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Judith Suminwa reçoit le caucus des élus du Kongo Central : le port en eau profonde de Banana au cœur des échanges

Kinshasa, 28 avril 2026 – La Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa Tuluka, a échangé le mardi avec le caucus des députés nationaux élus du Kongo Central, conduit par son président, Pierre Nsumbu.

Au centre des discussions : l’état d’avancement du projet structurant du port en eau profonde de Banana, à Moanda. Une infrastructure stratégique chère au Chef de l’État et fermement portée par le Gouvernement Suminwa.

Une vigilance politique assumée

Dès l’entame de l’échange, les élus ont tenu à rappeler le motif de leur démarche. Ayant eu connaissance, sur le terrain, de certaines manœuvres et lenteurs susceptibles de retarder l’exécution du port, ils ont souhaité rencontrer sans délai la Première Ministre pour obtenir des garanties claires. Une démarche qui s’inscrit pleinement dans leur rôle constitutionnel : veiller aux intérêts de la province et de la nation, et s’assurer que le Gouvernement puisse mener à bien ses engagements jusqu’à leur terme.

« Nous ne nous opposons pas au projet route-rail, présenté comme un projet d’intégration régionale, mais nous insistons pour que le port de Banana soit priorisé, conformément aux engagements déjà pris par le Gouvernement », a précisé l’élu de Mbanza-Ngungu.

Une Première Ministre à l’écoute et engagée

Les députés ont salué l’écoute et la détermination de Judith Suminwa, qui leur a renouvelé l’assurance que l’accélération des travaux du port de Banana demeure une priorité absolue du Gouvernement.

Par ailleurs, la Cheffe du Gouvernement ne se contente pas de paroles. Après un déplacement à Dubaï en avril 2025 auprès de l’opérateur DP World, elle s’est récemment rendue sur le site de Moanda pour relancer concrètement l’avancement des travaux. Une visite qui a insufflé une dynamique nouvelle, que les élus entendent voir se poursuivre.

Pour le caucus des élus du Kongo Central, la réalisation du port en eau profonde de Banana dépasse largement le cadre provincial. Il s’agit d’un projet à fort effet de levier pour rebooster l’économie locale, désenclaver la région, améliorer la compétitivité maritime de la République démocratique du Congo et générer des retombées durables pour l’ensemble du pays.

En veillant au grain, les députés nationaux se posent ainsi en partenaires exigeants mais constructeurs, déterminés à ce que l’État honore ses promesses et que les chantiers prioritaires aillent jusqu’à leur aboutissement.

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Education : Judith Suminwa lance une réflexion nationale pour refonder le financement durable de la gratuité de l’enseignement

Kinshasa, 28 avril 2026 – La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a procédé, ce mardi, au lancement du segment politique de haut niveau consacré au financement durable de l’éducation. Cette rencontre stratégique s’inscrit dans le cadre de la revue d’achèvement de la Stratégie sectorielle de l’éducation et de la formation (SSEF 2016-2025), sous l’organisation de la Ministre d’État en charge de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu.

Une décennie d’expansion portée par la gratuité

C’est un rendez-vous qui intervient à un moment charnière pour le système éducatif congolais. La décennie 2016-2025 aura été marquée par une expansion sans précédent, portée notamment par la mise en œuvre de la gratuité de l’enseignement primaire, impulsée par le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi. Cette réforme a permis à des millions d’enfants d’accéder à l’école, redonnant à l’éducation une place centrale dans le contrat social congolais.

Mais derrière cette avancée historique, les limites du système sont apparues avec des lacunes.

Des fragilités structurelles mises à nu

Infrastructures insuffisantes, enseignants sous-payés et insuffisamment encadrés, faibles niveaux d’apprentissage et inégalités persistantes : l’expansion rapide du système s’est faite sans les bases nécessaires pour soutenir durablement sa croissance.

Face à ces défis, la RDCongo amorce un tournant stratégique. L’objectif de la future stratégie 2026-2030 est clair : passer d’un système en expansion à un système performant, équitable et résilient.

