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Ouverture des sessions du projet pilote “TO SIMBANA” : le leadership féminin est une nécessité pour le développement durable (Judith Suminwa)

Kinshasa, 19 mai 2026 – La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a ouvert ce mardi les sessions collectives d’accompagnement du projet pilote de gouvernance et de leadership féminin “To Simbana”. Initié par ONU Femmes, avec l’appui du Foreign, Commonwealth and Development Office (de l’ambassade de Grande-Bretagne), ce programme bénéficie du soutien technique du Secrétariat National pour le Renforcement des Capacités (SENAREC), une structure gouvernementale.

Dans son adresse, le Représentant a.i. d’ONU Femmes en RDC, Valery Kabamba, est revenu sur le bien-fondé de cette initiative structurante, qui constitue une étape majeure dans la valorisation du parcours et des acquis des femmes assumant de hautes fonctions.

Ce programme vise entre autres à promouvoir le leadership féminin transformationnel, la gouvernance et la participation des femmes à la prise de décision, le réseautage et la solidarité entre femmes leaders, l’appui aux initiatives et à l’influence politique, ainsi que la communication stratégique et la visibilité des femmes leaders.

Le Coordonnateur national du SENAREC, Marcel Kanda, a saisi cette opportunité pour remercier la Cheffe du Gouvernement, modèle inspirant de leadership participatif et inclusif. “Votre présence à cette session inaugurale marque une étape importante dans la mise en œuvre effective d’une initiative porteuse de transformation institutionnelle, de promotion du leadership féminin et de consolidation de la gouvernance publique dans notre pays”, a-til déclaré .

Une nouvelle étape franchie dans le projet pilote “To Simbana”

La Première Ministre, en sa qualité de marraine de ces assises, a également affirmé dans son discours que ces séances ouvertes marquent un tournant, car elles viennent consolider le travail d’accompagnement engagé depuis plusieurs mois auprès des bénéficiaires du programme.

À cette occasion, elle a rappelé que depuis le lancement de ce projet, les lignes bougent et les bénéficiaires ont déjà réalisé plusieurs initiatives importantes dans les domaines du plaidoyer, de la communication institutionnelle, de la mobilisation des ressources ainsi que du leadership communautaire et politique.

Leadership féminin en RDC : un impératif pour Judith Suminwa

Pour la Cheffe du Gouvernement, le leadership féminin ne doit pas être perçu comme une revendication symbolique, mais comme une nécessité pour le développement durable, la stabilité et la transformation de la société. “Notre ambition est de construire progressivement une communauté de femmes capables d’influencer positivement la gouvernance, de promouvoir une culture de résultats, de renforcer la solidarité institutionnelle et d’inspirer les générations futures de femmes congolaises”, a-t-elle confié.

Cette aspiration, en droite ligne avec la vision du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi, champion de la masculinité positive, reste une boussole pour la Première Ministre Judith Suminwa. Ceci explique pourquoi elle multiplie des initiatives en faveur de la promotion de l’entrepreneuriat féminin afin de redonner de la dignité à cette masse laborieuse qui assure la stabilité des foyers en République Démocratique du Congo.

Après la cérémonie d’ouverture, les membres du Gouvernement, les élues nationales et toutes les participantes, bénéficiaires de ces sessions, ont suivi les exposés des experts qui ont animé trois modules, notamment sur le management axé sur les résultats, la légistique, ainsi que la planification et la budgétisation sensibles au genre.

Des échanges riches ont été organisés pour développer de nouvelles compétences, susciter une aptitude accrue à exercer des responsabilités politiques et institutionnelles avec plus d’efficacité, de crédibilité et de responsabilité, mais surtout avec une attention très particulière.

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Embouteillages sur la RN1 : le Gouvernement déploie des mesures d’urgence pour sauver l’axe Kinshasa-Matadi

Kinshasa, 19 mai 2025 – Le Gouvernement central a décidé de passer à l’action pour mettre fin au calvaire des usagers de la Route nationale numéro 1 (RN1), axe stratégique de 360 kilomètres reliant Kinshasa à Matadi, devenu ces dernières semaines synonyme d’embouteillages monstres et de paralysie du trafic, à l’issue d’une réunion présidée mardi par la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka.

Cette réunion de crise, convoquée par la Cheffe du Gouvernement, a réuni plusieurs membres de l’exécutif national, les représentants des gouvernements provinciaux de Kinshasa et du Kongo Central, ceux de la Fédération des entreprises du Congo (FEC) et de la Société de péage du Congo (Sopeco). Une séance de travail d’extrême importance avec les différents intervenants afin de trouver des solutions urgentes à cette situation qui affecte lourdement les activités économiques et la mobilité des populations.

Des mesures immédiates pour désengorger la RN1

À l’issue des travaux, le Ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza, a annoncé une série de mesures à court terme destinées à restaurer progressivement la fluidité sur cet axe vital.

« C’est le déploiement d’une unité spéciale de la police sur les lieux, spécialement là où il y a les travaux, à Kasangulu et au niveau du triangle Cité Verte. Deuxièmement, c’est le début effectif des travaux de contournement. Et troisièmement, nous allons analyser la possibilité d’avoir des guichets avancés sur les postes de péage », a dit le Ministre.

