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Eau et efficacité énergétique : la Première Ministre Suminwa obtient des engagements de la Banque mondiale en faveur de plusieurs projets structurants

Eau et efficacité énergétique : la Première Ministre Suminwa obtient des engagements de la Banque mondiale en faveur de plusieurs projets structurants

Washington D.C., 16 avril 2026 – Le séjour américain de la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, marqué par d’intenses rencontres avec des hauts responsables gouvernementaux et des dirigeants d’organisations internationales, en marge des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international.

La Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa s’est entretenue, ce jeudi, avec Anna Bjerde, Directrice générale des opérations du Groupe de la Banque mondiale, dans le cadre d’une réunion consacrée au renforcement du partenariat stratégique entre l’institution financière et la République Démocratique du Congo.
Cette séance de travail a permis de faire le point sur les priorités d’intervention de la Banque mondiale en appui aux politiques publiques du Gouvernement Suminwa, en particulier dans les secteurs de l’énergie et de l’eau, considérés comme des leviers essentiels de transformation économique et sociale.

Électrification nationale : Mission 300 et Grand Inga au cœur de la stratégie

Au cœur des discussions, deux projets structurants ont été largement abordés : l’initiative « Mission 300 » et le projet Grand Inga, tous deux au centre de la stratégie d’électrification de la République Démocratique du Congo. Ces initiatives visent à accélérer l’accès à l’électricité à l’échelle nationale, notamment en milieu rural, à travers une combinaison de solutions centralisées et décentralisées.

S’agissant de Mission 300, c’est un partenariat stratégique porté par le Groupe de la Banque mondiale et ses partenaires, visant à connecter des millions de personnes à l’électricité en Afrique subsaharienne à l’horizon 2030. La RDCongo figure parmi les pays prioritaires pour la mise en œuvre de cette initiative, aux côtés notamment du Gabon, de l’Éthiopie et du Nigeria.

Les concertations ont permis de passer en revue les avancées enregistrées dans ce cadre, notamment le déploiement des premiers programmes d’électrification rurale, à travers des structures dédiées telles que l’ANSER. Ces efforts visent à étendre l’accès à l’électricité dans les zones non desservies, tout en soutenant le développement économique local et l’amélioration des conditions de vie des populations.

Grand Inga : un pilier de la transition énergétique continentale

Parallèlement, les échanges ont porté sur le développement du Grand Inga, méga-projet hydroélectrique envisagé comme un pilier majeur de la stratégie énergétique nationale et régionale. Ce projet s’inscrit dans une vision de long terme visant à faire de la République Démocratique du Congo un acteur clé de la transition énergétique sur le continent et une puissance énergétique mondiale.

Accès à l’eau potable : l’ambition d’atteindre 60 % d’ici 2035

Au-delà de la question énergétique, la problématique de l’accès à l’eau potable a constitué un autre axe majeur de la réunion. Le Gouvernement Suminwa a réaffirmé son ambition d’atteindre 60 % d’accès à l’eau potable d’ici 2035, à travers une réforme en profondeur du secteur et une mobilisation accrue des investissements.

Cet objectif repose notamment sur l’accélération des investissements dans les infrastructures, l’amélioration de la performance des opérateurs, l’ouverture du secteur au privé à travers des partenariats structurés, ainsi que le renforcement de la gouvernance afin d’attirer les financements nécessaires à cette transformation.

Un dialogue stratégique au plus haut niveau

À l’issue de cette réunion, la Première Ministre a également tenu un entretien en format restreint avec la Directrice générale des opérations de la Banque mondiale, illustrant le niveau de dialogue stratégique entre les deux parties et la volonté commune de renforcer la coopération au service du développement de la République Démocratique du Congo.

À travers ces échanges, le Gouvernement Suminwa réaffirme son engagement à faire des secteurs de l’énergie et de l’eau des priorités structurantes de son action, au service de la croissance, de la création d’emplois et de l’amélioration des conditions de vie des populations, conformément aux piliers 1 et 4 de son Programme d’actions.

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Corridor de Lobito : la République Démocratique du Congo défend une vision de transformation économique au bénéfice des populations

Washington D.C., 16 avril 2026 – La Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa Tuluka, a pris part à une réunion de travail stratégique avec le Groupe de la Banque mondiale consacrée au Corridor de Lobito, en présence des délégations de l’Angola, de la Zambie et de plusieurs partenaires techniques et financiers internationaux.

Présidée par Anna Bjerde, Directrice générale des opérations du Groupe de la Banque mondiale, cette session s’est tenue en marge des Réunions de printemps. Elle a permis de consolider une ambition partagée : faire du Corridor de Lobito non plus un simple axe de transport, mais un écosystème économique intégré, générateur d’emplois et de valeur ajoutée pour les populations des trois pays.