Un appel à une responsabilité collective

Dans son allocution, la Première Ministre a insisté sur l’urgence d’une mobilisation collective autour de la question du financement.

« Comment financer durablement un système éducatif inclusif et de qualité ? », a-t-elle interrogé, soulignant que le défi ne se limite pas au volume des ressources, mais concerne également leur efficacité, leur alignement et leur priorisation.

Le Gouvernement entend structurer son action autour de trois axes majeurs : garantir la soutenabilité des réformes, notamment la gratuité de l’enseignement ; investir de manière plus stratégique, en renforçant la formation professionnelle, la recherche et l’innovation ; et enfin mobiliser davantage de ressources, en impliquant le secteur privé et en développant des mécanismes de financement innovants.

« L’éducation n’est pas seulement une priorité sociale ; c’est une condition de souveraineté, de stabilité et de transformation économique », a affirmé la Cheffe du Gouvernement.

Changer de paradigme dans le financement de l’éducation

De son côté, la Ministre d’État Raïssa Malu a salué les avancées de la gratuité tout en reconnaissant les tensions qu’elle a générées sur le système éducatif. Elle a notamment évoqué un déficit structurel de financement, une fragmentation des ressources et des difficultés à généraliser les initiatives pilotes à l’échelle nationale.

Pour elle, le changement de paradigme est indispensable : « Financer l’éducation ne peut plus être seulement compris comme une dépense à couvrir. C’est un investissement à piloter. » Cela implique de faire des choix stratégiques, d’aligner les interventions des différents acteurs et d’instaurer une culture de résultats mesurables.

Quatre priorités pour une transformation durable

Les travaux de ce segment politique s’articuleront autour de quatre priorités : consolider la gratuité et envisager son extension progressive ; améliorer l’efficacité et la redevabilité des financements ; renforcer la formation professionnelle et l’alphabétisation ; et soutenir davantage la recherche, l’innovation et les compétences scientifiques.

À travers ces échanges, les autorités congolaises ambitionnent de dépasser le stade des diagnostics pour engager des décisions structurantes.

La future Stratégie sectorielle intérimaire de l’éducation et de la formation 2026-2030 devra conjuguer ambition et réalisme, avec des priorités claires, des financements alignés et des résultats tangibles.

Au-delà des discours, c’est bien la capacité du pays à transformer son capital humain qui se joue, dans un contexte où l’éducation apparaît plus que jamais comme un levier déterminant pour l’avenir de la nation, conformément au quatrième pilier du Programme d’actions du Gouvernement qui met en avant un système éducatif performant, inclusif et équitable.

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Etats généraux des postes et télécommunications: le Gouvernement Suminwa s’engage à apporter des réponses structurelles aux défis de connectivité

Kinshasa, 27 avril 2026 – La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a pris part, ce lundi, à l’ouverture officielle des premiers états généraux des postes et télécommunications de la République démocratique du Congo, sous le thème : « Postes et télécommunications, vecteur de croissance économique et de développement ».

Cette grand-messe, organisée par le ministère des Postes et Télécommunications, a été lancée par le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, au Centre culturel des pays de l’Afrique centrale, à Kinshasa.

Moderniser le secteur et réduire la fracture numérique

Ces états généraux visent plusieurs objectifs majeurs, notamment la réforme du cadre légal et réglementaire dans ce secteur, la relance de la Société congolaise des postes et télécommunications (SCPT), l’assainissement du secteur, la réduction de la fracture numérique, l’amélioration de la connectivité des 145 territoires, la digitalisation de la RDC à l’horizon 2030 ainsi que l’élargissement de l’assiette fiscale.

Plusieurs membres du Gouvernement ainsi que des opérateurs du secteur des télécommunications ont pris part à cette cérémonie.

Félix Tshisekedi plaide pour une poste moderne

Ouvrant les travaux, le Chef de l’État a salué cette initiative et insisté sur la nécessité de moderniser le secteur postal.

