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RDC : L’UNICEF salue le soutien de la Première Ministre à ses équipes et aux enfants

Kinshasa, 16 mars 2026 – La Première Ministre Judith Suminwa, a reçu ce lundi à la Primature la délégation de l’UNICEF conduite par Gilles Fagninou, directeur régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Au centre des échanges figuraient les récentes frappes de drones à Goma, ayant coûté des vies humaines, dont celle d’une employée humanitaire de l’UNICEF, ainsi que la situation générale de l’enfant en République démocratique du Congo (RDC).

Dans ses propos, M. Fagninou a souligné l’importance de soutenir le moral des équipes de l’UNICEF : « Nous avons eu l’occasion d’échanger avec la Première Ministre sur le moral de l’équipe de l’UNICEF, qui traverse actuellement certaines difficultés rencontrées la semaine dernière. Le moral est au beau fixe, mais il reste nécessaire de continuer à encourager l’équipe. En tant que directeur régional, je suis venu soutenir cette équipe pendant ces moments sensibles. »

L’échange a également porté sur la situation de l’enfant en RDC. Le directeur régional a relevé les progrès enregistrés par le gouvernement et ses partenaires, tout en insistant sur la nécessité de poursuivre les efforts, notamment à travers des mécanismes financiers innovants pour renforcer l’appropriation de ces programmes par les autorités nationales.

Il a, par ailleurs, salué l’engagement de la Première Ministre :

« Quant à la Première Ministre, elle nous a rassurés sur son engagement. Elle demeure un soutien actif des filles, des adolescentes et des enfants de la RDC en général. Nous avons été impressionnés par sa connaissance approfondie de ces sujets. »

Les deux parties ont convenu de se rencontrer régulièrement afin de faire le point sur la situation et d’identifier les actions à accélérer pour aller encore plus loin dans la protection et le développement de l’enfance en RDC.

Notons que le gouvernement a annoncé, vendredi 13 mars 2026, l’ouverture d’une enquête judiciaire à la suite de la mort de Karine Buisset, ressortissante française et membre du personnel de l’UNICEF, ainsi que de deux autres personnes.

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Rentrée parlementaire 2026 : Gouvernement et Parlement appelés à œuvrer ensemble pour la stabilité nationale

Kinshasa, 16 mars 2026 – La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a participé, ce lundi, à l’ouverture de la session ordinaire de mars dans les deux chambres du Parlement, à savoir : le Sénat et l’Assemblée Nationale. Plus qu’un simple rituel, sa présence illustre la volonté de l’Exécutif central à renforcer la coopération avec les représentants du peuple, en particulier dans un contexte marqué par l’agression rwandaise dans l’Est du pays. Parmi les sujets prioritaires figure notamment la situation sécuritaire dans l’Est du pays.

Hommages aux héros tombés au champ d’honneur

Au Sénat comme à l’Assemblée Nationale, des hommages ont été rendus aux éléments des Forces armées et de la Police nationale tombés au champ d’honneur, alors qu’ils défendaient l’intégrité du territoire et protégeaient les populations confrontées aux violences imposées par le Rwanda.

Dans son allocution, le Président du Sénat, Sama Lukonde, a rappelé que « la RDC demeure confrontée à des défis majeurs, notamment l’insécurité persistante, la crise humanitaire, les déplacements forcés de populations ainsi que le chômage des jeunes. Ces situations exigent des réponses institutionnelles coordonnées, efficaces et résilientes ».

Son collègue de l’Assemblée nationale, Aimé Boji Sangara, a quant à lui placé les travaux sous le signe de la sécurité, du contrôle des finances publiques et du dialogue politique.

Reprise des travaux parlementaires dans un contexte critique

Conformément à l’article 115 de la Constitution, les députés nationaux et sénateurs ont ainsi repris le chemin du Parlement après trois mois de vacances parlementaires.

Cette session s’ouvre dans un contexte particulièrement critique, marqué par l’occupation des villes de Goma et Bukavu, ainsi que certains territoires avoisinants, par l’armée rwandaise et ses supplétifs de l’AFC-M23, plongeant ces zones dans une crise sécuritaire et humanitaire sans précédent. Outre le contrôle budgétaire et le vote des lois, le Parlement va donc se pencher sur la situation sécuritaire et humanitaire dans l’Est du pays en vue de proposer des solutions face à ces urgences nationales.

Le contrôle parlementaire au centre des travaux

En dépit de ce contexte particulièrement éprouvant, le Gouvernement poursuit l’exécution de son Programme d’actions (PAG 2024-2028) afin de répondre aux attentes des populations et de consolider la stabilité du pays. Il se tient prêt à répondre aux préoccupations des élus durant cette session qui se veut aussi celle du contrôle de l’action gouvernementale ; un exercice que la Première Ministre a toujours encouragé. En effet, lors de sa prise de fonction, Judith Suminwa avait rassuré le Parlement que son Gouvernement n’aura pas peur du contrôle parlementaire. Elle avait donné des garanties de la disponibilité du Gouvernement à répondre régulièrement aux questions des élus sur la marche des affaires du pays.