La Première Ministre était accompagnée du Ministre des Finances, du Ministre des Infrastructures et Travaux Publics, du Ministre du Commerce extérieur et de la Ministre du Portefeuille, une délégation qui témoigne de l’approche résolument coordonnée du Gouvernement Suminwa sur ce chantier stratégique.

Vers un corridor économique intégré

Les discussions ont marqué un tournant dans la conception du projet. La logique d’infrastructures isolées cède désormais la place à une vision de corridor économique complet, articulant investissements, facilitation du commerce, coordination régionale et mobilisation du secteur privé.

Plusieurs priorités ont été identifiées : l’élaboration d’un master plan commun, le renforcement des infrastructures frontalières, la mise en place d’outils de suivi des financements et l’accélération des réformes de facilitation du commerce. Les partenaires ont insisté sur la nécessité d’une coordination renforcée pour éviter la fragmentation des interventions et garantir une mise en œuvre cohérente à l’échelle régionale.

Le Gouvernement Suminwa place les populations au cœur du projet

Prenant la parole au cours de la réunion, la Première Ministre a réaffirmé avec clarté la vision qui guide l’engagement de la République Démocratique du Congo dans ce projet.
« Le développement du Corridor de Lobito doit avant tout bénéficier à nos populations. Il doit améliorer les conditions de vie, soutenir la santé, créer des emplois et renforcer la dignité des communautés », a-t-elle déclaré.

Judith Suminwa Tuluka a plaidé pour une approche intégrée combinant infrastructures physiques, réformes institutionnelles et mobilisation des investissements privés, notamment à travers des partenariats public-privé.

« Le Corridor de Lobito ne doit pas être uniquement un projet d’infrastructure, mais un véritable levier de transformation économique au service des populations », a-t-elle conclu.

Une position qu’elle avait déjà clairement prise lors du sommet sur le Plan Mattei et le Global Gateway, à Rome. À l’occasion de ces assises, il était aussi question de passer des déclarations aux actions concrètes.
À ce jour, le projet est entré dans sa phase opérationnelle, avec le lancement des travaux sur plusieurs tronçons stratégiques sur les parties congolaise et angolaise. Les défis financiers demeurent, même si les principaux bailleurs se sont engagés à mobiliser leurs financements cette année 2026, entre autres la Banque mondiale qui s’est engagée pour 500 millions de dollars US ainsi que la Banque européenne d’investissement dans le cadre des fonds de Global Gateway, initiative de l’UE lancée en 2021 pour financer et soutenir de grands projets d’infrastructures dans le monde.
Par ailleurs, début décembre 2025 les USA, à travers l’Agence américaine de développement avait octroyé un prêt d’1 milliard de dollars pour réhabiliter le tronçon entre Dilolo et Sakania.

Une dynamique régionale à accélérer

Les délégations angolaise et zambienne ont également souligné l’importance d’une mise en œuvre coordonnée et d’une identification claire des chaînes de valeur industrielles autour du corridor, afin d’en maximiser les retombées économiques.

Les partenaires au développement : Banque africaine de développement, Banque européenne d’investissement et autres institutions internationales, ont réaffirmé leur engagement, en mettant l’accent sur la mobilisation du capital privé et la structuration d’un véritable écosystème économique régional.

Pour la République Démocratique du Congo, les échanges ont mis en lumière l’ampleur des investissements complémentaires nécessaires : près de 1 000 kilomètres de routes à développer, ainsi que des infrastructures multimodales à construire ou à renforcer. Dans cet esprit, le pays a proposé d’accueillir la prochaine réunion de haut niveau sur le Corridor de Lobito, à Kinshasa, une initiative qui réaffirme son rôle moteur dans le pilotage de cette transformation régionale.

Un levier stratégique pour l’avenir de la République Démocratique du Congo

Le Corridor de Lobito s’inscrit au cœur du premier pilier du Programme d’actions du Gouvernement Suminwa, dédié à la création d’emplois et à la protection du pouvoir d’achat des ménages. Il concrétise l’axe stratégique visant à renforcer les liens commerciaux régionaux et internationaux à travers le développement des corridors nationaux.

À travers cet engagement, le Gouvernement Suminwa réaffirme son ambition de positionner la République Démocratique du Congo comme hub logistique et économique de référence en Afrique centrale au service de la croissance, de l’emploi et du bien-être de ses populations.