« La poste ne doit pas être laissée au bord du chemin. Elle ne doit pas être considérée comme un vestige du passé. Elle doit être pensée comme un outil moderne d’intégration territoriale, de proximité administrative, de logistique, de services financiers et de cohésion sociale. Il nous revient donc d’ériger le numérique, les télécommunications et la modernisation postale en levier stratégique de notre développement national », a déclaré le Président Félix Tshisekedi.

José Mpanda Kabangu évoque les défis du secteur

Pour sa part, le Ministre des Postes et Télécommunications, José Mpanda Kabangu, a réaffirmé l’engagement du Gouvernement et rappelé les principaux défis auxquels le secteur reste confronté.

« S’agissant des télécommunications, nous notons la fracture numérique entre les zones urbaines et rurales, l’insuffisance des infrastructures, la faible couverture nationale ainsi que la mauvaise qualité des services de télécommunications, qualité d’ailleurs dénoncée à plusieurs reprises par les autorités. Les contraintes demeurent et exigent des réponses structurelles. Nous nous engageons, au terme de ces travaux, à concrétiser les missions qui nous sont confiées à travers le Programme d’actions du Gouvernement, sous la coordination de Madame la Première Ministre », a-t-il soutenu.

Ces états généraux constituent un cadre de concertation réunissant les acteurs clés du secteur postal et des télécommunications, les partenaires techniques, ainsi que des experts nationaux et internationaux. Ils visent à formuler des propositions pour renforcer la gouvernance, l’innovation et l’inclusion dans le domaine des postes et télécommunications en République démocratique du Congo.

Au troisième pilier de son Programme d’actions relatif à l’aménagement du territoire national en vue d’une connectivité maximale, le Gouvernement Suminwa met un point d’honneur sur la numérisation de la société congolaise à travers le développement du secteur des télécommunications, en vue de favoriser l’inclusion numérique et le soutenir le développement économique.

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Coopération économique : la RDC séduit les entreprises françaises, une mission du MEDEF reçue par la Première Ministre

La Première ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, a reçu, ce vendredi 24 avril à la Primature, une délégation du Mouvement des entreprises de France (MEDEF), conduite par Yves Jégo. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de renforcement des relations économiques entre la République démocratique du Congo et la France.

Composée de représentants de 25 entreprises françaises évoluant principalement dans les secteurs de l’énergie, des infrastructures, de la logistique et du transport, cette mission de la principale organisation du patronat français vise à explorer les opportunités d’investissement et de coopération dans un contexte marqué par une volonté partagée de bâtir des partenariats durables.

« L’économie française est riche. Nous comptons investir dans plusieurs secteurs. Toutes les perspectives ouvertes par le Gouvernement de la RDC peuvent permettre le rapprochement entre les entreprises françaises et congolaises. Au fond, nous recherchons une croissance commune. La RDC ouvre des opportunités gagnant-gagnant (…) c’est une nouvelle ère qui s’ouvre entre le monde économique français et celui de la RDC », a déclaré Yves Jégo.

« C’est maintenant qu’il faut venir en RDC »

Présent lors des échanges, l’ambassadeur de France en RDC, Rémi Maréchaux, a mis en avant l’intérêt croissant des investisseurs français pour le marché congolais, notamment dans les secteurs clés.

« Il y a une conviction selon laquelle, c’est maintenant qu’il faut venir en RDC, au regard des nombreux potentiels et projets mis en place par le Gouvernement. On pense particulièrement aux questions énergétiques, logistiques et d’infrastructures », a-t-il souligné.

Il a également précisé que la délégation bénéficie de l’appui de la Banque publique d’investissement, un levier important pour le financement des projets des entreprises françaises en RDC.

La Cheffe du Gouvernement congolais a réaffirmé la disponibilité des autorités congolaises à accompagner ces investissements, en facilitant les contacts avec les structures compétentes, notamment l’Agence nationale pour la promotion des investissements (ANAPI) et plusieurs membres de l’administration publique.

Une économie en mutation

L’ambassadeur de la RDC en France, Emile Ngoy Kasongo, a, pour sa part, insisté sur les signaux positifs envoyés par l’économie congolaise.

