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Kwilu : le Gouvernement Suminwa électrifie la ville de Kikwit, engagement électoral du Président de la République

Kikwit, 26 mars 2026 – La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a séjourné ce jeudi dans la ville de Kikwit, principal centre économique de la province du Kwilu.

À sa descente d’avion, elle a été accueillie par la maire intérimaire de la ville, Charlotte Lula Musuy, le Vice-premier Ministre en charge du Budget, Adolphe Muzito, ainsi que plusieurs autorités provinciales.

Une foule en liesse s’était mobilisée pour lui réserver un accueil chaleureux, ponctué de chants et danses en son honneur.

Une visite aux côtés du Chef de l’État

Dans la ville de Kikwit, la Cheffe du Gouvernement a accompagné le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi, dans une série d’activités officielles.

Ils ont procédé à la visite et à l’inauguration de plusieurs infrastructures, notamment le nouveau bâtiment de la Cour militaire et du Tribunal militaire de garnison, ainsi que le nouveau bâtiment de l’auditorat militaire supérieur de Kikwit. Ces nouvelles infrastructures viennent remplacer des installations datant de 1954, désormais devenues obsolètes.

Lancement de la sous-station de Kakobola

Avant de regagner Bandundu-ville, où se tient la 13ᵉ Conférence des Gouverneurs, les autorités se sont rendues à la sous-station de Kakobola, située à Kikwit.

Sur place, le Président de la République a procédé au lancement officiel de cette importante infrastructure énergétique, sous les acclamations d’une population enthousiaste, qui attend cela depuis des décennies.

Cette sous-station jouera un rôle clé dans l’électrification de toute la ville de Kikwit, marquant une avancée majeure dans l’amélioration de l’accès à l’énergie.

Un engagement renouvelé pour l’électrification

La Première Ministre s’était déjà rendue à Kikwit le 17 mars 2025. À cette occasion, elle avait annoncé que l’électricité produite par le barrage de Kakobola serait effectivement disponible.
Des essais techniques avaient déjà été réalisés en août 2024, confirmant la viabilité du projet.

À la suite du Chef de l’Etat, la Première Ministre a réaffirmé son engagement à s’impliquer activement dans la finalisation des travaux d’électrification de plusieurs villes et territoires à travers le pays.

Un pilier du programme gouvernemental

Cette initiative s’inscrit dans l’un des piliers du Programme d’actions du Gouvernement Suminwa : garantir un accès fiable et durable à l’électricité pour toutes les couches de la population.

À travers ces actions, l’exécutif congolais entend renforcer le développement socio-économique de Kikwit et améliorer les conditions de vie de ses habitants.

Après Kikwit, la Première Ministre est rentrée dans la ville de Bandundu pour la poursuite des travaux de la 13e conférence des Gouverneurs.

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‎XIIIe Conférence des Gouverneurs : le Gouvernement Suminwa recommande l’implication des provinces dans les projets structurants de développement local‎‎


‎Bandundu, le 25 mars 2026 – La 13e Conférence des Gouverneurs s’est poursuivie, ce mercredi, dans le chef-lieu de la province du Kwilu. En cette deuxième journée, les travaux ont été présidés par la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, en sa qualité de Vice-présidente de cette instance de concertation entre le Gouvernement central et les provinces.

Un taux d’exécution élevé des recommandations de la 12e session

‎Après la validation des mandats des Gouverneurs ou leurs représentants, la Conférence a évalué les 55 recommandations adoptée lors de la précédente session tenue à Kolwezi, dans le Lualaba, en juin 2025. Pour le Vice-premier Ministre de l’Intérieur et Rapporteur de la Conférence, Jacquemain Shabani, 74℅ de recommandations sont exécutées de façon générale. Elles touchent les divers secteurs stratégiques, notamment : l’éducation, la santé, la gouvernance et des projets structurants, comme le PDL-145 Territoires. Néanmoins, Jacquemain Shabani a relevé quelques défis qui freinent la réalisation de toutes les recommandations, entre autres des contraintes financières, administratives, techniques et sécuritaires, particulièrement dans la partie Est du pays dont une bonne partie est occupée par l’armée rwandaise et ses supplétifs de l’AFC/M23.

Réussir la revanche du sol sur le sous-sol et reconquérir l’autonomie alimentaire

‎Après cet état des lieux, place aux différents panels, conformément au thème de cette 13e session, à savoir : “Transformation du secteur agricole, halieutique et pastoral et du développement rural et connexion aux marchés urbains”.

‎Intervenant sur le secteur agricole, le Ministre d’Etat, Ministre de l’agriculture et Sécurité alimentaire, Muhindo Nzangi, a épinglé 5 piliers pour permettre au pays de reconquérir l’autonomie alimentaire, s’appuyant sur la vision du Président de la République relative à la revanche du sol sur le sous-sol.