Il faut rappeler par ailleurs que dans son Programme d’actions, le Gouvernement Suminwa a prévu tout un chapitre sur le mécanisme de collaboration avec le Parlement pour la mise en œuvre du PAG. Au cours de cette session, l’Exécutif attend également du Parlement un engagement commun en vue d’atteindre les objectifs fixés tout en faisant évoluer l’exercice démocratique sur le chemin de la responsabilité et de la redevabilité.
Dès lors, le contrôle de l’action gouvernementale par le Parlement ne devrait pas être compris comme une confrontation entre les deux institutions.

Deux projets de ratification soumis au Parlement

Au cours de cette session, plusieurs textes venant du Gouvernement seront également examinés par le Parlement. Rappelons que la Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa Tuluka, venait de déposer le samedi 7 mars 2026 auprès des présidents de l’Assemblée Nationale et du Sénat deux projets de loi portant respectivement ratification de l’Accord de paix entre la République démocratique du Congo et le Rwanda, signé le 27 juin 2025 à Washington sous l’égide des États-Unis, ainsi que de l’Accord stratégique conclu avec les États-Unis d’Amérique, le 4 décembre 2025 dans la capitale fédérale américaine.

Un devoir constitutionnel qui vise à garantir la transparence de l’action gouvernementale vis-à-vis de la population et de ses représentants.

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JIF 2026 : « A l’Est de la RDC, la guerre ne se limite pas aux champs de bataille. Elle se déroule aussi sur le corps des femmes, des filles et des enfants » (J. Suminwa)

New-York, le 12 mars 2026 – Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo ne faiblit pas dans son plaidoyer pour l’application des sanctions contre le Rwanda et ses alliés de l’AFC/M23. Lors d’un événement parallèle à la 70ème session de la Commission de la Condition de la Femme (CSW70), organisé en collaboration avec le Gouvernement ukrainien, la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a une nouvelle fois dénoncé l’utilisation des violences sexuelles comme arme dans la guerre économique imposée par le régime de Kagame dans la partie Est du territoire national congolais.

Augmentation des cas de violences sexuelles dans l’Est du pays

Ce front commun entre Kinshasa et Kiev vise à unir les forces pour la réparation et la justice face aux violences sexuelles liées aux conflits. L’Ukraine, qui se trouve dans une situation sécuritaire délicate depuis février 2014, se reconnaît dans le dossier de la RDCongo. Dans son discours devant l’assistance, la Cheffe du Gouvernement congolais a rappelé que, dans l’Est de son pays, « la guerre ne se limite pas aux champs de bataille. Elle se déroule aussi sur le corps des femmes, des filles et des enfants », a-t-elle fustigé.

D’un ton ferme, la Première Ministre a décrié ces violences utilisées comme armes de terreur, d’humiliation et de domination depuis plus de deux décennies, ainsi que leur impact destructeur sur les vies, les familles et les communautés entières.

« Le Rapport Mapping des Nations Unies, publié en 2010 par le Haut-Commissariat aux droits de l’homme, a déjà révélé l’ampleur des atrocités commises dans mon pays. Et aujourd’hui encore, la situation reste alarmante. Selon l’UNICEF, les violences sexuelles contre les enfants ont triplé depuis janvier 2025, dans un contexte marqué par la poursuite de l’agression dont la République démocratique du Congo est victime, notamment à travers le soutien du Rwanda à la rébellion AFC/M23 », a révélé Judith Suminwa.

Face à cette tragédie humaine, le Gouvernement de la RDC, sous le leadership du Président Felix Antoine Tshisekedi, a accéléré les réformes pour lutter contre l’impunité, renforcer la justice transitionnelle et garantir des réparations aux victimes. Pour Judith Suminwa, la relance de la Politique nationale de réforme de la justice (2017-2026) constitue une étape majeure.

Dans ce combat acharné, Kinshasa prend ses responsabilités en modernisant son système judiciaire, notamment par la numérisation des dossiers, le renforcement des institutions et la mise en place des mécanismes de réparation crédibles. La Première Ministre a annoncé que ces efforts sont soutenus par plusieurs initiatives structurantes entre autres : le Plan national d’action sur la Résolution 1325, adopté en 2025, qui renforce la lutte contre les violences sexuelles et protège les droits des femmes ; le FONAREV, qui marque un tournant important. « Il permet de passer d’une réponse humanitaire ponctuelle à une politique de réparation durable, fondée sur une approche intégrée reliant urgence, humanitaire et développement », a-t-elle expliqué, tout en reconnaissant l’ampleur du défi.

