des mesures urgentes sont envisagées afin de préserver la stabilité des prix et garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburant.

Emploi : des données attendues d’ici fin mars

Par ailleurs, le Ministre de l’Emploi et Travail, Ferdinand Massamba, a informé le Comité de l’inauguration prochaine d’un nouveau centre de l’Institut national de préparation professionnelle (INPP). Il a également annoncé la publication prochaine des données relatives à la création d’emplois pour les années 2023, 2024 et 2025.

Une enquête est actuellement en cours et ses résultats devraient être rendus publics d’ici la fin du mois de mars.

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Lancement officiel des cantines scolaires à Kalemie : Judith Suminwa engage le Gouvernement dans la lutte contre la faim en milieu scolaire

Kalemie, le 02 mars 2026 – Après la mise en œuvre de la gratuité de l’enseignement primaire et le lancement du Programme de développement local des 145 territoires (PDL-145T), le Gouvernement congolais franchit une nouvelle étape dans la réforme du secteur éducatif. Il place désormais le bien-être des élèves au centre de sa politique, conformément à la vision du Président de la République.

La Première Ministre, Judith Suminwa, est arrivée ce lundi à Kalemie, chef-lieu de la province du Tanganyika. Elle a été accueillie par le Gouverneur de province, Christian Kitungwa, en présence des députés provinciaux ainsi qu’une foule en liesse.

Quatre membres du Gouvernement central ont également fait le déplacement de Kalemie, en l’occurrence : le Ministre d’Etat en charge du Plan, la Ministre de l’Éducation nationale et de la Nouvelle citoyenneté, le Ministre de la Santé publique ainsi que le Ministre de l’agriculture .

Kalemie, point de départ d’une réforme nationale

C’est à l’école primaire Kifungo, un établissement qui compte près de 250 élèves, que la Cheffe du Gouvernement a procédé au lancement officiel des cantines scolaires. Pour Judith Suminwa, tout ne devrait pas partir de la capitale.

« Le développement ne doit pas commencer à Kinshasa pour descendre vers les provinces. Il doit partir des territoires. Kalemie devient aujourd’hui le point de départ d’un déploiement progressif à l’échelle nationale. »

L’événement s’inscrit dans le cadre de la Journée africaine de l’alimentation scolaire, célébrée chaque 1er mars à l’initiative des Nations Unies, sous le thème :
« Assurer l’accès à des repas nutritifs, à l’eau propre et à l’hygiène : promouvoir la sécurité et la résilience dans chaque investissement pour les repas scolaires ».

Cette initiative vise à lutter contre la faim en milieu scolaire, tout en améliorant l’assiduité, la concentration et les performances des apprenants. Elle entend également consolider la gratuité de l’enseignement primaire public grâce à la distribution quotidienne d’au moins un repas équilibré.

Un programme soutenu par les partenaires

Le programme des cantines scolaires sera financé sur fonds propres du Gouvernement, avec l’appui de partenaires techniques et financiers, notamment le Programme alimentaire mondial (PAM) et l’Agence française de développement (AFD).

La Première Ministre a salué l’accompagnement du PAM dans l’élaboration de la Stratégie nationale de l’alimentation scolaire ainsi que dans la mise en œuvre opérationnelle des cantines dans le Tanganyika. Elle a également insisté sur la nécessité d’un développement équilibré du territoire.

Une stratégie nationale pour le capital humain

Le Gouvernement met les bouchées doubles pour consolider les réformes dans le secteur de l’éducation.

« La gratuité de l’enseignement a ouvert les portes de l’école. Aujourd’hui, nous consolidons cette réforme, car l’accès sans qualité ne suffit pas. L’école sans conditions dignes ne suffit pas. Un pays se transforme avec des enfants en bonne santé, instruits et confiants », a déclaré Judith Suminwa.

A son tour, la Ministre d’État en charge de l’Éducation nationale et de la Nouvelle citoyenneté, Raïssa Malu, a salué cette initiative et confirmé la volonté du Gouvernement d’étendre progressivement les cantines scolaires à l’ensemble du pays.