Le premier pilier c’est la disponibilité des sémences de qualité qui fait cruellement défaut. A ce jour, « 95% des infrastructures de production de semences sont dans un état de délabrement très avancé », révèle le Ministre. Ce qui exige la création dans chaque province des centres d’appui et de production des services agricoles (CAPSA), ces hubs provinciaux qui visent à intégrer la production de semences améliorées ; le deuxième pilier c’est la disponibilité des fertilisants et pesticides. A ce propos, il faut construire au pays des unités autonomes de production des fertilisants pour mettre fin à la dépendance vis-à-vis des pays voisins ; les trois autres piliers étant la mécanisation agricole, la stratégie de production qui intègre les privés et appuie les petits producteurs et, enfin, le stockage, la transformation et la commercialisation.

‎Mais ce diagnostic implique aussi des réformes profondes comme préalables, en l’occurrence la refondation de la gouvernance agricole, le financement innovant de l’agriculture, dont les crédits prévus dans le budget souffrent d’exécution, les investissements privés, la mise en place de la banque de crédit agricole et du fonds national du developpement agricole, l’accès aux terres agricoles et la lutte contre les tracasseries fiscales dans le secteur.

Le développement rural, l’affaire de tous

‎Pour sa part, le Ministre d’Etat, Ministre du Développement rural, Grégoire Mutshaïl, s’est félicité que depuis la création de son ministère en 1977, c’est seulement avec l’avènement du Gouvernement Suminwa qu’il y a enfin une politique nationale du développement rural adoptée en juin de l’année dernière. Pour lui, son ministère a la lourde charge d’améliorer les conditions de vie des populations rurales, une responsabilité qu’il entend partager avec les Gouverneurs de province.
‎« Dans vos provinces, la grande majorité de la population vit en milieu rural. Si on n’arrive pas à donner de l’eau à boire à cette population, nous aurons failli à notre mission », a-t-il alerté.

Pour Grégoire Mutshaïl, le fait de ne pas arriver à améliorer les conditions de vie des populations en milieu rural est à la base de l’exode rural. Le Ministre a tout de même confié qu’il y a un projet en cours qui va accompagner le Programme de développement local dans les 145 territoires, qui va s’appeler “la revitalisation du milieu rural”, avec un accent sur l’habitat notamment.

Les Gouverneurs invités à s’impliquer pour la réussite du recensement général de la population et de l’habitat

‎L’organisation du deuxième Recensement Général de la Population et de l’Habitat s’est invitée à la 13e session de la Conférence des Gouverneurs. Après la table ronde des bailleurs de fonds tenue le 23 mars pour boucler le financement des opérations, le Ministre d’État, Ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement a profité de la présence des autorités des 26 provinces du pays pour les inviter à s’approprier ce processus. Pour Guylain Nyembo, il s’agit d’un “grand projet d’intérêt stratégique pour la planification du développement durable”. Et les Gouverneurs sont appelés à s’impliquer dans la sensibilisation des populations dans leurs provinces respectives et à garantir la sécurisation des opérations.

‎Les travaux de la 13e session de la Conférence des Gouverneurs, qui s’est ouverte le 24 mars dernier, se poursuivent jusqu’au 28 mars prochain. Une session essentiellement basée sur les secteurs de développement à la base.

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Conférence des Gouverneurs : Judith Suminwa est arrivée à Bandundu dans sa casquette de Vice-présidente de cette instance de concertation avec les provinces‎

‎Bandundu, le 24 mars 2026 – La Première Ministre est arrivée, ce mardi, à 11 heures locales au chef-lieu de la province du Kwilu afin de prendre part à la XIIIe session de la Conférence des gouverneurs, qui sera présidée par le Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. La Cheffe du Gouvernement a été accueillie au tarmac par une forte délégation constituée du Gouverneur de province, des membres du Gouvernement central, des députés nationaux et provinciaux, des évêques et autres responsables d’églises ainsi que des autorités traditionnelles et associations de la société civile.

‎Aux abords de l’aéroport national de Basoko, c’est une foule nombreuse arborant des drapeaux de partis politiques et effigies du Chef de l’Etat et de la Cheffe du Gouvernement, affectueusement surnommée « Volant ya Fatshi » qui a pris d’assaut toutes les artères.

‎Dans la foule, les mamans sont venues en nombre réserver un accueil digne à la première femme à la tête du Gouvernement central, revenue une fois encore dans une ville qui a pour principal symbole la “Place de la femme”, un monument historique qui traduit l’émancipation de la femme.

Judith Suminwa en Vice-présidente de la Conférence des Gouverneurs

‎La Première Ministre va prendre une part active aux travaux de la Conférence des Gouverneurs, qui s’ouvre cet après-midi et qui a pour thème : “Transformation du secteur agricole, halieutique et pastoral et du développement rural et connexion aux marchés urbains”.