Lutte contre les violences sexuelles liées aux conflits : les États appelés à l’unité

Considérant l’immensité des défis, la persistance de l’insécurité, la difficulté d’identifier toutes les victimes et l’insuffisance des ressources financières, Judith Suminwa a invité l’assistance à des actions collectives.

« C’est pourquoi cette lutte ne peut être menée seule. Elle exige une solidarité internationale renforcée, des financements innovants et une mobilisation collective à la hauteur de l’urgence. Car, au-delà des chiffres et des rapports, il s’agit d’une question fondamentale de dignité humaine », a-t-elle insisté.

Pragmatique, elle a conclu que les violences sexuelles dans les conflits ne sont pas une fatalité : « Elles sont le résultat de l’impunité. Et l’impunité est un choix que la communauté internationale peut décider de ne plus tolérer. »

Pour rappel, la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka est en mission à New York depuis le 9 mars dernier dans le cadre des activités relatives aux droits des femmes. Elle y porte la voix de la RDCongo face à l’agression rwandaise et dénonce les violences de tous genres commises contre son peuple pour des sanctions ciblées à l’endroit de leurs auteurs.

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Droits des femmes : la Première Ministre porte la voix des victimes de violences sexuelles dans l’Est sur la scène internationale

New York, le 11 mars 2026 – La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, poursuit son plaidoyer à New York en faveur de la paix dans l’Est de la République démocratique du Congo. En séjour aux États-Unis depuis lundi, dans le cadre du mois des droits des femmes, elle a participé au déjeuner offert par le Président des Philippines, Ferdinand Marcos Jr., et a également rencontré la Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU chargée de la question des violences sexuelles commises en période de conflit, Pramila Patten, pour évoquer la question des droits des femmes dans son pays.

Les droits des femmes, loin d’être une faveur

Devant Pramila Patten, la Première Ministre Judith Suminwa a décrié les violences faites aux femmes congolaises dans l’Est du pays depuis plusieurs décennies, violences accentuées suite à l’occupation illégale du Rwanda et de ses supplétifs du M23/AFC.

Les deux personnalités ont également passé en revue l’amélioration de la condition des femmes et des filles face aux violences en RDCongo. Elles ont constaté des évolutions notables, mais en rélevant les défis qui restent surtout dans la partie Est où le nombre de victimes de violences sexuelles est en augmentation à cause de la crise sécuritaire. Les deux parties ont relevé la nécessité de poursuivre la sensibilisation sur ces violences.

La Première Ministre, s’exprimant lors d’une interview accordée aux médias, a affirmé qu’il est temps que la communauté internationale respecte ses engagements en appliquant toutes les sanctions afin de mettre fin à ces atrocités, et que les auteurs de ces actes odieux soient mis devant leurs responsabilités.

« Il est tout à fait inadmissible que nous puissions accepter, alors que nous nous positionnons pour lutter contre ces violences, que des pays qui commettent ces violences faites à la femme occupent des positions de décision dans certains organes des Nations Unies », s’est indignée Judith Suminwa.

La Cheffe du Gouvernement appelle donc à des sanctions contre les pays qui commettent ce type de violences : « Il faut que la justice fonctionne, il faut que des sanctions soient prises, il faut que les femmes qui subissent ces violences aient accès à la justice… Chez nous, nous avons commencé ce processus avec notamment le FONAREV, mais les pays ou les groupes armés qui commettent ces exactions doivent également être sanctionnés », a-t-elle insisté.

Plus de cohérence dans la défense des droits des femmes

Pour cette JIF 2026, la Cheffe de l’Exécutif central congolais a annoncé que les discussions portent aussi sur la possibilité de lutter contre toutes les violences faites à la femme et les violences basées sur le genre, afin d’apporter une réponse intégrée et cohérente à ce combat.

« Il faut que tous ces pays puissent s’aligner et être cohérents avec les positions que nous prenons et les décisions qui sont actées. Bien entendu, nous les attendons vivement. Nous continuons à les solliciter à chaque fois que nous sommes en contact avec nos partenaires », a-t-elle déclaré.

Sous le Président Félix-Antoine Tshisekedi, des avancées enregistrées pour les droits des femmes

La Première Ministre Suminwa a également évoqué l’engagement de son pays dans la défense des droits et la promotion des femmes et des filles consacrés par la loi fondamentale ainsi que les victoires remportées sur les plans politique et professionnel.

« Notre Constitution, dans son article 14, parle de la parité, mais cette parité est un processus. Nous avons aussi le Code de la famille qui a été modifié : les femmes n’ont plus besoin de l’autorisation maritale pour travailler. Avec l’arrivée du Président Félix-Antoine Tshisekedi, nous avons vu la nomination d’une femme Première Ministre, et le taux de femmes au sein du Gouvernement a augmenté. Nous étions à 21 % en 2021, aujourd’hui nous sommes à 32 %. C’est une victoire », a-t-elle précisé.