« Cet engouement à destination de la RDC se confirme parce qu’il y a des indicateurs qui traduisent la santé de notre économie. La croissance congolaise est au-dessus de la moyenne africaine. Nous avons longtemps été confrontés à l’inflation et à l’hyperinflation, mais aujourd’hui, nous sommes engagés sur la voie d’une économie émergente », a-t-il affirmé.

Un marché régional stratégique

De son côté, la Première Ministre a mis en avant les atouts géostratégiques de la RDC, positionnée comme un hub régional à fort potentiel. Elle a clairement indiqué aux représentants des entreprises françaises qu’il y a de la place pour tout le monde et que le Gouvernement est résolument engagé dans la diversification de l’économie nationale, la création de la valeur locale, l’accélération de l’industrialisation du pays combinée à la création de plus d’emplois. Pour ce faire, elle a donné des garanties sur l’amélioration du climat des affaires et la sécurité juridique des investissements.

Elle a rappelé que le pays ne représente pas seulement un marché intérieur estimé à plus de 120 millions d’habitants, mais offre également un accès à un espace régional d’environ 400 millions de consommateurs, grâce à ses neuf pays frontaliers.

Dans cette optique, la Première Ministre a associé à cette rencontre plusieurs membres clés de son Gouvernement, notamment les vice-Premiers ministres en charge des Transports et de l’Économie, ainsi que les ministres du Plan, des Finances et du Commerce extérieur.

Cette mobilisation institutionnelle traduit la volonté et le succès des réformes entreprises par les autorités congolaises afin de construire un cadre attractif pour les investissements étrangers, conformément au premier pilier du Programme d’actions du Gouvernement (PAG 2024-2028), tout en positionnant la RDC comme une destination stratégique pour les affaires au cœur de l’Afrique.

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Eau et efficacité énergétique : la Première Ministre Suminwa obtient des engagements de la Banque mondiale en faveur de plusieurs projets structurants

Eau et efficacité énergétique : la Première Ministre Suminwa obtient des engagements de la Banque mondiale en faveur de plusieurs projets structurants

Washington D.C., 16 avril 2026 – Le séjour américain de la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, marqué par d’intenses rencontres avec des hauts responsables gouvernementaux et des dirigeants d’organisations internationales, en marge des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international.

La Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa s’est entretenue, ce jeudi, avec Anna Bjerde, Directrice générale des opérations du Groupe de la Banque mondiale, dans le cadre d’une réunion consacrée au renforcement du partenariat stratégique entre l’institution financière et la République Démocratique du Congo.
Cette séance de travail a permis de faire le point sur les priorités d’intervention de la Banque mondiale en appui aux politiques publiques du Gouvernement Suminwa, en particulier dans les secteurs de l’énergie et de l’eau, considérés comme des leviers essentiels de transformation économique et sociale.

Électrification nationale : Mission 300 et Grand Inga au cœur de la stratégie

Au cœur des discussions, deux projets structurants ont été largement abordés : l’initiative « Mission 300 » et le projet Grand Inga, tous deux au centre de la stratégie d’électrification de la République Démocratique du Congo. Ces initiatives visent à accélérer l’accès à l’électricité à l’échelle nationale, notamment en milieu rural, à travers une combinaison de solutions centralisées et décentralisées.

S’agissant de Mission 300, c’est un partenariat stratégique porté par le Groupe de la Banque mondiale et ses partenaires, visant à connecter des millions de personnes à l’électricité en Afrique subsaharienne à l’horizon 2030. La RDCongo figure parmi les pays prioritaires pour la mise en œuvre de cette initiative, aux côtés notamment du Gabon, de l’Éthiopie et du Nigeria.

Les concertations ont permis de passer en revue les avancées enregistrées dans ce cadre, notamment le déploiement des premiers programmes d’électrification rurale, à travers des structures dédiées telles que l’ANSER. Ces efforts visent à étendre l’accès à l’électricité dans les zones non desservies, tout en soutenant le développement économique local et l’amélioration des conditions de vie des populations.