Elle est, de par la loi organique N°08/015 du 07 octobre 2008, Vice-présidente de cette instance de concertation et d’harmonisation entre le pouvoir exécutif national et les Gouverneurs de province.

Une session essentiellement axée sur le développement rural

‎Après plusieurs reports, la ville de Bandundu va enfin abriter sa Conférence des Gouverneurs. Parmi les résultats attendus de ces assises :
‎- Une feuille de route nationale de la transformation agricole, halieutique et pastorale
‎- Des engagements précis des provinces en faveur de la mécanisation agricole et du développement rural
‎- Des recommandations pour améliorer la gouvernance du secteur et lutter contre les tracasseries administratives qui freinent les producteurs et commerçants
‎- La validation d’une stratégie nationale de connexion des bassins de production aux grands centres urbains.

‎De façon générale, la XIIIe Conférence des Gouverneurs a pour objectif d’accompagner les provinces dans l’exercice des compétences leur transférées en matière de l’agriculture, pêche, élevage et développement rural.
‎Des secteurs dont la modernisation et le développement constituent des objectifs majeurs du premier pilier du Programme d’actions du Gouvernement Suminwa.

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Promotion de l’entrepreneuriat féminin : la Première Ministre félicite les revendeuses des pagnes VLISCO et sensibilise sur les avantages du circuit formel

Kinshasa, le 24 mars 2026 – La Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, reste sur le front de la promotion de l’entrepreneuriat féminin en RDC. Forte de son engagement, elle a, la veille de son départ pour la province du Kwilu, rehaussé de sa présence l’événement de VLISCO en faveur de près de 150 femmes revendeuses de pagnes de cette société emblématique. Hôte de marque de cette rencontre organisée au Pullman Kinshasa, Judith Suminwa Tuluka a salué la bravoure de celles qui contribuent à maintenir des foyers financièrement stables par leur commerce des wax hollandais.

Dès son entrée dans la salle, les mamans commerçantes ont formé une haie d’honneur pour exprimer leur joie à leur invitée dans une ambiance bon enfant. Ce rendez-vous était très attendu depuis 2024.

La Première Ministre Judith Suminwa, modèle inspirant des porteuses de rêves

Dans son discours, Edwine Endundo, Directrice générale de la société Vlisco, a salué le leadership inclusif et participatif incarné par la Cheffe du Gouvernement : un modèle de gouvernance inspirant pour les femmes congolaises.

« Vous incarnez la femme congolaise dans sa vérité, enracinée dans notre culture, portée par le travail, la dignité et la transmission. Vous êtes la première femme à accéder au sommet de l’Exécutif et, par cette seule réalité, vous ouvrez une brèche immense dans l’imaginaire collectif, prouvant par l’exemple que les plus hautes responsabilités ne sont pas un rêve réservé à quelques-uns, mais un horizon possible pour toutes les femmes de ce pays », a-t-elle déclaré.

Pour elle, la considération témoignée par la Première ministre Suminwa aux revendeuses de VLISCO lors de cette cérémonie renforce la conviction profonde de ces entrepreneures.
« Votre présence ici insuffle une force intérieure à toutes celles qui se battent chaque jour pour avancer : aux femmes entrepreneures, aux femmes leaders, aux mères, aux jeunes filles et particulièrement à celles qui évoluent avec VLISCO : distributrices, commerçantes, stylistes, créatrices, modélistes ou encore femmes d’affaires qui transforment le pagne en moteur et en outil d’autonomisation », a renchéri la DG de VLISCO.

Autonomisation des femmes : priorité de Judith Suminwa

Depuis 2024, la Première Ministre a fait de l’autonomisation de la femme et de la jeune fille son cheval de bataille à travers un projet structurant et intégrateur. Ce dernier a permis de formaliser des micro-entrepreneurs, une masse laborieuse qui, sans cette initiative, n’aurait pu pérenniser son activité. Le décloisonnement de différents secteurs est programmé avec une part belle réservée aux femmes afin de répondre à cette vision.

À bâtons rompus, les revendeuses des pagnes VLISCO ont, lors des échanges, présenté à la Patronne de l’Exécutif central les problèmes majeurs qui minent leur activité, notamment la présence de contrefaçons sur les marchés, la non-ouverture du Marché central (communément appelé Zando) et la multiplicité des taxes.

Face à l’assistance, la Première Ministre, qui maintient un dialogue constant avec la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), a réaffirmé son engagement pour l’amélioration du climat des affaires. S’agissant des taxes, elle a rassuré que le ministère de tutelle, sous sa coordination, examine régulièrement ce dossier en vue de solutions adaptées. À cet effet, élargir l’assiette fiscale en intégrant ceux qui travaillent dans l’informel est l’une des solutions sur lesquelles le Gouvernement travaille pour réduire la pression fiscale globale.