« Cette ambition n’est plus un simple projet, elle est désormais gravée dans notre Stratégie nationale de l’alimentation scolaire (2025-2030), validée en août dernier. Ce document dépasse le cadre d’un plan technique ; c’est le contrat que la Nation signe avec sa jeunesse.

Elle repose sur une conviction scientifique, soutenue par le ministère du Plan : chaque franc investi dans une assiette scolaire est un levier de croissance. En luttant contre le décrochage et en boostant la réussite, nous transformons la dépense sociale en un investissement productif pour le capital humain de la RDC », a-t-elle déclaré.

De son côté, le Représentant et Directeur-pays du PAM, David Stevenson, a félicité le Gouvernement pour l’adoption de cette stratégie. Il a précisé que, dans la province du Tanganyika, le PAM appuie actuellement 78 écoles primaires à Kalemie.

« En cette Journée africaine de l’alimentation scolaire, je réaffirme l’engagement du PAM à travailler main dans la main avec le Gouvernement, les partenaires techniques et financiers et les communautés afin de renforcer durablement les programmes d’alimentation scolaire et de progresser vers un avenir où chaque enfant peut apprendre dans de bonnes conditions », a-t-il renchéri.

L’agriculture scolaire pour soutenir les cantines

Avant de boucler sa mission à Kalemie, la Cheffe du Gouvernement a partagé un repas avec les élèves, signe du bon démarrage du programme. Elle a également visité les produits issus des potagers et des champs scolaires destinés à approvisionner les cantines.

Cette approche vise non seulement à renforcer l’alimentation des élèves, mais aussi à soutenir les marchés locaux et à contribuer à la dynamique économique.

Les parents d’élèves et les habitants de Kalemie ont remercié la Première Ministre, estimant que ce programme permettra à leurs enfants d’être plus efficaces à l’école tout en soulageant de nombreux ménages.

Un engagement inscrit dans le Programme d’action du gouvernement

À travers ce projet, l’exécutif central entend garantir l’accès aux services sociaux de base, conformément au quatrième pilier du Programme d’action du gouvernement 2024-2028, qui met en avant le renforcement du capital humain.

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Judith Suminwa Tuluka préside la signature d’un accord sanitaire historique entre la RDC et les États-Unis

Kinshasa, le 26 février 2026 – La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a présidé, ce jeudi à la Primature, la cérémonie de signature du Mémorandum d’entente relatif au cadre bilatéral de coopération sanitaire entre le Gouvernement de la République démocratique du Congo et celui des États-Unis d’Amérique.

Doté d’un financement global de 1,2 milliard de dollars américains, dont 900 millions apportés par le Gouvernement américain et 300 millions mobilisés par le Gouvernement congolais, cet accord traduit la volonté affirmée des deux pays de renforcer durablement le système de santé congolais.

Un pas décisif pour la couverture santé universelle

Dans son allocution, la Cheffe du Gouvernement a rappelé qu’au-delà de son importance financière, ce mémorandum s’inscrit dans la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, selon laquelle « la santé des Congolais doit être portée, financée et pilotée de manière responsable par nos propres institutions, avec l’appui de partenaires engagés ».

Elle a, par ailleurs, souligné la portée stratégique de ce partenariat.

« L’objectif que nous poursuivons est clair : avancer de manière progressive et responsable vers une couverture santé universelle effective. Notre ambition est d’installer durablement un système de santé solide, accessible et financé de manière responsable au service de l’ensemble de la population congolaise. Cet accord représente bien plus qu’un engagement administratif, il exprime notre responsabilité envers nos concitoyens. Il renforce notre capacité à assurer la protection sanitaire de notre pays », a déclaré Judith Suminwa.

Elle a également salué la qualité du partenariat avec Washington, assurant que son gouvernement prendra toutes les dispositions nécessaires pour garantir des résultats « concrets, mesurables et durables », avec des impacts au-delà des frontières nationales, notamment sur la santé en Afrique et dans le monde.