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A Washington, Judith Suminwa actionne sa stratégie pour des interventions ciblées selon les priorités nationales

Washington D.C., 15 avril 2026 –Le séjour américain de la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, n’est pas de tout repos. En marge des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, la Cheffe du Gouvernement multiplie des rencontres bilatérales et multilatérales. Ce jeudi, elle a tenu une autre séance de travail avec le Vice-président de Banque mondiale pour l’Afrique de l’Est et australe, Dr Diame Diop, consacrée au renforcement du partenariat stratégique et à l’état d’avancement des réformes soutenues par l’appui budgétaire.

Autour de la Cheffe du Gouvernement, cette rencontre a réuni le Ministre des Finances, la Ministre du Portefeuille, le Ministre des Infrastructures et Travaux Publics, le Ministre du Commerce extérieur, ainsi que le Vice-ministre du Budget, accompagnés de plusieurs experts et directeurs sectoriels.

Un partenariat stratégique à consolider autour des priorités nationales

Dès l’entame des échanges, la Première Ministre a plaidé pour un renouvellement du partenariat stratégique avec la Banque mondiale, en insistant sur la nécessité d’aligner davantage les interventions des partenaires sur les priorités nationales.

« Notre objectif est clair : capitaliser sur les avancées déjà enregistrées et accélérer la mise en œuvre des projets structurants », a-t-elle indiqué, mettant en avant des axes prioritaires tels que le développement des infrastructures, le projet Inga, la diversification de l’économie, ainsi que la formation des jeunes.

La Cheffe du Gouvernement a également insisté sur l’importance de la mobilisation des ressources auprès des investisseurs, afin d’accompagner les ambitions de transformation économique du pays.

Les discussions ont notamment mis en lumière le rôle stratégique du corridor de Lobito, considéré comme un levier majeur d’intégration régionale et de désenclavement économique. Dans cette dynamique, le Ministre des Infrastructures et Travaux Publics a souligné que « le corridor de Lobito ne doit pas être considéré de manière isolée, mais intégré dans une vision globale incluant les corridors internes, le réseau routier, les voies fluviales et le transport aérien ».

L’appui budgétaire au cœur des échanges avec la Banque mondiale

Une attention particulière a été accordée au programme d’appui budgétaire, notamment les opérations de développement (DPO), qui accompagnent les réformes structurelles engagées par le Gouvernement.

Concernant la première phase du programme (DPO 1), des avancées significatives ont été enregistrées, bien que deux réformes majeures restent à finaliser, notamment la déclaration de patrimoine des agents publics et la mise en place d’un processus de recrutement compétitif des mandataires des entreprises publiques. À ce sujet, le Gouvernement a indiqué que les bases réglementaires sont désormais établies, avec un cabinet déjà sélectionné pour accompagner le processus.

S’agissant de la deuxième phase (DPO 2), plusieurs progrès ont été réalisés, notamment avec la mise en place du comité de gestion du plan de trésorerie et l’adoption de la loi relative au projet Inga. Toutefois, d’autres réformes structurantes sont encore en cours, notamment dans les domaines des marchés publics, de la lutte contre la corruption, des zones économiques spéciales et de la gouvernance des entreprises publiques.

Une coordination renforcée pour maximiser l’impact des réformes

Le Vice-président de la Banque mondiale a salué les efforts engagés par le Gouvernement congolais et a insisté sur l’importance d’une coordination renforcée pour maximiser l’impact des interventions.

« Il est essentiel d’éviter la fragmentation des appuis et de renforcer la coordination gouvernementale afin d’accélérer la mise en œuvre des réformes », a-t-il souligné.

Les échanges ont également permis de réaffirmer l’engagement des parties à poursuivre les réformes critiques, notamment en matière de transparence, de gouvernance et de gestion des ressources publiques, avec des objectifs clairement définis à l’horizon 2027.

La Première Ministre a également eu un échange avec Harold Tavares, Directeur exécutif pour le groupe Afrique II au Conseil d’administration du Groupe de la Banque mondiale. Cette rencontre a permis d’évoquer les priorités communes en matière de coopération et d’appui aux réformes engagées par le Gouvernement Suminwa.

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Réunions de printemps à Washington : Judith Suminwa engage des échanges stratégiques sur les perspectives économiques de la RD Congo

Washington D.C., 14 avril 2026 – La Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa Tuluka, est arrivée le 13 avril 2026 dans la capitale américaine pour prendre part aux Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, prévues du 13 au 18 avril. Ce rendez-vous international de premier plan réunit les décideurs économiques mondiaux autour des enjeux liés à la stabilité financière, à la croissance et au développement.