Ces embouteillages provoquent d’importantes pertes économiques, notamment pour les transporteurs et opérateurs économiques confrontés à des retards prolongés, à la hausse des coûts de transport et à des difficultés d’approvisionnement entre Kinshasa et Matadi.

Judith Suminwa déterminée à trouver des solutions

Au cours de la réunion, la Première Ministre a affiché sa détermination à prendre à bras-le-corps cette question devenue préoccupante pour des milliers d’usagers de la RN1. Cette implication personnelle de la Cheffe du Gouvernement traduit la volonté des autorités de trouver des solutions concrètes et rapides à une crise qui perturbe fortement les échanges commerciaux entre Kinshasa et le Kongo Central.

Présent à ces assises, Célestin Tangamo, vice-président du comité professionnel des transporteurs et administrateur à la FEC, a salué l’initiative gouvernementale.

« Nous avons apprécié l’initiative de la Première Ministre d’organiser cette réunion qui a permis de prendre des mesures immédiates à impact visible, donc à très court terme, pour essayer de régler cette situation », a-t-il indiqué.

Selon lui, la Première Ministre « n’a pas mâché les mots » durant les échanges et a pris des décisions importantes liées notamment au financement et à la logistique pour accélérer les interventions.

Appel au civisme des transporteurs

Célestin Tangamo a par ailleurs appelé les usagers et transporteurs au respect des mesures d’encadrement qui seront mises en œuvre pendant les travaux.

« À partir de demain, il y aura des perturbations parce qu’il y aura une circulation alternée aux endroits où il y aura les travaux. Nous demandons à tous les chauffeurs d’être prudents et de respecter les consignes qui seront données », a-t-il insisté.

Cette réunion de crise autour de la RN1 s’inscrit dans la droite ligne du Programme d’actions du Gouvernement 2024-2028, notamment dans son pilier III consacré à « l’aménagement du territoire national en vue d’une connectivité maximale » et à l’assainissement des villes pour réduire les embouteillages et soutenir la croissance économique. À travers ces premières mesures d’urgence, l’exécutif central entend ainsi restaurer la fluidité sur cet axe stratégique, protéger les activités économiques et améliorer les conditions de mobilité des populations entre la capitale et la province du Kongo Central. 

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Rocades de Kinshasa : Judith Suminwa intensifie le suivi de ce chantier stratégique pour une livraison dans les délais

Kinshasa, 12 mai 2026 – La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a effectué ce mardi une visite d’inspection sur les chantiers des rocades Sud-Est et Sud-Ouest de Kinshasa, un projet routier stratégique de 73 kilomètres destiné à relier l’est et l’ouest de la capitale, depuis la commune de Kimbanseke et la zone de l’aéroport international de N’djili jusqu’à Kinsuka Pompage, dans la commune de Ngaliema, en passant notamment par Mitendi et la Route nationale numéro 1 (RN1), afin de désengorger durablement la circulation dans la ville-province de Kinshasa.

Évalués à près de 395 millions de dollars américains dans le cadre du partenariat sino-congolais issu du programme SICOMINES, les travaux ont été lancés en juin 2024 sous l’impulsion du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, avec une durée prévisionnelle d’exécution de trois ans. Aux côtés du Gouverneur de la ville-province de Kinshasa, du Ministre de l’Aménagement du territoire ainsi que de la Ministre déléguée près le Ministre de l’Urbanisme et Habitat, en charge de la Politique de la ville, la Cheffe du Gouvernement est allée constater personnellement l’évolution des travaux sur plusieurs sites du chantier.

Judith Suminwa veut constater l’évolution réelle du chantier

Sur le terrain, Judith Suminwa Tuluka a tenu à vérifier, elle-même, l’état réel d’avancement des travaux afin de s’assurer du respect des engagements pris autour de ce projet considéré comme l’un des plus importants programmes de mobilité urbaine actuellement en cours dans la capitale. « Il y a presque deux ans, en juin 2024, le Chef de l’État avait lancé les travaux de ces rocades. Il était important pour moi de venir voir personnellement comment les choses évoluent sur le terrain. Nous recevons régulièrement des rapports, nous suivons les images et les vidéos, mais rien ne remplace le constat de visu pour mesurer l’état réel d’avancement du projet », a déclaré la Première Ministre.

Un périphérique pour désengorger durablement Kinshasa

Pensées comme un véritable périphérique autour de Kinshasa, les rocades Sud-Est et Sud-Ouest doivent permettre de décongestionner les principaux axes routiers de la capitale, notamment la Route nationale numéro 1, fortement saturée par le trafic en direction du Kongo Central, du Grand Bandundu ainsi que de l’aéroport international de N’djili.

Au cours de la visite, la Cheffe du Gouvernement a parcouru plusieurs tronçons déjà ouverts ou en cours d’ouverture, notamment du quartier Ndjoku jusqu’à Mitendi, où se construit un important échangeur destiné à fluidifier les connexions entre les rocades et la RN1. « Cette rocade est conçue comme un périphérique qui permettra de désengorger Kinshasa. Nous avons parcouru toute la section et constaté que les travaux avancent bien. À Mitendi, il y aura un passage permettant à la rocade de traverser sous la Nationale numéro 1 pendant que la RN1 passera au-dessus. Ce type d’infrastructure va profondément transformer la mobilité dans la ville », a expliqué Judith Suminwa Tuluka.