Des priorités sanitaires clairement définies

Le Ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale, Samuel Roger Kamba, a détaillé les axes prioritaires couverts par cet accord.

Il a fait savoir que le mémorandum permettra de renforcer la lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et le paludisme, d’améliorer la santé maternelle et infantile, de poursuivre l’éradication de la poliomyélite, d’intensifier la surveillance épidémiologique, de consolider les capacités du personnel de santé et de renforcer la préparation face aux urgences sanitaires.

« Derrière ces priorités, il y a des réalités concrètes. Ce sont des vies à sauver, des familles à protéger et des communautés à sécuriser », a-t-il insisté.

Engagement budgétaire renforcé

Pour sa part, le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde, a mis en avant l’importance stratégique des investissements américains dans le secteur sanitaire congolais.

« En tant que Ministre des Finances, je mesure pleinement l’importance cruciale des investissements américains dans le secteur de la santé de notre pays. Le Gouvernement réaffirme son engagement à la contribution et à l’augmentation du niveau de financement du secteur de la santé », a-t-il déclaré, saluant la détermination de la Première Ministre à garantir l’accès à des soins de qualité pour tous les Congolais.

Vers une responsabilité partagée

Représentant l’Ambassade des États-Unis, le Chargé d’affaires a.i., Ian McCary, a souligné le caractère novateur de ce partenariat.

« Cet accord, à la fois pragmatique et ambitieux, marque le passage d’une assistance traditionnelle à une collaboration fondée sur la responsabilité partagée. Ensemble, nous visons à sauver des vies, à renforcer la sécurité sanitaire de nos deux nations et à bâtir un système de santé résilient et autosuffisant en RDC », a-t-il souligné.

Une volonté de souveraineté sanitaire affirmée

Au-delà de l’appui financier extérieur, la RDC s’engage progressivement à accroître sa propre contribution au financement et à la gestion de son système de santé. L’augmentation des ressources nationales consacrées à ce secteur traduit la volonté du pays de prendre pleinement en charge ses priorités sanitaires et de progresser vers la couverture santé universelle, en témoigne le quatrième pilier du programme gouvernemental qui prône l’accès aux soins de santé de qualité pour tous.

Par cet accord, Kinshasa et Washington scellent ainsi un partenariat stratégique qui ambitionne de transformer en profondeur le paysage sanitaire congolais, au bénéfice direct des populations.

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Masse salariale : le Gouvernement dissipe les inquiétudes du FMI

Kinshasa, le 26 février 2026 – La Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, a accordé, ce jeudi, une audience à Regis O. N’sonde, Administrateur du Groupe Afrique III du Fonds Monétaire International (FMI), et à son adjoint, Jephté Kibidikila Nsumbu. La situation macroéconomique et l’évolution du programme triennal en cours avec l’institution de Bretton Woods ont meublé les échanges.

En mission à Kinshasa, l’Administrateur du FMI est venu s’enquérir de l’évolution du partenariat avec le Gouvernement congolais.

« Nous représentons 17 pays au Conseil d’administration du FMI et nous avons eu l’honneur d’être reçus par Madame la Première Ministre. Nous avons effectué un tour d’horizon de la situation économique du pays, notamment dans le contexte du programme que la RDC met en œuvre en coordination avec le FMI, spécifiquement dans le cadre de la Facilité Élargie de Crédit (FEC) et de la Facilité pour la Résilience et la Durabilité (FRD) », a-t-il confié.

Selon Regis O. N’sonde, les défis à relever et les difficultés potentielles — liées notamment à la situation sécuritaire à l’Est et aux incertitudes politiques mondiales — ont également été évoqués. « Nous avons examiné ces questions en vue de nous assurer que le programme avec le FMI reste sur la bonne voie », a-t-il ajouté.