Grand Inga : un pilier de la transition énergétique continentale

Parallèlement, les échanges ont porté sur le développement du Grand Inga, méga-projet hydroélectrique envisagé comme un pilier majeur de la stratégie énergétique nationale et régionale. Ce projet s’inscrit dans une vision de long terme visant à faire de la République Démocratique du Congo un acteur clé de la transition énergétique sur le continent et une puissance énergétique mondiale.

Accès à l’eau potable : l’ambition d’atteindre 60 % d’ici 2035

Au-delà de la question énergétique, la problématique de l’accès à l’eau potable a constitué un autre axe majeur de la réunion. Le Gouvernement Suminwa a réaffirmé son ambition d’atteindre 60 % d’accès à l’eau potable d’ici 2035, à travers une réforme en profondeur du secteur et une mobilisation accrue des investissements.

Cet objectif repose notamment sur l’accélération des investissements dans les infrastructures, l’amélioration de la performance des opérateurs, l’ouverture du secteur au privé à travers des partenariats structurés, ainsi que le renforcement de la gouvernance afin d’attirer les financements nécessaires à cette transformation.

Un dialogue stratégique au plus haut niveau

À l’issue de cette réunion, la Première Ministre a également tenu un entretien en format restreint avec la Directrice générale des opérations de la Banque mondiale, illustrant le niveau de dialogue stratégique entre les deux parties et la volonté commune de renforcer la coopération au service du développement de la République Démocratique du Congo.

À travers ces échanges, le Gouvernement Suminwa réaffirme son engagement à faire des secteurs de l’énergie et de l’eau des priorités structurantes de son action, au service de la croissance, de la création d’emplois et de l’amélioration des conditions de vie des populations, conformément aux piliers 1 et 4 de son Programme d’actions.

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Corridor de Lobito : la République Démocratique du Congo défend une vision de transformation économique au bénéfice des populations

Washington D.C., 16 avril 2026 – La Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa Tuluka, a pris part à une réunion de travail stratégique avec le Groupe de la Banque mondiale consacrée au Corridor de Lobito, en présence des délégations de l’Angola, de la Zambie et de plusieurs partenaires techniques et financiers internationaux.

Présidée par Anna Bjerde, Directrice générale des opérations du Groupe de la Banque mondiale, cette session s’est tenue en marge des Réunions de printemps. Elle a permis de consolider une ambition partagée : faire du Corridor de Lobito non plus un simple axe de transport, mais un écosystème économique intégré, générateur d’emplois et de valeur ajoutée pour les populations des trois pays.

La Première Ministre était accompagnée du Ministre des Finances, du Ministre des Infrastructures et Travaux Publics, du Ministre du Commerce extérieur et de la Ministre du Portefeuille, une délégation qui témoigne de l’approche résolument coordonnée du Gouvernement Suminwa sur ce chantier stratégique.

Vers un corridor économique intégré

Les discussions ont marqué un tournant dans la conception du projet. La logique d’infrastructures isolées cède désormais la place à une vision de corridor économique complet, articulant investissements, facilitation du commerce, coordination régionale et mobilisation du secteur privé.

Plusieurs priorités ont été identifiées : l’élaboration d’un master plan commun, le renforcement des infrastructures frontalières, la mise en place d’outils de suivi des financements et l’accélération des réformes de facilitation du commerce. Les partenaires ont insisté sur la nécessité d’une coordination renforcée pour éviter la fragmentation des interventions et garantir une mise en œuvre cohérente à l’échelle régionale.

Le Gouvernement Suminwa place les populations au cœur du projet

Prenant la parole au cours de la réunion, la Première Ministre a réaffirmé avec clarté la vision qui guide l’engagement de la République Démocratique du Congo dans ce projet.
« Le développement du Corridor de Lobito doit avant tout bénéficier à nos populations. Il doit améliorer les conditions de vie, soutenir la santé, créer des emplois et renforcer la dignité des communautés », a-t-elle déclaré.

Judith Suminwa Tuluka a plaidé pour une approche intégrée combinant infrastructures physiques, réformes institutionnelles et mobilisation des investissements privés, notamment à travers des partenariats public-privé.