Des infrastructures pensées pour une connectivité nationale

La Première Ministre a également mis en avant les dispositifs techniques prévus pour stabiliser durablement les zones sujettes aux érosions, notamment à travers les murs de soutènement et les importants travaux de terrassement en cours. « Nous avons vu les travaux de stabilisation, les murs de soutènement ainsi que le tracé de cette future route à deux fois deux voies. Tout cela permettra de fluidifier considérablement la circulation et d’améliorer durablement les conditions de déplacement des Kinois », a-t-elle ajouté. Insistant sur la portée stratégique de ces infrastructures, Judith Suminwa Tuluka a replacé ce chantier dans une vision plus large de connectivité nationale portée par le Chef de l’État à travers la modernisation des grands corridors routiers du pays.

Le Gouvernement accélère les indemnisations

Tout en saluant l’évolution du chantier, la Cheffe du Gouvernement a insisté sur la nécessité d’accélérer le traitement des questions d’expropriation et d’indemnisation des populations concernées afin d’éviter tout ralentissement des travaux. « Le principal défi aujourd’hui reste l’expropriation et l’indemnisation des populations concernées sur certains tronçons. Nous nous sommes entendus avec notre partenaire chinois, dans le cadre du programme SICOMINES, pour finaliser ces opérations afin de permettre l’achèvement du projet dans les délais prévus, idéalement d’ici septembre 2027 », a-t-elle souligné.

Le partenariat sino-congolais au service des projets structurants

La Cheffe du Gouvernement a souligné que le partenariat sino-congolais, revisité sous l’impulsion du Président de la République, permet aujourd’hui de renforcer les investissements dans les infrastructures structurantes au bénéfice direct de la population congolaise. « Aujourd’hui, les résultats commencent à être visibles. Les travaux ne concernent pas seulement Kinshasa. Ils s’inscrivent dans une dynamique plus large de connexion des provinces et des grands corridors économiques du pays », a-t-elle souligné. Le projet des rocades s’inscrit pleinement dans le troisième pilier du Programme d’Actions du Gouvernement 2024-2028 consacré à « l’aménagement du territoire national en vue d’une connectivité maximale ». Ce pilier vise notamment à renforcer les infrastructures structurantes, améliorer la mobilité urbaine et connecter davantage les espaces économiques du pays.

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RDC–USA : Kinshasa et Washington consolident leur partenariat stratégique autour d’Inga III et des infrastructures stratégiques

Kinshasa, 11 mai 2026 – La Première Ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, a reçu ce lundi Jeremy Wiggins, Sous-Secrétaire d’État adjoint du Département du Trésor des États-Unis en charge de l’Énergie, des Infrastructures et des Investissements, dans le cadre du renforcement du partenariat stratégique entre Kinshasa et Washington.

Cette audience, tenue à la Primature, intervient dans un contexte marqué par l’accélération des échanges autour des accords stratégiques conclus entre la RDC et les États-Unis, notamment dans les secteurs des infrastructures, de l’énergie, des minerais critiques, des corridors logistiques et de l’industrialisation régionale.

Au centre des discussions : le projet Inga III, le corridor de Lobito, la sécurisation des investissements ainsi que le positionnement de la RDC comme acteur majeur de la nouvelle architecture énergétique et industrielle du continent africain.

Inga III au cœur des priorités communes

À l’issue de l’audience, Jeremy Wiggins a confirmé l’importance stratégique accordée par les États-Unis au développement énergétique de la RDC, particulièrement au projet Inga III.

« L’énergie constitue une priorité majeure pour les États-Unis comme pour la RDC. J’ai échangé avec la Première Ministre sur l’importance d’Inga III et sur le potentiel que ce projet peut apporter à l’économie congolaise, à la population ainsi qu’aux différents secteurs de l’État, et sur la manière de faire avancer rapidement Inga III », a déclaré le haut fonctionnaire américain.

Pour Washington, les enjeux énergétiques congolais dépassent désormais le seul cadre national. Ils s’inscrivent dans une dynamique de transformation régionale intégrant l’industrialisation, la valorisation locale des ressources stratégiques, le développement des infrastructures intégrées ainsi que la compétitivité économique du continent.

Soutenu par les États-Unis et plusieurs partenaires internationaux, le corridor de Lobito est présenté comme un levier destiné à renforcer l’intégration logistique, ferroviaire, énergétique et industrielle de la région, en accompagnant les ambitions de transformation économique portées par la RDC.

Cette approche rejoint la vision défendue par le Président de la République, Félix Tshisekedi, fondée sur la souveraineté économique, la création de valeur ajoutée locale et la mise en œuvre des six engagements pris envers la population congolaise ainsi que du Programme d’actions du Gouvernement dirigé par Judith Suminwa Tuluka.

Un partenariat économique en pleine consolidation

Jeremy Wiggins a également salué le rapprochement croissant entre Kinshasa et Washington, estimant que sa visite traduit une nouvelle dynamique dans les relations bilatérales.

« Je pense que ma visite traduit le renforcement de la proximité entre la RDC et les États-Unis », a-t-il affirmé, avant de souligner « la volonté des États-Unis de soutenir l’économie congolaise ».

Le représentant américain a rappelé plusieurs initiatives déjà engagées par Washington en faveur de la RDC, notamment à travers les mécanismes de financement du développement, les partenariats énergétiques, les projets structurants ainsi que l’appui au renforcement des services sociaux de base.