Mobilisation des ressources internes : poursuivre les efforts

Dans le même élan, il a annoncé que des discussions techniques sont en cours pour apporter l’expertise du FMI dans l’amélioration de la mobilisation des recettes domestiques et la rationalisation du système fiscal congolais.

“La mobilisation des ressources internes est un point crucial. La RDC a réalisé des progrès significatifs, reconnus par le Conseil d’administration lors de la deuxième revue du programme en décembre dernier. Cependant, les efforts doivent se poursuivre, d’autant plus que les besoins de financement et de dépenses sont importants compte tenu de la conjoncture », a souligné l’hôte de la Première Ministre.

Pas d’inquiétude : le programme est sur la bonne voie

S’agissant des préoccupations du FMI concernant la masse salariale publique, identifiée comme un risque budgétaire majeur, la délégation s’est dite rassurée par les réponses de la patronne de l’Exécutif central.

« Nous avons été rassurés par les explications de Madame la Première Ministre. Il existe une volonté ferme de maintenir le cap sur la mobilisation des ressources et la maîtrise des dépenses, y compris la masse salariale. Le message a été très clair, et c’est ce message que nous porterons à nos collègues du Conseil d’administration », a conclu le haut cadre du FMI.

Pour rappel, la RDC est engagée depuis janvier 2025 dans un nouveau programme triennal avec le FMI visant à soutenir la stabilité macroéconomique et la croissance. Ce programme inclut la Facilité Élargie de Crédit (FEC) d’environ 1,7 milliard USD et la Facilité pour la Résilience et la Durabilité FRD de près d’un milliard USD.

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RDC : La Première Ministre salue l’accompagnement de la TMB-KCB pour le financement des priorités de développement

Kinshasa, jeudi le 26 février 2026 – La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a reçu une délégation du groupe Kenya Commercial Bank (KCB), conduite par le Directeur général de la Trust Merchant Bank (TMB), Yannick Mbiya.

Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de renforcement de la coopération entre le secteur bancaire et l’État congolais afin de soutenir les priorités de développement.

Le Directeur général de la TMB s’est félicité de la convergence de vues avec l’Exécutif.

« Le Gouvernement met l’accent sur des initiatives structurantes pour notre pays, notamment les infrastructures, l’énergie, l’eau, l’éducation et la digitalisation. Ce sont des piliers sur lesquels nous devons travailler ensemble », a déclaré Yannick Mbiya.

La transformation locale au cœur de la vision

Au-delà du financement classique, la TMB entend accompagner la création de valeur sur le territoire national. Les échanges avec la Première Ministre ont mis en avant la nécessité de promouvoir la transformation locale des ressources et de renforcer l’inclusion financière.

« Notre mission est de contribuer significativement à la création de richesses et à un partage plus équitable de celles-ci au niveau local. Nous avons longuement évoqué la transformation locale, essentielle pour créer de la valeur en RDC tout en restant intégrés dans un marché mondial interconnecté », a-t-il ajouté.

Créée en 2004, la TMB se positionne ainsi comme un partenaire technique et financier capable de mobiliser des solutions adaptées aux besoins de l’économie congolaise.

Une marque locale adossée à un groupe régional

Le Directeur général de la TMB a également insisté sur l’identité de la banque, à la fois institution locale et membre d’un groupe régional de premier plan.

« La TMB est une marque locale qui s’inscrit dans une dynamique régionale portée par le groupe KCB. Cette double dimension permet de conjuguer proximité avec les clients et capacité de financement à grande échelle », a-t-il assuré.

Une réaction favorable de la Première Ministre

À l’issue de la séance de travail, la Cheffe du Gouvernement s’est montrée réceptive aux propositions présentées par la délégation bancaire.

Les deux parties ont convenu de poursuivre les discussions afin de traduire ces orientations en projets opérationnels, au service de la croissance économique et du développement de la République démocratique du Congo.