Dès le 14 avril, la Cheffe du Gouvernement a entamé une série d’échanges stratégiques avec des partenaires et experts engagés dans l’accompagnement économique et sectoriel de la République démocratique du Congo.

Une première audience axée sur les perspectives macroéconomiques

La Première Ministre a reçu en audience M. Jephté Nsumbu, Administrateur suppléant au FMI, ainsi que M. Félicien Mulenda, Coordonnateur du Comité technique de réforme (CTR) du ministère des Finances. Cette rencontre a permis de faire le point sur le déroulement des réunions de printemps ainsi que sur les perspectives économiques du pays dans le cadre du programme en cours avec le FMI.

À l’issue des échanges, M. Nsumbu a déclaré : « Nous avons eu le privilège d’être reçus par Son Excellence Madame la Première Ministre afin de faire le point sur le déroulement des réunions au niveau du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, mais également de donner une vision claire des perspectives économiques du pays ».

Il a en outre souligné que, malgré un contexte international marqué par des incertitudes, notamment liées aux tensions géopolitiques, « le cadre macroéconomique reste globalement sous contrôle, en dépit de certaines pressions liées aux dépenses sécuritaires ».

Les discussions ont également porté sur la préparation de la troisième revue du programme, attendue à partir du 23 avril 2026, sur la base des performances enregistrées à fin décembre 2025. « Cette revue permettra d’évaluer la gestion macroéconomique du pays et conduira, le cas échéant, à un examen par le Conseil d’administration du FMI prévu fin juin », a-t-il précisé.

Il a par ailleurs rappelé l’importance de cette étape pour le Gouvernement : « Chaque revue concluante peut aboutir à un décaissement en appui budgétaire pour la République ». Dans ce cadre, une restitution officielle est attendue à la Primature à l’issue des travaux entre les experts du FMI et les autorités congolaises.

Une coopération renforcée dans le secteur de la santé avec l’Africa CDC

La Cheffe du Gouvernement a également accordé une audience au Dr Jean Kaseya, Directeur général de Africa CDC. Cette rencontre a été l’occasion de saluer les efforts consentis par le Gouvernement dans le renforcement du système de santé, notamment à travers l’augmentation du budget national alloué à ce secteur.

À cette occasion, le Dr Jean Kaseya a déclaré : « Les Congolais doivent être fiers des efforts fournis par leur Gouvernement, notamment l’augmentation du budget de la santé grâce à des initiatives propres ». Il a également mis en avant les résultats positifs issus des évaluations récentes et le rôle d’accompagnement de l’Africa CDC dans les réformes engagées.

Les échanges ont également porté sur les perspectives de mobilisation de financements innovants pour le secteur de la santé. « Nous avons discuté des initiatives innovantes pour générer des ressources supplémentaires, notamment à travers les mécanismes de “debt swap”, et la Première Ministre a accueilli ces propositions de manière positive », a-t-il ajouté.

Dans cette dynamique, la Première Ministre interviendra lors d’un événement réunissant partenaires et officiels, au cours duquel elle mettra en lumière les avancées de la République démocratique du Congo ainsi que les opportunités de coopération dans le domaine de la santé.

Une participation stratégique au service du développement

À travers sa participation aux Réunions de printemps, la Première Ministre entend porter la voix de la République démocratique du Congo sur les grandes questions économiques mondiales, tout en consolidant les partenariats stratégiques nécessaires à la mise en œuvre du Programme d’actions du Gouvernement.

Cette mission s’inscrit dans une dynamique de mobilisation accrue des ressources, de renforcement de la résilience économique et de promotion des secteurs prioritaires, en vue de soutenir une croissance durable et inclusive au bénéfice des populations congolaises.

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Clôture du mois des droits des femmes à la Primature : « Sans les femmes, l’État n’avance pas » (Judith Suminwa)

Kinshasa, le 11 avril 2026 – Les femmes travaillant à la Primature ont clôturé ce jour les activités relatives aux droits des femmes. C’était au cours d’une cérémonie présidée par la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, devant plus de 700 femmes issues des services, agences, cellules et structures rattachés ou placés sous la tutelle de la Primature. Une cérémonie inscrite sous le thème : « Leadership féminin au cœur du service public ».

Des témoignages inspirants et une ambiance conviviale

Parmi les moments les plus attendus, les participantes ont exprimé leur satisfaction et leur reconnaissance envers la Cheffe du Gouvernement qu’elles considèrent comme un modèle.

Des témoignages inspirants ont marqué la journée, notamment celui de Bernadette Sika Isimbi, directrice des Archives et des Nouvelles Technologies de la Primature. Forte de 42 ans de carrière, elle a exhorté les femmes à cultiver les valeurs et l’éthique dans le service public.