Parmi les avancées récentes figure notamment la signature, en février dernier, du Mémorandum d’entente relatif au cadre bilatéral de coopération sanitaire entre le Gouvernement de la République démocratique du Congo et celui des États-Unis, doté d’un financement global de 1,2 milliard de dollars américains, dont 900 millions apportés par le Gouvernement américain et 300 millions mobilisés par le Gouvernement congolais.

Les États-Unis considèrent désormais l’électricité congolaise comme une infrastructure stratégique pour l’industrialisation régionale, la stabilité économique ainsi que le développement des chaînes de valeur africaines.

Cette vision s’inscrit dans une approche intégrant à la fois la sécurité économique, la gouvernance des flux stratégiques, la bancabilité des infrastructures et la protection des investissements.

Washington maintient la pression sur Kigali

Interrogé sur les sanctions américaines visant plusieurs autorités rwandaises dans le contexte de la crise sécuritaire dans l’Est de la RDC, Jeremy Wiggins a réaffirmé la fermeté de Washington.

« Le Département du Trésor américain a récemment pris des sanctions contre plusieurs hauts responsables de l’armée rwandaise. Nous prenons très au sérieux le respect des engagements pris dans le cadre de l’accord, et nous utiliserons tous les moyens à notre disposition pour nous assurer que le Rwanda respecte sa part des engagements », a-t-il déclaré.

Le Sous-Secrétaire d’État adjoint a, par ces propos, réaffirmé l’importance accordée par Washington à la mise en œuvre des engagements pris dans le cadre des accords soutenus personnellement par le président américain Donald Trump.

Kinshasa et Washington confirment ainsi leur volonté de bâtir un partenariat stratégique axé sur l’énergie, les infrastructures, l’industrialisation et la transformation structurelle de l’économie congolaise, dans une logique davantage orientée vers les priorités de développement définies par la RDC elle-même.

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Réformes sanitaires : La Première Ministre conforte le partenariat entre la RDCongo et l’OMS sur le renforcement des soins et la CSU

Kinshasa, 11 mai 2026- La Première Ministre a reçu, ce lundi, Docteure Anne Ancia, Représentante intérimaire de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en République démocratique du Congo, dans le cadre des échanges consacrés aux réformes du secteur de la santé.

La rencontre a principalement porté sur le renforcement du système sanitaire, la mise en œuvre progressive de la couverture santé universelle (CSU) ainsi que les mécanismes destinés à améliorer l’accès des Congolais aux soins de santé.

L’OMS veut réorienter son accompagnement en RDCongo

À l’issue de l’audience, la Docteure Anne Ancia a indiqué que l’Organisation mondiale de la Santé souhaite désormais concentrer davantage son action sur l’appui structurel au système de santé, après plusieurs années marquées par des urgences sanitaires répétitives.

La RDC a récemment été confrontée à plusieurs épidémies simultanées, notamment Ebola, la rougeole, le Mpox, le choléra et le poliovirus, auxquelles s’est ajoutée la crise humanitaire dans l’Est du pays.

« Nous voulons vraiment renforcer les possibilités de l’OMS de reprendre son travail essentiel qui est d’accompagner le ministère de la Santé et le Gouvernement de la République démocratique du Congo dans le renforcement du système de santé », a déclaré la Représentante intérimaire de l’OMS.

Elle a également salué les avancées enregistrées dans la riposte, rappelant notamment la fin de l’épidémie d’Ebola en décembre 2025 et celle du Mpox annoncée récemment par le ministère de la Santé.

La CSU, l’un des principaux volets du partenariat

Au nombre de réformes déjà lancées dans le secteur figure la couverture santé universelle, notamment avec la mise en œuvre effective de la gratuité des soins prénataux, nataux et post-nataux dans plusieurs provinces. L’OMS entend donc soutenir davantage la RDC dans l’atteinte des objectifs de cette réforme majeure, qui garantit l’accès à des soins de qualité pour tous, notamment les femmes enceintes et les nouveau-nés, sans subir de difficultés financières.

Par ailleurs, en collaboration avec le ministère de la Santé, l’OMS travaille actuellement sur l’élaboration d’un paquet minimum de soins destiné à être accessible à l’ensemble de la population.

L’objectif est de définir les soins prioritaires, leur coût et les moyens nécessaires à leur déploiement progressif dans les structures sanitaires du pays.

« Nous sommes en train de regarder quels sont les soins qui devraient idéalement être offerts à tout citoyen congolais et combien cela coûterait pour mettre en place ce paquet minimum de soins dans toutes les infrastructures de santé du pays », a précisé Docteure Anne Ancia.

Un accent sur la qualité des médicaments et la production locale

Les échanges ont également porté sur la nécessité de renforcer l’encadrement du secteur pharmaceutique ainsi que la mise en place de l’assurance maladie en RDC.

L’OMS entend accompagner le Gouvernement congolais dans la mise en place d’un cadre légal garantissant la qualité des médicaments disponibles sur le marché national.

Les discussions concernent aussi le développement de la production locale de produits pharmaceutiques, de vaccins et de tests de diagnostic, afin de réduire la dépendance extérieure et renforcer l’autonomie sanitaire du pays.

Pour la Première Ministre, ces réformes constituent un levier important pour améliorer durablement l’offre des soins et consolider la politique sociale conformément au 4e pilier du Programme d’actions du Gouvernement.