« Côté Gouvernement, le travail a commencé, mais nous devons continuer à œuvrer pour baisser les taxes. Cependant, si nous les baissons, nous devons aussi travailler ensemble pour augmenter le nombre de contribuables », a-t-elle déclaré.

Les taxes et impôts payés contribuent à l’effort de guerre dans l’Est

En ce qui concerne les pagnes VLISCO contrefaits, les services habilités restent en alerte pour les saisir. Elle a toutefois souligné la nécessité de sensibiliser les femmes pour mettre fin au marché du piratage. Sans langue de bois, la Première Ministre a rappelé la nécessité d’actions collectives pour améliorer le climat des affaires et l’importance de payer taxes et impôts, particulièrement au moment où le pays fait face à l’agression rwandaise dans l’Est.

« Quand vous payez des taxes, celles-ci permettent de mobiliser les ressources contribuant à l’effort de guerre et à la sécurité à l’Est. Ainsi, chacune d’entre vous contribue, d’une manière ou d’une autre, au retour de la paix. C’est cela la réalité », a-t-elle affirmé, avant de saluer l’hommage rendu aux femmes de l’Est par la DG Edwine Endundo à l’ouverture de la rencontre.

À l’issue de la cérémonie tenue en marge de la célébration du mois de mars consacrée à la défense des droits de la femme, Espérance Belau Lila, Présidente nationale des entrepreneures de la FEC, a salué le leadership de la Première Ministre en ce moment charnière pour le pays. Sur le même élan, maman Sossy, présidente des mamans commerçantes du Grand Marché (Zando), a couvert leur invitée de bénédictions pour sa disponibilité et son sens de l’écoute, qui sont sa marque de fabrique.

Pour respecter la tradition, les commerçantes ont remis un cadeau symbolique à la Cheffe du Gouvernement. En digne ambassadrice du pagne, la Première ministre est repartie avec quelques modèles exposés sur les stands, un geste qui a ravi les vendeuses.

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Guerre du Golfe : Judith Suminwa instruit les membres du Gouvernement sur des mesures dérogatoires pour anticiper le choc et protéger le pouvoir d’achat

Kinshasa, le 23 mars 2026 – Les tensions dans le Moyen-Orient ont des répercussions à la fois économiques et humanitaires à travers le monde. Dans le but d’anticiper les conséquences et d’atténuer leurs effets sur l’économie congolaise, la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a instruit le Vice-premier Ministre en charge de l’Economie nationale, la Ministre d’Etat en charge des Hydrocarbures et le Ministre des Finances de prendre « toutes les dispositions d’usage afin de suspendre le principe de plafonnement du différentiel de transport pour une durée de 45 jours ».

Plus de peur que de mal : une suspension encadrée

Malgré la suspension temporaire du principe de plafonnement qui permet à l’Etat de limiter le surcoût et l’impact sur les prix à la pompe, la Première Ministre s’est assurée que le Gouvernement garde la main pour protéger le pouvoir d’achat des Congolais. Ainsi, à travers ses instructions, elle demande la suspension des redevances et la réduction des taxes perçues par les services de l’Etat à la frontière.

Des mesures dérogatoires et temporaires

Il s’agit pour les membres du Gouvernement concernés de prendre donc des mesures dérogatoires visant à préserver l’approvisionnement régulier de la République Démocratique du Congo en produits pétroliers à des coûts raisonnables, en dépit de cette crise conjoncturelle.

Concrètement ces mesures, qui feront l’objet d’une évaluation à la fin de l’échéance, sont envisagées pour :

  1. Maîtriser le choc exogène dû à la guerre au Moyen-Orient
  2. Alléger les charges sur les produits pétroliers par les structures de l’Etat commises aux frontières nationales
  3. Se rassurer de l’effectivité des produits pétroliers en transit du Kenya vers l’Est du pays et de la Tanzanie vers le Sud.
  4. Maîtriser le fret et les assurances dans la fixation du prix moyen frontière (PMF) ou coût moyen du produit lorsqu’il arrive à la frontière du pays, avant sa distribution à l’intérieur.

Des mesures prises conformément aux instructions du Chef de l’Etat

Il faut rappeler qu’à l’occasion de la tenue de la 82e réunion du Conseil des ministres du 13 mars dernier, le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi, avait attiré l’attention des membres du
Gouvernement sur l’évolution récente de la situation géopolitique
internationale, notamment les tensions au Moyen-Orient, qui commencent déjà
à affecter les marchés énergétiques et financiers mondiaux.

« Même si notre économie demeure globalement résiliente, cette conjoncture exige vigilance, cohésion et réactivité. Il apparaît dès lors nécessaire que le
Gouvernement adopte une approche anticipative et coordonnée afin d’atténuer les effets de ces chocs externes, de préserver la stabilité macroéconomique et
de protéger le pouvoir d’achat de nos concitoyens », avait instruit le Chef de l’Etat.