Un plaidoyer fort pour la place des femmes dans l’État

Prenant la parole, Judith Suminwa Tuluka a salué le courage des femmes, en particulier celles de l’Est de la République démocratique du Congo.

« Aujourd’hui, je ne viens pas simplement clôturer un mois. Je viens rappeler une évidence : sans les femmes, l’État n’avance pas. Et dans chacune de ces situations, j’ai vu une chose : quand les femmes sont là, les choses avancent mieux. Avec plus de rigueur, plus de méthode, plus d’équilibre », a-t-elle affirmé.

La Cheffe du Gouvernement a également saisi cette opportunité pour insister sur la nécessité de promouvoir l’égalité au sein de l’administration publique.

« Je veux voir plus de femmes là où les décisions se prennent. Tolérance zéro pour le harcèlement. Tolérance zéro pour la discrimination. Servir l’État ne doit jamais être un combat pour la dignité. Je veux qu’une jeune fille, quelque part en RDC, se dise : “Moi aussi, c’est possible” », a martelé la Première Ministre.

Des femmes honorées pour leur engagement

Avant la clôture de cette cérémonie, une quinzaine de femmes se sont vues décerner des distinctions pour leur dévouement et leur long parcours au sein de l’administration publique. Certaines totalisent jusqu’à 46 ans de carrière. Toutes les participantes ont également été honorées au cours de cette journée.

Moment particulièrement émouvant, les femmes de la Primature ont tenu à exprimer leur gratitude à la Première Ministre à travers un geste profondément symbolique. Dans une atmosphère empreinte de fierté et de respect, elles lui ont offert des cadeaux qui tirent leur source dans les traditions congolaises : une tapisserie des ateliers Kilubukila, dont les tisserands et le raphia viennent du Kongo Central ; une œuvre originale faite représentant plus de 6 semaines de travail à mains nues. En outre, une banquette en tissu Kuba, tissée par la coopérative artisane de Mweka, et dont la conception porte la marque de Omoy design, a été remise à la Cheffe du Gouvernement. Des présents chargés de sens qui répondent à l’appel de la Première Ministre à soutenir les industries créatives locales, tout en prônant l’excellence artistique. Un exemple d’un leadership qui inspire et qui est suivi.

Des moments de partage et de gaieté ponctués par une brillante prestation de l’artiste dramaturge et humoriste Jolie Kalunga alias « Maman Kalunga » et sa troupe.

À travers cette initiative, Judith Suminwa Tuluka réaffirme son engagement en faveur de l’amélioration des performances des agents de l’Etat, tel qu’inscrit au cinquième pilier du programme gouvernemental, qui vise le renforcement de l’efficacité des services publics.

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Crise humanitaire en RDC : le Gouvernement Suminwa relance le CNCH pour des réponses plus efficaces et adaptées

Kinshasa, 09 avril 2026 – La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a présidé, ce jeudi au salon rouge de l’Hôtel du Gouvernement, la première réunion annuelle du Cadre national de concertation humanitaire (CNCH), réunissant l’ensemble des parties prenantes engagées dans la réponse aux crises que traverse la République démocratique du Congo.

Une situation humanitaire « d’une gravité particulière »

Dès l’ouverture des travaux, la Cheffe du Gouvernement a dressé un tableau préoccupant de la situation actuelle. Elle a évoqué une crise sécuritaire et humanitaire persistante, marquée notamment par des déplacements massifs de populations, une pression accrue sur les services sociaux de base, ainsi que des difficultés d’accès à l’eau, aux soins de santé et à l’éducation.

« Au-delà des chiffres, il y a une réalité choquante : des familles déracinées, des communautés fragilisées, des enfants privés d’école et des territoires sous la contrainte de l’insécurité », a-t-elle déclaré.

Face à cette situation, Judith Suminwa Tuluka insiste sur la nécessité de réformer en profondeur le fonctionnement du CNCH. La Première Ministre a donné des orientations pour sa transformation en un organe plus stratégique, reposant sur une meilleure coordination et un respect strict des rôles de chaque acteur.

Elle a également réaffirmé l’engagement du Gouvernement, sous l’impulsion du Président de la République, à garantir une aide humanitaire « rapide, sûre et sans entrave », tout en mettant l’accent sur la sécurité des équipes humanitaires. L’objectif, pour la Cheffe de l’Exécutif, est d’aboutir à des résultats concrets en amorçant la transition de l’urgence vers une dynamique de stabilisation.