Il faut souligner que le Gouvernement Suminwa met un accent particulier sur l’apport du secteur privé dans la création d’emplois et de richesses, conformément au premier pilier de son Programme d’actions dans le but de favoriser le développement socioéconomique du pays.

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Partenariat stratégique pour la chaîne de valeur des batteries en RDC : Judith Suminwa apporte son soutien à la collaboration entre le CCB et l’ITC

Kinshasa, le 24 février 2026 – La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a accordé une audience, ce mardi, aux responsables du Conseil congolais de la batterie (CCB) et du Centre du commerce international (ITC).

Au cœur des échanges : la mise en place d’un partenariat stratégique visant le développement des chaînes locales de transformation des minerais pour la fabrication de batteries électriques en République démocratique du Congo.

Un appui international pour la transformation locale

À l’issue de la réunion, Denis Lecouturier, Directeur général du CCB, a indiqué que cette collaboration permettra à la RDC de bénéficier de l’expertise technique et du réseau international de l’ITC.

« Ce partenariat vise à accompagner la mise en œuvre de notre plan de développement des chaînes de valeur locales, notamment dans la transformation des minerais destinés aux batteries électriques », a expliqué Denis Lecouturier.

Selon lui, la nature transversale du projet impliquant les secteurs de l’énergie, des mines, de l’industrie, des infrastructures et du commerce nécessite un appui au plus haut niveau de l’État pour garantir son efficacité.

Une approche intersectorielle et des partenariats public-privé

Le représentant de l’ITC, Hernan A. Manson, a souligné que leur mission consiste à accompagner le Gouvernement congolais dans ses efforts liés à la transition énergétique et à la valorisation locale des ressources minières.

Le Centre du commerce international entend travailler en étroite collaboration avec plusieurs ministères, notamment ceux du Commerce extérieur, de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie.

« L’objectif est de promouvoir une vision commune entre les acteurs publics et privés, d’identifier les marchés cibles et de consolider les partenariats internationaux. Le CCB, établissement public chargé de coordonner ce programme, joue un rôle central dans l’articulation des différentes politiques liées à l’énergie, à la fiscalité, à l’industrie et aux infrastructures », a-t-il ajouté.

Il faut rappeler que l’ITC est une agence multilatérale dotée d’un mandat conjoint de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et de l’ONU pour renforcer la compétitivité des pays en développement dans le domaine du commerce.

Un soutien affirmé de la Première Ministre

Au terme de l’audience, Judith Suminwa Tuluka a salué l’initiative et assuré les parties prenantes du soutien du Gouvernement à ce projet stratégique, considéré comme un levier majeur pour l’industrialisation et la création de la valeur ajoutée en RDC. Détentrice de 70% du cobalt mondial, la RDC entend passer de l’extraction brute à la production et la valorisation locales de ces matières premières.

À travers la création du CCB en 2022, le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi, avait matérialisé sa vision de voir son pays fabriquer les batteries et véhicules électriques. Placé sous la tutelle du ministère de l’Industrie, le CCB est chargé d’identifier des partenariats pour attirer et promouvoir les investissements, l’innovation et la technologie pour la transformation des minerais stratégiques qui entrent dans la fabrication des batteries, mais aussi assurer l’approvisionnement en matière première aux industriels du secteur de la fabrication des batteries électriques.

Une initiative qui s’aligne bien avec le premier pilier du Programme d’actions du Gouvernement (PAG) 2024-2028, qui vise entre autres à accroître la participation de la RDC aux chaînes de valeur stratégiques pour une connectivité accrue aux marchés mondiaux en pleine expansion.

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Kisantu : Judith Suminwa lance les travaux des Cliniques universitaires de l’Université Kongo

Kisantu, le 23 février 2026 – La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a procédé, ce lundi, à la pose de la première pierre des Cliniques universitaires de l’Université Kongo (UK), marquant ainsi le lancement officiel des travaux de ce qui s’annonce comme l’un des plus ambitieux projets hospitalo-universitaires du Kongo Central.