Le détroit d’Ormuz et le canal de Suez par lesquels transitent respectivement 20% et 10 % de la production mondiale d’hydrocarbures, est bloqué en raison de la guerre, perturbant ainsi le circuit d’approvisionnement mondial. Et l’Afrique n’est pas en reste.

Mais le Gouvernement congolais tient à rassurer l’opinion que la situation actuelle de l’approvisionnement en produits pétroliers demeure globalement maîtrisée. Les stocks disponibles permettent d’assurer la couverture des besoins actuels du pays jusqu’au mois de juin, tandis que plusieurs navires transportant des
cargaisons de produits pétroliers sont attendus dans les prochaines semaines afin de renforcer les niveaux de stockage et de garantir la continuité de la distribution sur le marché intérieur.

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Recensement : après les engagements des bailleurs pour le RGPH2, Gouvernement et UNFPA s’accordent sur les prochaines étapes

Kinshasa, le 23 mars 2026 – La Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa, maintient la cadence pour la réalisation du deuxième Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH-2), 42 ans après le premier. Dans la foulée de la table ronde sur la mobilisation des fonds organisée plus tôt dans la journée, la Première Ministre a accordé une audience, en début de soirée, à Diene Keita, Sous-Secrétaire générale des Nations Unies et Directrice exécutive du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA). Au menu des échanges : les actions prioritaires pour garantir la réussite de ce projet d’envergure.

Le plaidoyer pour le RGPH-2 au cœur du programme

Partenaire stratégique du Gouvernement congolais, l’UNFPA joue un rôle clé dans la mobilisation des ressources pour l’actualisation des données statistiques en RDCongo. Après les annonces de contribution des partenaires techniques et financiers, Diene Keita a discuté avec la Cheffe du Gouvernement des mécanismes visant à impliquer toutes les parties prenantes dans les opérations de terrain.

« Madame la Première Ministre est une femme efficace et très active. Il s’agissait donc de discuter des prochaines étapes et de la manière dont nous allons mener le plaidoyer à différents niveaux, communautés, autorités et presse pour faire comprendre les enjeux du processus », a confié Diene Keita à l’issue de l’entretien.

Transparence assurée dans la gestion des fonds

Preuve de sa détermination, le Gouvernement a déjà décaissé 30 millions de dollars américains, et a donné son accord pour la mise en place d’un panier de fonds commun (basket fund) géré par l’UNFPA. L’émissaire de l’ONU a également rappelé l’appui constant des bailleurs de fonds.

« La Banque mondiale a confirmé une contribution de 100 millions de dollars, dont 75 millions spécifiquement pour le recensement. Nous avons également noté un engagement de 80 millions de la part de la Banque africaine de développement (BAD) et un soutien du FMI… Nous sommes donc très enthousiastes à l’idée de commencer le travail rapidement », s’est réjouie la Directrice exécutive de l’UNFPA.

La sensibilisation : une nécessité absolue

« Il est primordial que le travail de plaidoyer débute, car il faut s’assurer que les communautés locales et les chefs traditionnels saisissent l’intérêt de cette démarche pour les populations. Cela permettra d’identifier précisément où se trouvent les habitants, afin de leur offrir les services publics essentiels auxquels ils ont droit », a-t-elle renchéri.

Saisissant l’occasion, Diene Keita a invité les Congolais à soutenir cette initiative portée par le Président de la République et exécutée par le Gouvernement. Car ce recensement est le socle d’un développement ajusté aux besoins réels du pays.

« Les Congolais ont la chance d’avoir un leadership qui place leur intérêt au premier plan. Ensemble, nous avons la responsabilité collective de nous assurer que leurs besoins essentiels soient identifiés grâce à ce recensement. Ils devraient s’en réjouir et apporter tout leur appui, car cela va transformer l’avenir de toutes les générations », a-t-elle conclu.

À terme, ce deuxième RGPH fournira à la RDC des données fiables pour orienter efficacement les politiques publiques, assurer une redistribution équitable des ressources et affiner le Plan National Stratégique de Développement (PNSD).
La Première Ministre et son équipe gouvernementale multiplient les efforts afin que cet outil soit disponible au plus vite, pour améliorer le bien-être de la population congolaise conformément à son programme d’actions ( 2024-2028).

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“La culture sauve les peuples” : Judith Suminwa porte sur les fonts baptismaux un ouvrage qui encense la culture congolaise comme un véritable soft power

Kinshasa, le 22 mars 2026 – Un nouvel ouvrage vient de voir le jour dans l’univers culturel, et c’est un opus qui met en cause l’abandon du patrimoine culturel congolais. “La culture sauve les peuples”, c’est le titre de cette œuvre de Myoto Liyolo que la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a baptisée au cours d’une cérémonie riche en spectacles et émotions, au Pullman hôtel de Kinshasa.