Des recommandations attendues et des priorités claires

Intervenant à son tour, la Ministre des Affaires sociales, Actions humanitaires et Solidarité nationale, Ève Bazaïba, a exprimé le souhait que les travaux débouchent sur des recommandations « réalistes et immédiatement actionnables », en adéquation avec les attentes des populations et dans le respect de la souveraineté nationale.

Elle a par ailleurs épinglé les principaux points inscrits à l’ordre du jour de cette session, entre autres :

  • La continuité des services sociaux essentiels sur l’ensemble du territoire, y compris dans les zones affectées par les crises ;
  • ⁠La levée des obstacles administratifs et fiscaux entravant l’action humanitaire, notamment en matière de taxation, de dédouanement, d’immigration et d’enregistrement ;
  • ⁠Le renforcement de l’engagement du gouvernement avec les pays de la sous-région, en particulier dans l’Est de la RDC, pour faciliter l’accès et les opérations humanitaires ;

Créé par décret n°13/008/2013 du 13 janvier 2013, le Cadre national de concertation humanitaire a pour mission d’améliorer le partage d’informations entre acteurs, de renforcer l’efficacité des interventions, de faciliter la transition entre l’humanitaire et le développement, et de résoudre les difficultés rencontrées sur le terrain dans les interactions avec les services étatiques.

Dans un contexte de crises multidimensionnelles, cette réunion vise à redynamiser cet outil stratégique et renforcer la réponse collective aux urgences humanitaires qui affectent des millions de Congolais.

Le ministère de l’Intérieur, la société civile congolaise, le PNUD et plusieurs autres partenaires, prennent une part active à ces travaux.

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Nkamba élevée au rang de « Ville Sainte » : Félix Tshisekedi marque un tournant historique

Nkamba, Kongo Central, 06 Avril 2026 – La République démocratique du Congo a commémoré, ce lundi, la journée du combat de Simon Kimbangu et de la conscience africaine. Décrétée fériée sur toute l’étendue du territoire national, cette date du 06 avril a été célébrée avec solennité à Nkamba, en présence du Président de la République, Félix Tshisekedi, de la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, ainsi que de plusieurs membres du Gouvernement.

Cette commémoration revêt une importance particulière, marquant à la fois l’héritage spirituel et historique du prophète, mais également le 105ᵉ anniversaire de l’Église kimbanguiste (1921–2026). Au-delà de sa dimension religieuse, la journée souligne le devoir de mémoire envers une personnalité dont l’influence dépasse largement le cadre spirituel pour s’inscrire durablement dans l’identité nationale congolaise.

Nkamba désormais « Ville Sainte »

Moment fort de la cérémonie, le Chef de l’État a annoncé une décision majeure après concertation avec le chef spirituel de l’Eglise kimbanguiste, Simon Kimbangu Kiangani.

« Je viens de prendre une nouvelle décision : celle de donner un statut spécial à la cité de Nkamba. Elle devient désormais Ville Sainte », a déclaré Félix Tshisekedi.

Cette mesure confère à Nkamba un statut à la hauteur de son importance spirituelle et historique en tant que fief de l’Eglise kimbanguiste et lieu de mémoire du prophète.

Le kimbanguisme, un levier d’influence pour la RDC

Au-delà des cérémonies religieuses, le kimbanguisme s’impose comme un véritable instrument d’influence pour la République démocratique du Congo. Fondé par Simon Kimbangu, ce mouvement religieux reconnu à l’échelle internationale contribue au rayonnement culturel et spirituel du pays.

En ce sens, il constitue un levier de « soft power », participant au prestige de la RDC sur la scène mondiale, en valorisant son patrimoine historique, spirituel et identitaire.

Considéré comme l’un des pionniers de la lutte pour l’indépendance, Simon Kimbangu a profondément marqué l’histoire du Congo, mais aussi du continent africain. Par son message non violent et son discours appelant à une prise de conscience collective, il a contribué à éveiller des peuples soumis à la domination coloniale.

Aux côtés d’autres figures historiques telles que Patrice Lumumba, il a participé, à des degrés divers, à l’émancipation du peuple congolais menant à l’indépendance proclamée le 30 juin 1960.

Pour pérenniser cet héritage, le Président Félix Tshisekedi avait déjà institué, il y a trois ans, la journée du 6 avril comme fête légale, à travers l’ordonnance n°23/042 du 30 mars. Une initiative visant à renforcer la reconnaissance du rôle majeur joué par le prophète dans l’éveil de la conscience africaine.

Avec l’élévation de Nkamba au rang de Ville Sainte, la RDC franchit une nouvelle étape dans la valorisation de son patrimoine spirituel et historique.