Dans la matinée de mardi, la Cheffe du Gouvernement congolais avait pris part au déjeuner organisé par le Président des Philippines. En effet, l’Etat philippin veut compter sur le soutien du Gouvernement de la République Démocratique du Congo à sa candidature prochaine comme membre non permanent du Conseil de sécurité de l’ONU.

Lors de cette rencontre, la Première Ministre a également abordé les enjeux liés à la protection des femmes et des enfants en zone de conflit.

La RD Congo est déterminée à faire entendre sa voix sur la problématique des violences faites aux femmes pour que justice soit rendue aux victimes et leur permettre de se reconstruire à travers ce processus de réparation. Dans le deuxième pilier de son Programme d’actions, le Gouvernement Suminwa met un point d’honneur sur les mécanismes de justice transitionnelle, dont les poursuites judiciaires contre les auteurs des crimes les plus graves.

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New-York : Judith Suminwa Tuluka mobilise la diplomatie congolaise et annonce l’installation prochaine de la RDCongo dans son futur siège face à l’ONU

New-York, 10 mars 2026 — La Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa Tuluka, a visité, mardi, le siège de la Mission permanente de la République démocratique du Congo auprès des Nations Unies, à New York. Lors de cette visite, elle a échangé avec le personnel diplomatique conduit par l’Ambassadeur et Représentant permanent Zénon Mukongo Ngay.

Accompagnée de la Ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae, et de la Ministre de la Jeunesse et Éveil patriotique, Grâce-Emie Kutino, la Cheffe du Gouvernement s’est également entretenue avec l’Ambassadrice adjointe, Mme Kabangele, ainsi qu’avec l’ensemble du personnel de la représentation congolaise.

La République démocratique du Congo a acquis un immeuble de cinq étages, situé en face des bureaux du Secrétariat général de l’Organisation des Nations Unies, pour abriter sa Mission permanente auprès de l’ONU, marquant une étape importante dans le renforcement de la présence diplomatique du pays.

Un futur siège diplomatique stratégique

Au cours de la visite des installations actuelles de la mission, Judith Suminwa Tuluka a indiqué que des travaux de réhabilitation de l’immeuble nouvellement acquis permettront, dans un délai raisonnable, de le rendre pleinement opérationnel afin d’accueillir l’ensemble des services de la représentation congolaise.

En attendant l’achèvement des travaux, la mission poursuit ses activités dans des locaux provisoires qui ont fait l’objet de la visite de la Première Ministre.

Félicitations aux diplomates pour leur mobilisation

S’adressant au personnel diplomatique, la Première Ministre a salué le travail accompli par les diplomates congolais dans la défense des intérêts du pays sur la scène internationale.

« Le premier message est un message de félicitations, parce que vous avez travaillé dur en accompagnant le Chef de l’État et le Gouvernement, à travers notamment la Ministre des Affaires étrangères, pour que la voix de la République démocratique du Congo puisse être entendue, particulièrement au sein du Conseil de sécurité. Nous devons vous remercier et vous féliciter pour tout le travail abattu », a-t-elle déclaré.

Judith Suminwa Tuluka a souligné que cette dynamique s’inscrit dans la vision diplomatique portée par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

« Avec la diplomatie agissante du Chef de l’État, le message est clair : la République démocratique du Congo se retrouve aujourd’hui au centre de ce qu’elle aurait dû être depuis longtemps. C’est un positionnement qu’elle avait perdu et qu’elle est en train de retrouver », a-t-elle affirmé.

La Cheffe du Gouvernement a également mis en avant la portée symbolique de l’acquisition de cet immeuble pour la représentation congolaise.

« C’est tout un symbole de représentation de la République démocratique du Congo dans un immeuble qui lui appartient. Cela renforce notre positionnement et la souveraineté de notre pays. Aujourd’hui, nous sommes au Conseil de sécurité pour défendre notre intégrité, et le fait d’avoir cet immeuble est un symbole fort », a-t-elle ajouté.

Hommage du Représentant permanent

Prenant la parole, l’Ambassadeur Zénon Mukongo Ngay a rendu hommage à la Cheffe du Gouvernement pour son leadership et son engagement dans la mobilisation diplomatique en faveur de la RDC.

« Vous n’êtes pas seulement la toute première femme Première Ministre de la République démocratique du Congo, mais vous avez réussi là où beaucoup de vos prédécesseurs ont parfois échoué. Les générations futures reconnaîtront les résultats obtenus grâce à votre mobilisation diplomatique », a-t-il déclaré.