Quand l’auteure fait parler son coeur

‎Fille d’Alfred Liyolo, un célèbre sculpteur congolais, Myoto est née et a grandi entre modelage, moulage et assemblage de matériaux divers en vue des créations en ronde bosse, bas ou haut-relief. Aujourd’hui, elle considère que la culture congolaise est menacée de disparition, elle qui devrait être ce levier capable de relever la République Démocratique du Congo, ce géant au coeur de l’Afrique.

‎«Le Congo dispose de tous les atouts pour devenir un leader du soft power africain…En 2050, le Congo sera l’un des pays les plus peuplés du monde. Cette population jeune, dynamique, connectée est un atout majeur. Cette position de leader ne repose pas sur une domination, mais sur une capacité d’entraînement et d’inspiration», a-t-elle expliqué.

‎Et pour Myoto Liyolo, ce n’est pas par la force que la RDCongo y parviendra.

«Je ne parle pas d’un Congo qui imposerait sa culture aux autres. Je ne parle pas d’un Congo qui dirait vous devez me suivre. Je parle d’un Congo qui inspire, qui donne envie, qui montre l’exemple, qui est le coeur de l’Afrique, qui dit : regardez ce que nous faisons, regardez ce que nous créons, venez et co-créons ensemble. C’est ça le soft power. Ce n’est pas forcer les autres, c’est les attirer”, a-t-elle souligné.

La culture, une puissance douce mais stratégique

‎Avant de baptiser l’ouvrage, la marraine de l’événement, la Première Ministre Judith Suminwa a eu les mots justes pour reconnaître à la justice sa force pour un pays.

‎«La force d’un peuple ne vient pas d’ailleurs. Elle vient de lui-même. Elle se trouve dans ses récits, dans ses symboles, dans sa capacité à creer, à transmettre et à se reconnaître. La culture n’est pas un souvenir. La culture est une énergie, une force vivante, un langue silencieux qui nous relie…Aujourd’hui, la culture est une puissance douce mais stratégique, capable de rassembler, d’influencer et de redonner confiance », a martelé la Cheffe du Gouvernement.

Un ouvrage qui apporte un plus

‎Présente à cette cérémonie, la Ministre de la Culture, Arts et Patrimoine a salué une oeuvre qui interpelle la société congolaise.
‎«On accueille avec grande joie ce nouveau bébé de l’esprit… C’est un ouvrage important, parce que nous avons besoin d’interpeller sur le rôle de la culture. Je félicite et je dis bravo à Myoto Liyolo pour cet acte qui pourra interpeller beaucoup de monde», s’est réjoui Yolande Elebe Ma Ndembo.

‎A son tour, le professeur Eddy Ntambwe, en grand homme de la culture, reconnaît toute la pertinence de ce joyau pour l’avenir du pays.
‎« Ce livre nous rappelle l’enjeu culturel de notre pays au moment où nous sommes au carrefour des enjeux géostratégiques divers. La culture sera toujours pour notre pays le produit phare de notre renaissance, de notre résilience », a-t-il déclaré.

‎Le vernissage du livre “La culture sauve les peuples” a connu la présence de plusieurs membres du Gouvernement, des autorités administratives, des membres des organisations de la société civile, des journalistes mais aussi des artistes, dont le groupe Marabout Théâtre dirigé par Nzey Van Musala et l’accompagnement des étudiants de l’INA, qui ont livré une performance 100% congolaise à couper le souffle. Pour le Gouvernement Suminwa qui promeut la culture au pilier 4 de son Programme d’actions, faire connaître l’immense patrimoine culturel du pays demeure un objectif prioritaire.

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Former les citoyens de demain : les élèves du Collège Saint André à la découverte de la Primature

Kinshasa, 20 mars 2026 – La Primature de la République démocratique du Congo a accueilli, ce vendredi, une délégation de 53 élèves de la sixième année primaire du Collège Saint André de Kinshasa, dans le cadre d’une visite guidée à la fois éducative et citoyenne.

Accompagnés de leurs encadreurs, les jeunes apprenants ont entamé leur parcours par la découverte du bâtiment abritant le bureau de la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka. Cet édifice chargé d’histoire, construit entre 1927 et 1929 durant la période coloniale, fut autrefois le lieu de travail du tout premier Chef du Gouvernement congolais, Patrice Emery Lumumba. À cette occasion, les élèves ont été initiés au fonctionnement de la Primature et à son rôle dans la gestion des affaires publiques.

La visite s’est poursuivie dans la salle des réunions ainsi que dans les “jardins des Premiers”, un espace symbolique où sont érigés les bustes des anciens Premiers ministres de la RDCONGO, et considéré comme un haut lieu de préservation du patrimoine congolais. Un moment fort pour ces élèves, qui ont ainsi pu retracer une partie de l’histoire politique du pays.