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RDC–Ouganda : la Première Ministre pilote les préparatifs de la grande commission mixte

Kinshasa, 05 mai 2026 – La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a présidé ce mardi une séance de travail stratégique consacrée à la préparation de la grande commission mixte entre la République démocratique du Congo et la République d’Ouganda, à laquelle prendra part dans les prochains jours le Président de la République, Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Autour de la Cheffe du Gouvernement, plusieurs membres de l’exécutif concernés par les différents axes de coopération bilatérale ont été mobilisés afin d’harmoniser les positions, affiner les dossiers techniques et consolider les projets d’accords à soumettre lors de cette importante rencontre.

Cette séance de travail s’inscrit dans la dynamique de préparation active de cette échéance diplomatique majeure, visant à renforcer la coopération entre Kinshasa et Kampala et à consolider un partenariat mutuellement bénéfique.

CELCOM PRIMATURE

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Aménagement du territoire : le Gouvernement en synergie avec les acteurs concernés pour des solutions efficaces et durables

Kinshasa, 04 mai 2026 – La Première Ministre, Judith Suminwa, a procédé, ce lundi, au lancement de la table ronde de concertation sur les défis de l’aménagement du territoire en République Démocratique du Congo. Cette cérémonie inaugurale a mobilisé plusieurs acteurs de la vie publique, parmi eux : les parlementaires, les membres du Gouvernement central, les gouverneurs de province, les ministres provinciaux en charge de l’Aménagement du territoire, des hauts cadres de l’administration publique, les autorités traditionnelles ainsi que les partenaires techniques et financiers.

Garantir une utilisation rationnelle de l’espace national

À l’initiative du ministère de l’Aménagement du territoire, ces assises affichent la volonté du Gouvernement Suminwa de poser les bases d’une politique nationale cohérente, intégrée et durable dans le secteur.

Dans son adresse, le Ministre de l’Aménagement du Territoire, Jean-Lucien Bussa, a fixé la feuille de route des travaux de cette table ronde, censée notamment identifier les priorités à court terme, planifier et affecter les espaces selon des vocations économiques et sociales bien définies, afin de garantir une utilisation rationnelle, équilibrée et durable de l’espace national.

« Une telle approche permet non seulement d’optimiser les ressources disponibles, mais également de réduire les déséquilibres territoriaux, d’atteindre très rapidement la transformation économique totale et de répondre efficacement aux besoins des populations », a-t-il assuré.

L’aménagement du territoire : socle du développement durable et inclusif

À cet effet, la Cheffe de l’Exécutif central, Judith Suminwa, a souligné dans son discours que l’aménagement du territoire constitue aujourd’hui un enjeu majeur pour la RDCongo. « Il conditionne à la fois la valorisation de nos ressources, l’équilibre du développement entre les provinces et la cohérence de l’action publique », a déclaré la Première Ministre.

Des défis structurels à relever

Dans une démarche d’opération chirurgicale, elle a balayé devant l’assistance les défis structurels importants de ce secteur, outre le défi sécuritaire lié à l’agression injuste imposée par le Rwanda et ses supplétifs de l’AFC/M23.

Il s’agit notamment de l’urbanisation rapide et insuffisamment maîtrisée, de l’exploitation parfois non planifiée des ressources naturelles, des difficultés persistantes en matière de gestion foncière, ainsi qu’une pression démographique croissante.

Le Gouvernement se donne les moyens d’y parvenir. Des échanges fructueux avec les acteurs concernés lors de ces assises devront produire des recommandations à même de faire de l’aménagement du territoire un véritable socle de la transformation nationale, en articulant de manière cohérente les dynamiques économiques, sociales et environnementales.

Le CNAT : pour un suivi efficace de l’aménagement du territoire

La Première Ministre, consciente des enjeux, a d’ailleurs rappelé son décret n° 26/09 du 30 mars 2026 portant création du Conseil National de l’Aménagement du Territoire (CNAT). Cet organe a pour mission, entre autres, de fixer les orientations et les objectifs de la politique nationale d’aménagement du territoire; d’arrêter les modalités d’élaboration, de suivi et de révision du plan national d’aménagement du territoire ; et de veiller à la prise en compte de l’ensemble du territoire national dans les programmes d’investissements publics et privés.

Désormais, un coup d’accélérateur est donné pour impulser le développement économique du pays. Durant deux jours, l’ensemble des acteurs institutionnels, techniques et politiques vont réfléchir à un diagnostic partagé et à une vision commune.

Judith Suminwa a également précisé que cette initiative s’inscrit pleinement dans la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui a fait de la transformation structurelle du pays une priorité, intégrée dans le Programme d’actions de son Gouvernement.

« La Table ronde en cours s’aligne également sur les orientations du Programme d’Actions du Gouvernement 2024–2028, qui consacre l’aménagement du territoire comme un instrument stratégique pour assurer une meilleure connectivité, réduire les disparités régionales et promouvoir un développement équilibré », a conclu la Première Ministre.

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Un travail décent qui réhabilite le Congolais dans la plénitude de sa dignité, credo du Gouvernement Suminwa

Le monde célèbre, ce 1er mai, la Journée internationale du Travail. C’est une journée qui commémore des luttes historiques en vue de promouvoir un environnement de travail sécurisé, équitable et solidaire. En République Démocratique du Congo, cette journée, chômée et payée, est une occasion de réfléchir sur les avancées et défis que représente ce secteur majeur de la vie de la nation.