La cérémonie s’est déroulée devant quelques membres du Gouvernement central, les autorités provinciales et une foule en liesse composée de notables de la province, d’étudiants, de chefs traditionnels, de militants politiques, de femmes et mouvements de jeunes, ainsi que d’opérateurs économiques. Kisantu a connu une mobilisation exceptionnelle, témoignant de l’adhésion populaire à ce projet structurant.

Un hommage historique

Ces polycliniques, qui porteront le nom de Judith Suminwa, constituent un hommage à son élévation au rang de première femme Premier Ministre de la République démocratique du Congo, mais aussi première personnalité issue du Kongo Central à accéder à cette haute fonction.

Dans son mot de circonstance, le recteur de l’Université Kongo, le professeur Germain Kuna Maba Mambuku, a salué la disponibilité et l’engagement de la Cheffe du Gouvernement.

« L’acte que vous posez n’est pas seulement une pierre, mais une vision, une ambition, un acte historique pour toute la République. En acceptant que ce site porte votre nom, vous vous inscrivez dans la dynamique des grands esprits. C’est une fierté pour nous et une responsabilité. Vous êtes une descendante de Kimpa Vita », a-t-il déclaré.

Refonder le système de santé

Le Ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale, Samuel Roger Kamba, a pour sa part qualifié ce geste d’acte fondateur.

« La pose de la première pierre signifie une refondation. Vous êtes en train de refonder le système de santé dans tout le pays, mais aussi dans ce coin du pays. Vous refondez également l’éducation de nos enfants. Les accidents sur cette route tuent énormément, mais il n’existe pas de lieu de secours d’urgence. L’Université Kongo vient proposer une solution qualitative à tous les accidentés de cette route », a-t-il souligné.

Il a également mis en avant la richesse de la pharmacopée du Kongo Central ; d’où la création d’un grand laboratoire sur le site, susceptible de contribuer à une véritable « liberté pharmaceutique ».

De son côté, le Gouverneur du Kongo Central, Grâce Bilolo, a insisté sur la portée symbolique du projet.

« Ces cliniques méritent bien de porter votre nom. Vous êtes, pour la République et pour notre province, un grand symbole historique et culturel. Une femme à la tête du Gouvernement, pour la première fois, n’est pas un fait anodin », a-t-il affirmé.

Une opportunité pour la jeunesse universitaire

Pour sa part, la ministre de la Jeunesse, Grâce Kutino estime que cette initiative va sûrement aider la jeunesse universitaire, avenir du pays.

“Désormais, les jeunes étudiants qui choisissent d’entreprendre les études de médecine à l’UK ne seront plus contraints de se rendre aux cliniques universitaires de Kinshasa pour des stages ou des formations pratiques”, s’est-elle exprimée.

Un hôpital universitaire de 3 000 lits

Le projet porté par l’Université Kongo prévoit la construction de polycliniques d’une capacité de 3 000 lits, intégrant l’ensemble des services médicaux nécessaires afin de répondre aux besoins sanitaires de la population, tout en offrant un cadre optimal de formation et de recherche aux étudiants en médecine.

Le coût global est estimé à 6,7 millions USD, auxquels s’ajoutent 2,5 millions USD pour l’acquisition des équipements médicaux. Les travaux du premier module devraient s’étendre sur une période d’un an et six mois.

Au-delà de ces infrastructures, l’Université Kongo envisage la mise en place d’un vaste complexe médical dont la réalisation complète est projetée sur cinq ans, pour un montant estimé à 50 millions USD. Le financement reposera sur un modèle mixte : une e-collecte destinée à mobiliser 40 % des fonds, tandis que 60 % seront ouverts à l’investissement de volontaires appelés à devenir co-propriétaires.

À travers cet ambitieux projet, l’Université Kongo se range ainsi derrière la vision du Président de la République, mise en œuvre par la Première Ministre à travers le Programme d’actions du Gouvernement, qui consiste à assurer plus d’accès aux services de base, en l’occurrence la santé et l’éducation.

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