Coordonnateur de la Cellule Protocoles, Relations publiques, Interprétariat et Presse au Secrétariat général de la Primature, Félix Omasi Busonga a salué cette initiative :

« La Primature n’est pas seulement un lieu de travail, mais aussi un site historique. Cette visite permet aux élèves de mieux comprendre l’histoire politique de notre pays, avant et après l’indépendance. Ces initiatives doivent se poursuivre », a-t-il déclaré.

De son côté, la directrice du primaire du Collège Saint André, Mme Yolande Binda, a mis en avant l’importance pédagogique de cette démarche.

« Nous voulions initier nos élèves à la nouvelle citoyenneté, tout en leur permettant de découvrir concrètement le fonctionnement du Gouvernement. Cette visite nous a permis de concilier la théorie apprise en classe et la pratique sur le terrain », a-t-elle expliqué, saluant l’ouverture de la Première Ministre.

Cette immersion au cœur des institutions a également suscité des vocations chez les élèves. Michaëlla Bindja, élève de sixième primaire, n’a pas caché son ambition :

« J’aspire à devenir Première Ministre. Voir une femme à ce poste me motive énormément », a-t-elle confié, impressionnée notamment par les 27 bustes des anciens chefs du Gouvernement.

Même enthousiasme du côté d’Étienne Olohakome Omba :
« Je remercie la Première Ministre pour cette opportunité. Cette visite m’a donné envie, moi aussi, de devenir Premier Ministre », a-t-il déclaré.

À travers cette initiative, la Primature entend renforcer l’éducation civique des jeunes générations et susciter chez eux un intérêt accru pour la gestion des affaires publiques et l’histoire politique de la RDCONGO.

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Forbes Woman Africa 2026 : la Première ministre Judith Suminwa s’impose parmi les femmes influentes du continent

Johannesburg, 18 mars 2026 – Accorder à la femme la place qui lui revient au sein de la société et encourager sa participation active au développement des pays et du continent, ceci est un signal fort que la République démocratique du Congo lance à l’Afrique. Les échos de la gouvernance de la Première Ministre congolaise, Judith Suminwa Tuluka, dépasse aujourd’hui les frontières nationales.

Ce mercredi, elle a pris part au Forbes Woman Africa Leading Women Summit 2026, l’un des rendez-vous les plus influents du continent consacré aux femmes leaders africaines évoluant dans divers secteurs : politique, économique, culturel et social.

Judith Suminwa parmi les femmes les plus influentes d’Afrique

Organisé en marge de la Journée internationale des droits des femmes, cet événement a rassemblé des femmes influentes issues de plusieurs horizons, telles que Sahle-Work Zewde, ancienne présidente de l’Éthiopie, et Kirsty Leigh Coventry, présidente du Comité international olympique au Zimbabwe.
Judith Suminwa Tuluka, qui s’est distinguée parmi les femmes les plus influentes du continent, vient de propulser la RD Congo au cœur du débat sur le leadership féminin en Afrique. Cette reconnaissance couronne non seulement son statut de première femme à occuper la fonction de Premier Ministre en République démocratique du Congo, mais aussi son style de gouvernance axé sur la rigueur, la transparence et la proximité avec les citoyens.

Panels, échanges et célébration de la créativité africaine

Plusieurs panels ont rythmé l’événement, offrant aux participantes l’occasion de partager leurs expériences, leurs parcours et leurs perspectives d’évolution.

Des témoignages inspirants, entre autres celui d’une jeune fille congolaise, survivante des violences sexuelles à Zongo, dans la province de l’Équateur, qui s’est relevée et reconstruite, et qui est aujourd’hui ingénieure en cybercriminalité, un exemple de résilience. Il y a aussi la détermination d’une jeune gabonaise qui étudie pour devenir astronaute.

Des moments de partage enrichis par la présentation des performances artistiques et vestimentaires des femmes africaines.

Un plaidoyer pour le leadership féminin et la jeunesse

Intervenant lors d’un panel intitulé « Quand les femmes dirigent les nations », la Première Ministre de la RD Congo a réaffirmé la volonté de son pays à promouvoir le leadership féminin et l’engagement des jeunes dans la transformation du continent.

« En tant que gouvernants, nous devons préparer les jeunes femmes et les filles à devenir les dirigeantes de demain, y compris à travailler aux côtés des hommes. Il est essentiel de s’ouvrir au monde tout en préservant nos valeurs. Il faut également mettre l’accent sur des formations qui ouvrent l’accès aux métiers », a-t-elle déclaré.

Une affirmation qui rappelle que la République démocratique du Congo s’inscrit dans une nouvelle ère de gouvernance où les femmes occupent une place stratégique aussi bien dans les institutions publiques que dans les entreprises et autres secteurs de la vie nationale.