Le travailleur, principal moteur de développement du pays

Il convient de noter que la philosophie ou la méthode de gouvernance de la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, telle que reprise dans le Programme d’actions de son Gouvernement (PAG 2024-2028) est de mettre l’accent sur l’Homme, qui est considéré à la fois comme la ressource principale, le principal moteur du développement et le destinataire du fruit du progrès économique. Ainsi, le Gouvernement, qui s’appuie sur les engagements majeurs du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi, a fait de la question de l’emploi et du pouvoir d’achat l’un des principaux piliers de son action.

Créer plus d’emplois et renforcer les compétences nationales, un défi auquel le Gouvernement répond par l’action

Marqué autrefois par des statistiques peu fiables, une formation déconnectée du marché du travail moderne et un environnement des affaires étouffant, le secteur de l’emploi est en train de connaître une révolution. Face au tableau sombre d’hier, le Gouvernement a choisi l’action en répondant sur des piliers clairs et ambitieux : (1) Mieux former les jeunes, en intégrant la culture entrepreneuriale dès l’école et en massifiant la formation professionnelle adaptée, notamment des formations certifiantes via des centres agréés pour une insertion rapide sur le marché du travail et améliorer l’employabilité dans des secteurs clés ; (2) mieux insérer ces derniers, en alignant compétences et opportunités réelles ; (3) mieux accompagner vers l’entrepreneuriat, avec un écosystème de financement performant et un climat des affaires enfin libéré (4) promouvoir les métiers verts sur le territoire national.

Plus de 1,8 millions d’emplois créés entre 2022 et 2024 selon les résultats d’une enquête du ministère de l’Emploi et Travail, publiés en décembre dernier. Un nouveau rapport est attendu dans les prochains jours confirmant cette avancée. Entre-temps, le Gouvernement a rendu obligatoire le visa préalable de l’Office national de l’Emploi (ONEM) pour toute offre d’emploi avant sa diffusion pour assurer la traçabilité des recrutements et lutter contre les pratiques frauduleuses qui pénalisent les demandeurs d’emploi.

Par ailleurs, le Gouvernement s’appuie également sur le secteur privé pour créer plus d’emplois. Avec un climat d’affaires en constante amélioration, les grandes entreprises estiment que c’est le moment de venir investir en RDCongo.

Ainsi, nous passons donc d’une ère de constats à une ère de résultats mesurables où l’immense potentiel de notre jeunesse est transformé en véritable moteur de croissance, d’innovation et de cohésion sociale.

Le SMIG, une réforme courageuse pour un meilleur avenir des travailleurs

L’article 36 de la loi fondamentale du pays dispose que l’Etat garantit le droit au travail, la protection contre le chômage et une rémunération équitable et satisfaisante assurant au travailleur ainsi qu’à sa famille une existence conforme à la dignité humaine. En application de cette disposition constitutionnelle, la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a pris le Décret N°25/22 du 30 mai 2025 portant fixation du Salaire minimum interprofessionnel garanti, des allocations familiales minima et de la contre-valeur du logement. Alors que le taux journalier du SMIG était jusqu’alors fixé à 7 075 francs congolais pour un travailleur manœuvre ordinaire, ce nouveau décret a le mérite de revoir à la hausse ce taux socialement suicidaire, d’abord à 14 500 francs congolais depuis mai 2025, ensuite à 21 500 francs congolais à partir de janvier 2026.

Mais sur le terrain, les entreprises du secteur privé souhaitent une mise en œuvre progressive du nouveau taux. Une question qui devrait être réglée au sein du Comité national du Travail (CNT), qui réunit les représentants de l’Etat, des employeurs et travailleurs.

Cette réforme majeure poursuit comme objectif de maintenir la paix sociale, de renforcer le pouvoir d’achat des travailleurs en vue d’améliorer leurs conditions de vie et celles de leurs familles, ainsi que d’augmenter la productivité des entreprises.

S’agissant du pouvoir d’achat, il faut souligner aussi que le raffermissement du franc congolais a eu des effets positifs sur les travailleurs qui sont payés en monnaie nationale. Ces derniers ont vu leurs salaires augmenter de façon significative par le simple fait de l’embellie du franc.

Protection du marché de l’emploi congolais

Outre la protection du pouvoir d’achat, le Gouvernement s’est engagé à protéger l’emploi congolais et à mettre fin au phénomène de marginalisation des compétences nationales. Depuis l’avènement du Gouvernement Suminwa, on assiste au renforcement du contrôle et au déploiement d’inspecteurs du travail pour s’assurer du respect de la législation congolaise dans le cadre des contrats de travail et du recours abusif à la main d’œuvre étrangère au détriment des travailleurs congolais. A ce sujet, il faut mentionner que, conformément aux dispositions de l’Arrêté départemental n°86/001 du 31 mars 1986, l’occupation par des étrangers d’emplois réservés aux nationaux est formellement interdite et expose les contrevenants aux sanctions administratives et judiciaires.