« Le Corridor de Lobito ne doit pas être uniquement un projet d’infrastructure, mais un véritable levier de transformation économique au service des populations », a-t-elle conclu.

Une position qu’elle avait déjà clairement prise lors du sommet sur le Plan Mattei et le Global Gateway, à Rome. À l’occasion de ces assises, il était aussi question de passer des déclarations aux actions concrètes.
À ce jour, le projet est entré dans sa phase opérationnelle, avec le lancement des travaux sur plusieurs tronçons stratégiques sur les parties congolaise et angolaise. Les défis financiers demeurent, même si les principaux bailleurs se sont engagés à mobiliser leurs financements cette année 2026, entre autres la Banque mondiale qui s’est engagée pour 500 millions de dollars US ainsi que la Banque européenne d’investissement dans le cadre des fonds de Global Gateway, initiative de l’UE lancée en 2021 pour financer et soutenir de grands projets d’infrastructures dans le monde.
Par ailleurs, début décembre 2025 les USA, à travers l’Agence américaine de développement avait octroyé un prêt d’1 milliard de dollars pour réhabiliter le tronçon entre Dilolo et Sakania.

Une dynamique régionale à accélérer

Les délégations angolaise et zambienne ont également souligné l’importance d’une mise en œuvre coordonnée et d’une identification claire des chaînes de valeur industrielles autour du corridor, afin d’en maximiser les retombées économiques.

Les partenaires au développement : Banque africaine de développement, Banque européenne d’investissement et autres institutions internationales, ont réaffirmé leur engagement, en mettant l’accent sur la mobilisation du capital privé et la structuration d’un véritable écosystème économique régional.

Pour la République Démocratique du Congo, les échanges ont mis en lumière l’ampleur des investissements complémentaires nécessaires : près de 1 000 kilomètres de routes à développer, ainsi que des infrastructures multimodales à construire ou à renforcer. Dans cet esprit, le pays a proposé d’accueillir la prochaine réunion de haut niveau sur le Corridor de Lobito, à Kinshasa, une initiative qui réaffirme son rôle moteur dans le pilotage de cette transformation régionale.

Un levier stratégique pour l’avenir de la République Démocratique du Congo

Le Corridor de Lobito s’inscrit au cœur du premier pilier du Programme d’actions du Gouvernement Suminwa, dédié à la création d’emplois et à la protection du pouvoir d’achat des ménages. Il concrétise l’axe stratégique visant à renforcer les liens commerciaux régionaux et internationaux à travers le développement des corridors nationaux.

À travers cet engagement, le Gouvernement Suminwa réaffirme son ambition de positionner la République Démocratique du Congo comme hub logistique et économique de référence en Afrique centrale au service de la croissance, de l’emploi et du bien-être de ses populations.

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A Washington, Judith Suminwa actionne sa stratégie pour des interventions ciblées selon les priorités nationales

Washington D.C., 15 avril 2026 –Le séjour américain de la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, n’est pas de tout repos. En marge des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, la Cheffe du Gouvernement multiplie des rencontres bilatérales et multilatérales. Ce jeudi, elle a tenu une autre séance de travail avec le Vice-président de Banque mondiale pour l’Afrique de l’Est et australe, Dr Diame Diop, consacrée au renforcement du partenariat stratégique et à l’état d’avancement des réformes soutenues par l’appui budgétaire.

Autour de la Cheffe du Gouvernement, cette rencontre a réuni le Ministre des Finances, la Ministre du Portefeuille, le Ministre des Infrastructures et Travaux Publics, le Ministre du Commerce extérieur, ainsi que le Vice-ministre du Budget, accompagnés de plusieurs experts et directeurs sectoriels.

Un partenariat stratégique à consolider autour des priorités nationales

Dès l’entame des échanges, la Première Ministre a plaidé pour un renouvellement du partenariat stratégique avec la Banque mondiale, en insistant sur la nécessité d’aligner davantage les interventions des partenaires sur les priorités nationales.

« Notre objectif est clair : capitaliser sur les avancées déjà enregistrées et accélérer la mise en œuvre des projets structurants », a-t-elle indiqué, mettant en avant des axes prioritaires tels que le développement des infrastructures, le projet Inga, la diversification de l’économie, ainsi que la formation des jeunes.