Il a notamment évoqué l’adoption à l’unanimité de la résolution 2773 du Conseil de sécurité de l’ONU, qui reconnaît clairement le Rwanda comme agresseur, exige le retrait inconditionnel de ses troupes et condamne son soutien au M23.

Pour la délégation congolaise, cette visite de la Première Ministre constitue un signal fort de soutien du Gouvernement aux diplomates chargés de défendre les intérêts de la RDC au sein des Nations Unies.

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Protection des droits des femmes : À New York, la Première Ministre Suminwa met la communauté internationale devant ses responsabilités

New York, le 09 mars 2026 – La Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa Tuluka, séjourne depuis ce lundi aux États-Unis où elle prend part à la célébration de la Journée internationale de la femme et de la 70e session de la Commission de la condition de la femme, autour du thème : «Garantir et renforcer l’accès à la justice pour toutes les femmes et les filles, notamment en promouvant des systèmes juridiques inclusifs et équitables, en éliminant les lois, politiques et pratiques discriminatoires et en s’attaquant aux obstacles structurels. » À travers ce choix, l’ONU insiste sur l’impératif d’un front commun pour garantir l’égalité, protéger les droits humains et agir concrètement pour l’autonomisation de toutes les femmes.

Pour cette 70ème session, différents plaidoyers en faveur des femmes ont été présentés à la tribune de l’ONU pour un monde plus juste, équitable et tourné vers l’avenir. António Guterres, Secrétaire général des Nations Unies, a, dans son discours centré sur la parité, dénoncé la régression des droits des femmes et le fait qu’elles ne détiennent que 64 % des droits juridiques des hommes.

Droits des femmes et des filles bafoués dans l’Est de la RDC

A son tour, la Première Ministre de la République Démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, a rappelé qu’en ce jour où la communauté internationale plaide pour les droits des femmes et des filles, celles de son pays continuent de payer le prix d’une agression injuste, en particulier dans l’Est.

« Depuis l’agression menée par le Rwanda et soutenue par le groupe M23/AFC, les femmes et les jeunes filles dans les zones touchées subissent des violences graves, des déplacements et une crise humanitaire qui affecte profondément leur vie et leur avenir », a affirmé la Cheffe du Gouvernement congolais.

Elle a rappelé par ailleurs que les conflits n’affectent pas les hommes et les femmes de la même manière. “Les violences faites aux femmes ne doivent être ni invisibilisées ni banalisées. Elles doivent être reconnues et combattues avec détermination », s’est-elle exclamée.

La RDC enregistre plusieurs réformes en faveur des femmes

Saisissant l’occasion, elle a aussi épinglé plusieurs réalisations de la RDC en matière de défense des droits et de promotion de la femme, en droite ligne du leadership incarné par le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, reconnu par ses pairs en Afrique comme champion de la masculinité positive.

« La participation des femmes dans les sphères décisionnelles est passée de 21 % en 2021 à 32 % en 2024, notamment avec un Gouvernement dirigé pour la première fois par une Première ministre », a-t-elle confié.

Sur cette même lancée, elle a renseigné que son pays s’est également engagé à renforcer l’autonomisation économique des femmes en soutenant l’entrepreneuriat et en facilitant leur accès aux opportunités économiques, notamment dans le cadre du Programme de développement local des 145 territoires. À cela s’ajoute la révision du Code de la famille en 2016, qui a supprimé certaines dispositions discriminatoires, notamment l’autorisation maritale qui limitait l’autonomie des femmes. Cette réforme a également établi l’âge légal du mariage à 18 ans pour les filles comme pour les garçons, afin de lutter contre les mariages précoces.

Cette dynamique répond aux priorités de son Gouvernement qui est déterminé à poursuivre ses efforts pour renforcer les droits des femmes, considérés comme un pilier essentiel d’une société juste et inclusive.

Devant la Commission de la condition de la femme et les dirigeants du monde, elle a affirmé que cette journée dédiée aux droits des femmes invite les États membres de l’ONU à mesurer l’écart entre les engagements et les réalités vécues par des millions de femmes dans le monde, en particulier celles qui subissent les violences les plus extrêmes dans les zones de conflit, trente ans après la Déclaration et le Programme d’action de Beijing.

Pour elle, l’heure est à la responsabilité collective afin que la communauté internationale transforme ses engagements en actions concrètes pour bâtir un avenir où l’égalité, la justice et la paix deviennent une réalité pour toutes et tous.

« L’égalité entre les femmes et les hommes ne peut être un principe proclamé dans les textes ; elle doit devenir une réalité vécue dans la vie quotidienne de chaque femme et de chaque fille », a-t-elle conclu.