Une réforme ambitieuse des retraites pour rajeunir l’administration publique

La mise à la retraite des agents publics de l’Etat a longtemps été considérée comme un casse-tête pour les dirigeants. Pour y faire face, le pays s’est doté d’une nouvelle législation pour gérer les retraites ; ce qui constitue une réforme majeure au sein d’une fonction publique qui devenait de plus en plus vieillissante. Avec la nouvelle loi du 15 juillet 2022 portant régime spécial de sécurité sociale des Agents publics de l’Etat et la mise en place de la Caisse nationale de sécurité sociale des Agents publics de l’Etat, on assiste à des vagues de mise à la retraite avec paiement d’allocations de fin de carrière assurés et payés dans les meilleurs délais. Cette loi consacre le départ à la retraite à l’âge de 65 ans ou 35 ans de service accomplis. Un plan décennal de financement est mis en place, impliquant le budget de l’Etat et des mécanismes bancaires pour y parvenir. Selon le ministère de la fonction publique, après une première vague de retraites en 2022 portant sur 4 406 fonctionnaires, dont des secrétaires généraux et directeurs, le processus se poursuit depuis atteignant à ce jour plus de 11 000 agents. L’objectif est d’atteindre plus de 300 000 agents à l’horizon 2030, avec un plan pour retirer 30 000 agents à partir de 2026. Une première depuis plusieurs décennies dans un secteur où les autorités ont en outre lancé une bataille pour la maîtrise des effectifs et de la masse salariale. Le principe étant : une administration mieux organisée, c’est plus d’impact sur l’emploi.

À travers un travail décent, rémunéré et qui garantit l’avenir, c’est toute la dignité de l’homme congolais qui est réhabilitée et la fierté retrouvée. Il faut rappeler cependant que le travail n’est pas qu’un droit, c’est aussi un devoir consacré par la Constitution. Dès lors, cette journée est aussi l’occasion de rappeler que tout Congolais a le devoir sacré de contribuer par son travail à la construction et à la prospérité de la nation.

CELCOM PRIMATURE

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Enseignement : une nécessité stratégique pour le Gouvernement Suminwa, portée par des réformes concrètes malgré les défis

Ce 30 avril, à l’occasion de la Journée nationale de l’enseignement, la République démocratique du Congo réaffirme avec force sa conviction : l’éducation est le socle du développement du pays. Cette année, la Journée est célébrée dans un contexte marqué par des réformes majeures visant à renforcer l’accès et la qualité de l’éducation.

Avec une population estimée à plus de 100 millions d’habitants, dont près de 60 % ont moins de 25 ans, la RDCongo fait de l’enseignement un levier stratégique pour son développement. Chaque année, des millions d’enfants intègrent le système éducatif, rendant indispensable une politique ambitieuse et structurée.

Plus de 20 millions d’enfants scolarisés grâce à la gratuité de l’enseignement primaire

La mesure de gratuité de l’enseignement primaire, initiée par le Chef de l’État, Félix Tshisekedi, a profondément transformé le paysage éducatif congolais.

Selon les données du ministère de l’Éducation, plus de 20 millions d’élèves sont aujourd’hui inscrits à l’école primaire, contre environ 12 millions avant la réforme. Une progression significative qui illustre l’impact direct de cette politique sur l’accès à l’éducation.

Mise en œuvre et encadrée par le Gouvernement dirigé par la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, cette réforme a permis de soulager des millions de ménages, tout en renforçant le caractère inclusif de l’école congolaise.

Des mesures budgétaires pour consolider la gratuité de l’enseignement de base

L’amélioration des conditions des enseignants constitue un autre axe majeur de l’action gouvernementale. En effet, le Gouvernement s’est engagé à joindre à la gratuité de l’enseignement de base l’amélioration des conditions d’apprentissage des élèves et les conditions de travail des enseignants. Le secteur compte plus de 800 000 enseignants, dont une grande partie a longtemps évolué dans des conditions précaires.

Des efforts entrepris par le Gouvernement ont permis d’améliorer la régularité de la paie ; d’intégrer progressivement les enseignants « nouvelles unités » dans le circuit officiel de rémunération ; et de revaloriser les salaires, avec des ajustements progressifs.

Par ailleurs, la question des enseignants retraités, longtemps restée en suspens, connaît des avancées notables. Plusieurs milliers d’entre eux ont commencé à percevoir leurs droits, traduisant une volonté de corriger les injustices accumulées au fil des années.

Selon les statistiques annoncées par le Vice-Premier ministre en charge du Budget, Adolphe Muzito, 4 000 enseignants pourraient, dans un premier temps, aller à la retraite, conformément aux dispositions déjà prises à cet effet, afin de permettre une meilleure maîtrise des charges salariales et de dégager de nouvelles marges budgétaires pour le secteur.

Par ailleurs, 43 000 enseignants seront progressivement mis à la retraite à partir de 2026, avec la programmation des indemnités de sortie prévue dans le prochain collectif budgétaire.

Parallèlement, le Gouvernement prévoit la prise en charge de 3 000 enseignants supplémentaires dès ce mois d’avril, mettant ainsi fin à une situation de non-paiement qui pesait sur une partie du personnel éducatif.

« Dans le cadre du collectif budgétaire que je présenterai au mois de mai au Parlement, nous disposerons de 16 milliards de dollars en ressources propres. Cela permettra notamment de prendre en charge 3 000 enseignants supplémentaires », a déclaré Adolphe Muzito, au cours du lancement du Segment politique de haut niveau consacré au financement durable de l’éducation.