Renforcer l’image internationale de la RDC

La participation de Judith Suminwa à ce sommet s’inscrit par ailleurs dans une stratégie globale visant à renforcer l’image internationale de la RDC et à valoriser les femmes comme des actrices majeures du changement. Voilà pourquoi elle a insisté sur la nécessité pour ces femmes de croire en leur potentiel : « Les femmes doivent avoir confiance en elles autant que les hommes. Nous sommes capables de diriger. Il est important d’apprendre des autres », a-t-elle martelé.

Créé en 2012, Forbes Africa sélectionne des personnalités sur la base de critères tels que l’impact social, l’innovation, la gouvernance, le chiffre d’affaires, le potentiel de croissance et la créativité. Le média a pour ambition de promouvoir l’émergence économique du continent en mettant en lumière les décideurs, entrepreneurs et innovateurs africains.

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Promotion de l’emploi : Judith Suminwa réaffirme l’engagement du Gouvernement à soutenir l’entrepreneuriat féminin

Kinshasa, 16 mars 2026 – La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a reçu en audience, ce lundi à la Primature, une délégation de lauréates de la sixième édition du programme Level Up by Makutano, conduite par Nicole Sulu, promotrice du réseau d’affaires Makutano. Au cœur des échanges : le soutien à l’entrepreneuriat féminin et l’accompagnement des jeunes porteurs de projets.

À l’issue de la rencontre, Nicole Sulu a salué un signal fort envoyé par l’Exécutif en faveur des femmes entrepreneures.

« Nous sommes très heureuses d’être reçues par la Première Ministre en cette période marquée par la rentrée parlementaire. C’est un signal fort qui montre que la question de l’entrepreneuriat féminin et des jeunes entrepreneurs reste au cœur des débats et mérite une écoute collective. C’est un rendez-vous plein de symboles. Les femmes entrepreneures jouent un rôle majeur dans l’économie nationale. La Première Ministre nous a rassurées de l’accompagnement du Gouvernement. Nous lui avons également présenté un échantillon de femmes entrepreneures engagées », a déclaré la fondatrice du réseau Makutano.

Des parcours inspirants et porteurs d’impact

Parmi les bénéficiaires du programme, Persie Ntumba, ingénieure civile, a mis en avant le potentiel de l’innovation locale.

« Le Makutano nous a mis en lumière. Nous fabriquons localement des drones dans notre structure. Aujourd’hui, nous avons produit un prototype mais, avec davantage de moyens, nous serions capables d’en fabriquer jusqu’à trois par jour. Nos drones servent notamment à acheminer des médicaments et des poches de sang dans les zones difficiles d’accès. Ils peuvent également être utilisés dans plusieurs autres secteurs », a-t-elle expliqué.

De son côté, Rebecca Ekila a livré un témoignage poignant de résilience :

« Je suis une fille-mère originaire de Pakadjuma. Avant, je vivais de la prostitution. Aujourd’hui, grâce à la fondation, j’ai repris l’école et je suis une formation en coupe et couture. J’ai aussi appris à écrire grâce au Level Up Makutano ».

Autre voix marquante, celle de Etiena Kiseme, élève à l’Institut national pour aveugles de Mont-Ngafula, qui a plaidé pour de meilleures conditions d’apprentissage :

« Je plaide pour l’équipement de mon école. Nous avons besoin d’une clôture et des matériels informatiques. Nous, les personnes aveugles, devons avoir accès à l’informatique, un domaine dans lequel nous pouvons exceller. Le Level Up Makutano m’a beaucoup inspirée grâce aux témoignages d’autres femmes. Ce programme construit, instruit et aide les jeunes femmes à trouver leur place dans la société ».

Un levier pour le développement économique

Lancé en 2021 par Nicole Sulu, le programme Level Up Makutano se positionne comme un véritable accélérateur d’entrepreneuriat. Ce « business booster » interactif vise à informer, accompagner et connecter les entrepreneurs en quête de financement, de compétences et de réseau.

À travers cette initiative, les secteurs public et privé de la République démocratique du Congo s’engagent à encadrer une nouvelle génération d’entrepreneurs. L’objectif est clair : stimuler l’innovation, favoriser l’inclusion économique et contribuer au développement durable du pays et du continent.

Consciente que l’avenir se bâtit aujourd’hui, la Première Ministre pose ainsi des actions qui s’inscrivent en droite ligne du Programme d’Actions du Gouvernement 2024-2028, qui prévoit dans son Pilier IV la « Promotion de l’emploi, insertion sociale et entrepreneuriat des jeunes », avec des mesures concrètes comme la création des micro-entreprises, l’appui à l’accès au crédit et l’incubation des jeunes entrepreneurs, mais aussi la promotion des activités des personnes vulnérables, particulièrement celles vivant avec handicap. Des mesures qui visent par ailleurs la réduction des inégalités homme-femme dans le secteur de l’entrepreneuriat.

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