La veille à Kinshasa, la Cheffe du Gouvernement, avait participé, aux côtés de la Première dame, Denise Nyakeru Tshisekedi, à la célébration officielle de la journée du 08 mars à Kinshasa, autour du thème national : “Droits garantis : autonomisation durable pour toutes les femmes et les filles”. A l’occasion, elle avait réaffirmé que l’autonomisation durable des femmes et des filles n’était pas un privilège ni un cadeau. Et dans ce combat , avait-elle souligné, tous les secteurs sont concernés.

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JIF 2026 :« L’autonomisation des femmes n’est ni un privilège ni un cadeau, c’est un droit fondamental » (Judith Suminwa)

Kinshasa, le 8 mars 2026 – La Première ministre, Judith Suminwa Tuluka, a pris part ce dimanche, aux côtés de la Première Dame, Denise Nyakeru Tshisekedi, à la cérémonie officielle consacrée à la Journée internationale des droits des femmes. Cette activité a été organisée par le ministère du Genre, Famille et Enfant dans la salle des conférences du stade Tata Raphaël.

La célébration a tourné autour du thème national : « Droits garantis, autonomisation durable pour toutes les femmes et les filles », inspiré du thème international : « Droits, justice et action pour toutes les femmes et les filles ».

Une mobilisation féminine au cœur de Kinshasa

Ce grand rassemblement a réuni des femmes venues de différents coins de la capitale. Parmi elles figuraient des femmes politiques, des représentantes de la société civile, des maraîchères, des femmes issues des confessions religieuses ainsi que des membres de plusieurs organisations féminines.

Instaurée par les Nations Unies, la Journée du 8 mars constitue un moment de mobilisation mondiale visant à promouvoir les droits des femmes et à rappeler leur rôle essentiel dans le développement des nations.

Les participantes se sont également livrées à un moment de prière pour consacrer le pays entre les mains du très haut, mais aussi pour les victimes de l’Est de la RDC, touchées par les violences et les massacres. Elles ont également confié toutes les femmes de la RDC entre les mains de Dieu.

Tour à tour, les femmes issues des différentes confessions religieuses ont prié pour la paix et l’unité du pays.

Denise Nyakeru Tshisekedi salue l’engagement des femmes

Dans son intervention, la Première Dame de la République démocratique du Congo, Denise Nyakeru Tshisekedi, a salué la détermination des femmes congolaises.

« La force des femmes et leur engagement constituent un levier pour notre société. Je salue cette activité qui fait appel à la mémoire collective de la nation et rappelle à toutes les femmes la nécessité de cultiver l’unité de cœur, mais aussi l’unité dans la prière. Je reste convaincue que c’est ensemble que nous sommes plus fortes », a-t-elle déclaré.

Judith Suminwa : l’autonomisation des femmes au cœur de l’action gouvernementale

Pour sa part, la Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa Tuluka, a réaffirmé l’engagement de l’État en faveur de la protection des droits des femmes.

« En ce mois dédié aux droits des femmes, la République démocratique du Congo réaffirme avec force son engagement pour la protection des droits des femmes, une véritable priorité nationale portée par le Président de la République, Champion de la masculinité positive », a-t-elle déclaré.

La Première ministre a par ailleurs insisté sur la volonté de son équipe gouvernementale de faire de l’autonomisation des femmes un pilier central de l’action publique.

« Avec mon Gouvernement, l’autonomisation durable des femmes et des filles n’est plus un simple thème : elle constitue désormais un axe central de notre action gouvernementale. Tous les secteurs sont concernés : la politique, la sécurité, l’économie, l’éducation et la culture. L’autonomisation des femmes et des filles n’est ni un privilège ni un cadeau. C’est un droit fondamental », a-t-elle affirmé.

Micheline Ombaé Kalama appelle à la solidarité nationale

De son côté, la ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombaé Kalama, a appelé à la solidarité nationale, tout particulièrement envers les femmes des territoires occupés dans l’Est du pays.

« Nos pensées vont vers nos sœurs de l’Est qui traversent des moments difficiles. La promotion et la protection des droits des femmes demeurent une priorité nationale. La femme est un pilier de paix et de cohésion sociale. Je félicite toutes les femmes pour leurs accomplissements dans chaque domaine », a-t-elle indiqué.

L’autonomisation des femmes, un pilier du programme gouvernemental

Le Gouvernement dirigé par Judith Suminwa met en avant l’amélioration de la condition de la femme. Au premier plan de son Programme d’actions (PAG) 2024-2028, il accorde une attention particulière à l’autonomisation des femmes et des filles, afin de garantir à la femme congolaise la place qui lui revient au sein de la société.