Malgré ces avancées, des défis subsistent, notamment en matière d’infrastructures scolaires, de ratio élèves-enseignant, souvent supérieur à 50 élèves par classe dans certaines zones, et de qualité de l’enseignement. Un défi que le Gouvernement est déterminé à relever, notamment à travers des initiatives comme le Programme de développement local des 145 territoires (PDL-145 T), qui finance la construction d’écoles à travers le territoire national ; ce qui devrait corriger les disparités dans le secteur.

La dynamique actuelle, portée par les réformes du Gouvernement, témoigne d’une volonté de bâtir un système éducatif plus équitable et performant. L’objectif étant de contribuer efficacement au développement national, à la citoyenneté et à la promotion de l’éthique.

En ce 30 avril, la nation rend hommage aux professionnels de la craie, véritables bâtisseurs de l’avenir, tout en réfléchissant à l’amélioration continue d’un système éducatif moteur de transformation intégrale de la jeunesse.

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Clôture des États généraux des postes et télécommunications : “Ces travaux marquent un point de départ pour l’action” (Judith Suminwa)

Kinshasa, 29 avril 2026 – Les rideaux sont tombés ce mercredi sur les premiers États généraux des postes et télécommunications, organisés au Centre culturel et artistique pour les pays d’Afrique centrale par le ministère des Postes et Télécommunications. Trois jours d’échanges intenses entre acteurs publics, privés et experts, qui débouchent sur une ambition claire : faire du numérique un levier stratégique du Programme d’Actions du Gouvernement (PAG) 2024-2028.

Un secteur stratégique au cœur des priorités nationales

Placées sous le patronage du Chef de l’État et clôturées par la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka, ces assises ont permis de poser un diagnostic sans complaisance d’un secteur à fort potentiel mais encore marqué par des déficits structurels.

Pour le Gouvernement, il s’agit désormais de transformer ces recommandations en actions concrètes, en cohérence avec les orientations du PAG, notamment celle du Pilier III visant à « numériser la société congolaise ».

Le secteur privé salue l’engagement du Gouvernement

Prenant la parole au nom du secteur privé, Laurent Ntumba, président de la commission télécommunications de la Fédération des entreprises du Congo (FEC), a salué l’implication directe de la Cheffe du Gouvernement.

« Madame la Première Ministre, de votre présence, nous nous sentons honorés… Nous croyons en ce Gouvernement et nous attendons une attention particulière pour permettre davantage d’investissements et améliorer la qualité des services », a affirmé Laurent Ntumba.

Un message clair qui traduit l’attente d’un environnement plus attractif, en ligne avec les réformes du PAG visant à améliorer le climat des affaires et stimuler l’investissement privé.

Faire du numérique un levier de développement

Le ministre des Postes et Télécommunications, José Mpanda, a pour sa part insisté sur la portée stratégique de ces travaux.

« La République démocratique du Congo se trouve aujourd’hui à un tournant décisif… Nous n’avons pas le droit de rester en marge de la révolution des technologies de l’information. Nous devons en faire un levier de développement économique et social », a-t-il dit.

Il a également souligné que ces États généraux constituent « un véritable carrefour du savoir » ayant permis d’aboutir à des recommandations concrètes, notamment sur la modernisation du cadre légal, la digitalisation et l’amélioration du climat des affaires.

Des travaux qui marquent un point de départ pour l’action

Dans son discours de clôture, la Première Ministre a donné le ton d’une nouvelle phase, celle de la mise en œuvre, en parfaite articulation avec le Programme d’Actions du Gouvernement.

« Ces États généraux n’auront pas été un exercice de circonstance. Ils auront constitué un moment de vérité… et désormais un point de départ pour l’engagement et l’action. Le diagnostic est sévère mais juste : infrastructures insuffisantes, couverture inégale, régulation en décalage… Mais notre pays dispose d’un potentiel exceptionnel. » a martelé la Première Ministre.

La Cheffe de l’exécutif a insisté sur l’impératif de souveraineté à l’ère du numérique, soulignant la nécessité pour la RDCongo de reprendre le contrôle de ses leviers technologiques et stratégiques.

Judith Suminwa a ensuite illustré, par des exemples concrets ancrés dans le quotidien des Congolais, comment les télécommunications peuvent réduire les distances et rapprocher les services publics, le savoir et les marchés de chaque citoyen, où qu’il se trouve.

« Un Congo connecté est un Congo plus fort. Un Congo où le paysan de Kindu, dans le Maniema, peut commercialiser sa production grâce aux outils numériques ; où l’étudiant de Bandundu-ville, dans le Kwilu, peut accéder aux savoirs les plus avancés ; où le fonctionnaire de Bumba, dans la Mongala, peut bénéficier de services publics dématérialisés sans devoir parcourir des centaines de kilomètres. Ce Congo-là n’est pas une fiction. C’est le Congo que nous avons décidé de bâtir.» a dit la Première Ministre.

Le discours de Judith Suminwa traduit une volonté claire : faire des réseaux de communication le socle de la transformation numérique, condition indispensable à l’intégration économique, à l’inclusion sociale et à la souveraineté nationale.

Ainsi, ces États généraux apparaissent comme un instrument opérationnel de mise en œuvre du PAG, en particulier dans sa dimension numérique, avec pour finalité un Congo « connecté », tel que voulu par le Gouvernement Suminwa.

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