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Le Gouvernement Suminwa anticipe les chocs pétroliers mondiaux et garantit la stabilité de l’approvisionnement national

Kinshasa, 2 avril 2026 – La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a réuni, jeudi soir dans une séance de travail stratégique avec, le Vice-premier Ministre, Ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, et la Ministre d’État en charge des Hydrocarbures, Acacia Bandubola, afin d’évaluer la situation de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers dans un contexte international sous tension.

Une anticipation face aux turbulences mondiales

Prenant la parole à l’issue de cette réunion, le Vice-premier Ministre a insisté sur la nécessité pour le Gouvernement d’anticiper les effets des crises internationales sur l’économie nationale.
« Gouverner, c’est d’abord prévenir. Son Excellence Madame la Première Ministre nous a réunis ce soir, madame la Ministre d’État, Ministre des Hydrocarbures et moi-même, pour faire le point au sujet de la situation de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers, parce que l’opinion nationale, et nous le supposons, est bien informée de ce qui se passe dans le monde. La guerre dans le Golfe Persique a perturbé totalement les marchés des produits pétroliers. Autour de nous, on assiste à des révisions à la hausse des prix des produits pétroliers », a déclaré Daniel Mukoko Samba.

Disponibilité assurée, vigilance maintenue

Le Gouvernement assure que la disponibilité des produits pétroliers reste garantie, tout en renforçant sa vigilance pour éviter toute rupture.
« Madame la Ministre d’État a, il y a quelques semaines, rassuré l’opinion au sujet de la disponibilité de produits pétroliers dans le pays. Mais nous devons en tant que Gouvernement prendre toutes les dispositions nécessaires pour que non seulement le pays continue à recevoir les produits pétroliers dont nous avons besoin, mais également que nous puissions prendre toutes les mesures nécessaires de manière à ce que la disponibilité de ces produits pétroliers soit pérenne », a dit le Ministre de l’Economie.

Vers des ajustements maîtrisés des prix

Face à la flambée internationale des prix, l’Exécutif n’exclut pas des ajustements, tout en veillant à protéger l’économie nationale.
« Et cela passe bien sûr par l’ajustement probable de prix des produits pétroliers pour que nous ne soyons pas en déphasage par rapport à ce qui se passe dans le reste du monde. Le Gouvernement prend toutes les mesures nécessaires de manière à ce que, même s’il y a ajustement des prix des produits pétroliers, que cela ne se fasse pas au détriment de la stabilité générale sur les différents marchés dans le pays », a rassuré Mukoko Samba.

À travers cette réunion, le Gouvernement, sous la coordination de la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka, réaffirme sa volonté d’anticiper les chocs extérieurs et de concilier impératifs économiques et protection du pouvoir d’achat des populations.

Cette posture intervient dans un contexte régional et international marqué par des ajustements déjà effectifs ailleurs. Dans plusieurs pays, les prix des carburants ont connu des hausses significatives, à l’instar du Nigeria qui, malgré son statut de grand producteur de pétrole en Afrique, a procédé à une augmentation notable des prix à la pompe. L’anticipation du Gouvernement congolais traduit son engagement à ne pas être dans l’expectative mais, dans une logique responsable, à prévenir les chocs pour garantir la stabilité.

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Forum économique RDC-Angola : Judith Suminwa exige des résultats tangibles au profit des deux pays

Kinshasa, 1er avril 2026 – La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a procédé, ce mercredi, à l’ouverture des travaux du troisième Forum économique entre la République Démocratique du Congo et la République d’Angola, axé sous le thème de l’intégration sous-régionale et du développement du commerce transfrontalier.

Trois axes stratégiques au cœur des échanges

Organisé conjointement par les ministères de l’Économie des deux pays, ce rendez-vous s’articule autour de trois axes majeurs : la facilitation des transactions financières, considérée comme un levier essentiel pour dynamiser les échanges commerciaux ; la lutte contre la contrebande, en vue de sécuriser et formaliser les circuits économiques ; ainsi que le développement du corridor stratégique Dilolo-Lobito, une opportunité stratégique pour la sous-région.

Judith Suminwa exige du concret

Dans son allocution, la cheffe du Gouvernement congolais a insisté sur la nécessité de franchir un cap décisif.

« Ce troisième Forum doit être celui de la maturité, mais surtout celui de l’efficacité. Nous devons passer des intentions aux réalisations, des engagements aux actions opérationnelles et des ambitions aux résultats mesurables », a déclaré Judith Suminwa Tuluka, soulignant l’impatience des populations face aux promesses non concrétisées.