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Culture : Judith Suminwa baptise l’ouvrage « Quand les femmes gouvernent », consacré au leadership féminin

Kinshasa, samedi 07 mars 2026 – La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a procédé, ce samedi à Béatrice Hôtel à Kinshasa, à la cérémonie de vernissage du livre « Quand les femmes gouvernent », écrit par Marie-Josée Bunsana Lunkeba, doctorante en communication des organisations à l’Université Pédagogique Nationale (UPN). Cet ouvrage propose une analyse approfondie de l’évolution du leadership féminin en République démocratique du Congo entre 2011 et 2025, une période marquée par d’importantes recompositions politiques, institutionnelles et sociales.

La place de la femme dans la gouvernance

Portant cet ouvrage aux fonts baptismaux, la cheffe du Gouvernement a salué une contribution intellectuelle importante au débat sur la place des femmes dans la gouvernance.

« Je veux pouvoir le lire et en tirer des leçons et voir l’ouverture que ça va pouvoir offrir à toutes les femmes et aux hommes. Parce que nous sommes dans une société qui fonctionne avec des hommes et des femmes et que chacun doit avoir sa juste place. Merci à son autrice », a déclaré Judith Suminwa Tuluka.

A son tour, l’autrice a invité le public à découvrir la portée de son travail et à poursuivre la réflexion sur l’inclusion des femmes dans les instances de décision.

« Je vous demande de découvrir la richesse qu’il y a dans cet ouvrage pour que vous joigniez également la conversation sur la place de la femme dans la gouvernance de la République. Et pour qu’ensemble nous construisions un monde plus juste et plus égalitaire », a déclaré Marie-Josée Bunsana Lunkeba.

À travers une approche croisant l’histoire du pouvoir congolais, les transformations de la gouvernance et les dynamiques de genre, le livre met en lumière la progression des femmes dans les sphères décisionnelles. Longtemps marginalisées, celles-ci ont progressivement investi les institutions publiques, l’administration, l’économie et la société civile, redéfinissant ainsi les codes du leadership et les critères de légitimité dans la gestion des affaires publiques.

Le leadership féminin, indicateur de maturité démocratique

Au-delà des données statistiques, l’ouvrage analyse également la qualité de la gouvernance sous l’angle du genre. Il examine les avancées réalisées, les résistances culturelles et institutionnelles persistantes, ainsi que l’écart entre les principes juridiques consacrant l’égalité et l’exercice réel du pouvoir.

Destiné aux décideurs, aux chercheurs et aux citoyens, « Quand les femmes gouvernent » se veut ainsi un outil de compréhension et d’action. L’ouvrage défend l’idée que le leadership féminin n’est pas une question marginale, mais un indicateur de maturité démocratique et un levier essentiel pour promouvoir une gouvernance plus inclusive, efficace et durable en République démocratique du Congo. « Quand les femmes gouvernent », l’ouvrage s’aligne bien avec le premier et le quatrième piliers du Programme d’actions du Gouvernement, qui mettent respectivement en avant l’autonomisation de la femme et la promotion de la culture.

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Accords RDC–Rwanda et RDC–États-Unis : la Première Ministre saisit le Parlement et lance le processus de ratification

Kinshasa, 7 mars 2026 – La Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa Tuluka, a déposé ce samedi auprès des présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat les projets de loi portant ratification de l’Accord de paix entre la République démocratique du Congo et le Rwanda, signé le 27 juin 2025 à Washington sous l’égide des États-Unis, ainsi que de l’Accord stratégique conclu avec les États-Unis d’Amérique, le 4 décembre 2025 dans la capitale fédérale américaine.

À la tête d’une délégation gouvernementale composée du Vice-premier Ministre en charge de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, du Ministre d’État chargé des Relations avec le Parlement, Guy Loando, du Ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, de la Ministre du Portefeuille, Julie Shiku, et de la Vice-ministre des Affaires étrangères, Noella Ayeganagato, la Cheffe du Gouvernement est venue accomplir cette étape institutionnelle majeure, en observant les instructions du Président de la République, Félix Tshisekedi, initiateur du partenariat stratégique avec Washington.

Un devoir constitutionnel pour sceller les accords

Face aux responsables des deux chambres, la Première Ministre a rappelé que cette démarche s’inscrit dans le respect des obligations constitutionnelles du Gouvernement.

« En tant que Cheffe du Gouvernement, je suis venue accomplir un devoir constitutionnel, celui de déposer auprès des deux présidents des deux chambres, l’honorable président de l’Assemblée nationale qui a présidé la séance, ainsi que l’honorable président du Sénat, les deux projets de loi ratifiant, d’une part, l’accord de paix signé entre la République démocratique du Congo et le Rwanda en juin 2025 et, d’autre part, l’accord stratégique entre la République démocratique du Congo et les États-Unis d’Amérique », a-t-elle déclaré.

La Première Ministre a ensuite expliqué les raisons du calendrier retenu pour cette saisine du Parlement.