S’appuyant sur la symbolique de la tradition Kongo, “Dikenga dia Kongo”, elle a rappelé l’importance de la responsabilité intergénérationnelle dans la construction d’un développement durable. Au-delà de la coopération bilatérale, la Première Ministre a inscrit cette dynamique dans une vision continentale, en lien avec la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF).

Une plateforme d’opportunités économiques

A son tour, le Vice-premier Ministre en charge de l’Économie, Daniel Mukoko Samba, a mis en avant le potentiel économique des deux pays. Il a notamment évoqué la possibilité de développer des chaînes de valeur régionales compétitives dans des secteurs clés tels que les hydrocarbures, la pêche, l’agriculture et l’énergie.

« Ce Forum constitue une véritable plateforme d’affaires. Les rencontres B2B et les échanges sectoriels doivent permettre de transformer les opportunités en partenariats concrets, créateurs de valeur et d’emplois », a-t-il affirmé.

Du côté angolais, le Ministre de l’Économie, José de Lima Massano, a réitéré l’engagement de son pays à renforcer des partenariats mutuellement bénéfiques avec la RDC.

Après deux premières éditions ayant posé les bases d’un dialogue économique structuré, cette troisième rencontre se veut celle de la concrétisation. Les autorités congolaises et angolaises réaffirment, à cet effet, leur volonté d’améliorer le climat des affaires, d’attirer davantage d’investissements et de consolider l’intégration économique régionale.

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La Première Ministre explore un partenariat stratégique avec Al Barid Bank du Maroc pour élargir l’accès bancaire en RDCongo

Kinshasa, 31 mars 2026 – La Première Ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, a accordé ce mardi une audience à une délégation de la Al Barid Bank, conduite par le président de son directoire, Al-Amine Nejjar.

La délégation marocaine a été introduite auprès de la Cheffe du Gouvernement par le Vice-premier ministre, Ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération économique entre la RDCongo et le Royaume du Maroc, deux pays liés par des relations diplomatiques solides et anciennes.

Accélérer l’inclusion financière en RDCongo

Au cœur des échanges, la question de la bancarisation de la population congolaise et de l’élargissement de l’accès aux services financiers de base. À l’issue de l’audience, le président du directoire d’Al Barid Bank a détaillé les objectifs de sa mission.

« Nous sommes venus présenter notre expérience en matière d’inclusion financière et de soutien à la bancarisation des populations. L’objectif est de mettre en place un partenariat avec les acteurs locaux afin d’offrir des solutions concrètes permettant de booster l’accès aux services financiers en République démocratique du Congo », a déclaré Al-Amine Nejjar.

Fort de son modèle basé sur la proximité et l’accessibilité, notamment via les réseaux postaux, Al Barid Bank ambitionne d’accompagner la RDCongo dans la réduction du taux élevé de population non bancarisée, un défi majeur pour le développement économique du pays.

Un partenariat porteur pour les relations RDCongo–Maroc

Le dirigeant marocain a également mis en avant l’expérience internationale de son institution, déjà engagée dans des projets similaires dans plusieurs pays.

« Nous avons déjà déployé ce type d’initiatives dans différents contextes, notamment à Madagascar et en Turquie, et nous poursuivons notre expansion dans d’autres pays. Cette expérience nous permet d’apporter des solutions adaptées aux réalités locales, tout en favorisant une inclusion financière durable », a dit le Marocain.

Saluant l’accueil réservé par la Première Ministre, il a souligné l’ouverture des autorités congolaises à cette coopération.

« Nous avons été très bien reçus. Nous avons également constaté une écoute attentive et un accueil favorable à notre initiative, ce qui est très encourageant pour la suite », s’est-il réjouit.

Un levier stratégique pour le développement économique

Ce projet de partenariat apparaît comme un levier stratégique pour la RDCongo, où l’accès aux services bancaires demeure encore limité pour une grande partie de la population. En favorisant :
• l’inclusion financière,
• la digitalisation des services,
• et l’accès au crédit pour les petites activités, il pourra contribuer significativement à la formalisation de l’économie et à la croissance.

Pour le Maroc, à travers Al Barid Bank, cette initiative s’inscrit dans une dynamique d’expansion en Afrique et de consolidation des liens économiques Sud-Sud, en droite ligne avec la coopération historique entre Rabat et Kinshasa.

Au-delà des échanges, cette initiative va à coup sûr ouvrir la voie à des actions concrètes en matière d’accès aux services financiers, de modernisation des circuits économiques et d’appui aux populations encore exclues du système bancaire. Elle illustre également la volonté partagée de Kinshasa et Rabat de donner un contenu économique plus dense à leurs relations bilatérales.

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