« Il faut tenir compte que c’est une obligation constitutionnelle. Dans notre démocratie, il est normal d’accomplir cette démarche, prescrite par l’article 214 de notre Constitution. L’accord de paix a été signé en juin et une annexe prévue à son chapitre 6, relative au cadre d’intégration régionale, a été conclue en décembre. Nous avons donc attendu d’avoir l’ensemble des textes. Les vacances parlementaires étant intervenues, nous avons choisi, avant la rentrée parlementaire, de déposer ces projets de loi afin que les élus du peuple puissent être pleinement informés du contenu de ces accords », a-t-elle précisé.

Paix à l’Est et développement : les objectifs des accords

La Cheffe du Gouvernement a également mis en lumière les retombées attendues de ces accords pour la République démocratique du Congo et sa population.

Selon elle, le processus engagé vise à consolider la paix dans la région des Grands Lacs, à stabiliser durablement l’Est du pays et à renforcer la souveraineté et l’intégrité territoriale de la RDC.

« Il est important que les élus du peuple puissent être au courant, même s’il y a eu des discussions dans le cadre des réunions interinstitutionnelles autour du Chef de l’État et des chefs d’institutions. Maintenant, les représentants de la Nation doivent, à leur tour, être pleinement informés du contenu de ces accords afin que la population congolaise le soit également, parce qu’il n’y a rien à cacher », a affirmé la Cheffe de l’Exécutif national.

Judith Suminwa Tuluka a également souligné que ces initiatives s’inscrivent dans une vision plus large de développement national.

« Tout ce qui a été fait l’a été au bénéfice du peuple congolais, particulièrement celui de l’Est, pour la paix. Il est essentiel que ce processus évolue pour assurer notre souveraineté et notre intégrité territoriale. Mais il s’inscrit aussi dans le cadre d’accords stratégiques pour le développement de notre pays, parce que nous voulons améliorer le bien-être de notre population », a-t-elle poursuivi.

Préparatifs de la rentrée parlementaire et clin d’œil au mois de la femme

Au-delà du dépôt des projets de loi, la rencontre a également permis d’évoquer la préparation de la rentrée parlementaire prévue le 15 mars. À la veille de la Journée internationale des droits des femmes, la Première Ministre a par ailleurs reçu un présent symbolique de la part des présidents des deux chambres et des membres de leurs bureaux.

Un geste qu’elle a salué comme un signe d’encouragement au leadership féminin et à la promotion de la femme congolaise dans les sphères de décision.

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Situation sécuritaire au nord du pays : la Première Ministre fait le point avec les gouverneurs de trois provinces frontalières

La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a reçu en audience, ce vendredi 6 mars 2026, les gouverneurs de trois provinces du nord de la République démocratique du Congo partageant des frontières communes. Il s’agit de Mike Mokeni, Gouverneur du Bas-Uélé, Jean Makaka Papekaka, Gouverneur de la Mongala, et Jean Bakomito, Gouverneur du Haut-Uélé. Les échanges ont principalement porté sur la situation sécuritaire dans les zones frontalières de ces provinces.

À l’issue de la rencontre, le Gouverneur du Bas-Uélé, qui s’est exprimé au nom de ses collègues, a indiqué que cette audience visait à présenter à la Cheffe du Gouvernement un état des lieux des défis sécuritaires auxquels font face leurs provinces.

« Nous sommes ici en tant que gouverneurs des provinces partageant les mêmes frontières. C’était important pour nous de faire un état des lieux des aspects sécuritaires autour de la Première Ministre. Au niveau de nos frontières, nous avons plusieurs problèmes. Il y a des problématiques liées aux réfugiés qui affluent à nos frontières et les rebelles Mbororo qui créent un climat d’insécurité », a-t-il expliqué.

Selon lui, la délégation des gouverneurs a tenu à exposer directement ses préoccupations à la Cheffe du Gouvernement afin d’obtenir l’accompagnement de l’exécutif national.

« Il était important de faire part à Mme la Première Ministre des problèmes que nous connaissons dans nos entités », a ajouté Mike Mokeni.

Les gouverneurs disent avoir été rassurés par les réponses apportées par la Cheffe du Gouvernement. Ils espèrent désormais que les solutions envisagées par le Gouvernement pourront se traduire rapidement par des actions concrètes sur le terrain.

« Nous avons été très satisfaits des réponses de Mme la Première Ministre. Nous espérons que dans les jours à venir, des solutions palpables seront ressenties et vécues dans nos territoires », a-t-il affirmé.

Au cours de cette audience, les chefs des exécutifs provinciaux ont également invité la Première Ministre à effectuer une visite dans leurs provinces respectives afin de constater de visu la situation sécuritaire mais aussi les progrès et les grands travaux réalisés dans ces entités.

Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de concertation entre le Gouvernement central et les autorités provinciales en vue de renforcer la sécurité et la stabilité dans les zones frontalières du pays.

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