La Cheffe du Gouvernement a également insisté sur l’importance de la mobilisation des ressources auprès des investisseurs, afin d’accompagner les ambitions de transformation économique du pays.

Les discussions ont notamment mis en lumière le rôle stratégique du corridor de Lobito, considéré comme un levier majeur d’intégration régionale et de désenclavement économique. Dans cette dynamique, le Ministre des Infrastructures et Travaux Publics a souligné que « le corridor de Lobito ne doit pas être considéré de manière isolée, mais intégré dans une vision globale incluant les corridors internes, le réseau routier, les voies fluviales et le transport aérien ».

L’appui budgétaire au cœur des échanges avec la Banque mondiale

Une attention particulière a été accordée au programme d’appui budgétaire, notamment les opérations de développement (DPO), qui accompagnent les réformes structurelles engagées par le Gouvernement.

Concernant la première phase du programme (DPO 1), des avancées significatives ont été enregistrées, bien que deux réformes majeures restent à finaliser, notamment la déclaration de patrimoine des agents publics et la mise en place d’un processus de recrutement compétitif des mandataires des entreprises publiques. À ce sujet, le Gouvernement a indiqué que les bases réglementaires sont désormais établies, avec un cabinet déjà sélectionné pour accompagner le processus.

S’agissant de la deuxième phase (DPO 2), plusieurs progrès ont été réalisés, notamment avec la mise en place du comité de gestion du plan de trésorerie et l’adoption de la loi relative au projet Inga. Toutefois, d’autres réformes structurantes sont encore en cours, notamment dans les domaines des marchés publics, de la lutte contre la corruption, des zones économiques spéciales et de la gouvernance des entreprises publiques.

Une coordination renforcée pour maximiser l’impact des réformes

Le Vice-président de la Banque mondiale a salué les efforts engagés par le Gouvernement congolais et a insisté sur l’importance d’une coordination renforcée pour maximiser l’impact des interventions.

« Il est essentiel d’éviter la fragmentation des appuis et de renforcer la coordination gouvernementale afin d’accélérer la mise en œuvre des réformes », a-t-il souligné.

Les échanges ont également permis de réaffirmer l’engagement des parties à poursuivre les réformes critiques, notamment en matière de transparence, de gouvernance et de gestion des ressources publiques, avec des objectifs clairement définis à l’horizon 2027.

La Première Ministre a également eu un échange avec Harold Tavares, Directeur exécutif pour le groupe Afrique II au Conseil d’administration du Groupe de la Banque mondiale. Cette rencontre a permis d’évoquer les priorités communes en matière de coopération et d’appui aux réformes engagées par le Gouvernement Suminwa.

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Réunions de printemps à Washington : Judith Suminwa engage des échanges stratégiques sur les perspectives économiques de la RD Congo

Washington D.C., 14 avril 2026 – La Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa Tuluka, est arrivée le 13 avril 2026 dans la capitale américaine pour prendre part aux Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, prévues du 13 au 18 avril. Ce rendez-vous international de premier plan réunit les décideurs économiques mondiaux autour des enjeux liés à la stabilité financière, à la croissance et au développement.

Dès le 14 avril, la Cheffe du Gouvernement a entamé une série d’échanges stratégiques avec des partenaires et experts engagés dans l’accompagnement économique et sectoriel de la République démocratique du Congo.

Une première audience axée sur les perspectives macroéconomiques

La Première Ministre a reçu en audience M. Jephté Nsumbu, Administrateur suppléant au FMI, ainsi que M. Félicien Mulenda, Coordonnateur du Comité technique de réforme (CTR) du ministère des Finances. Cette rencontre a permis de faire le point sur le déroulement des réunions de printemps ainsi que sur les perspectives économiques du pays dans le cadre du programme en cours avec le FMI.

À l’issue des échanges, M. Nsumbu a déclaré : « Nous avons eu le privilège d’être reçus par Son Excellence Madame la Première Ministre afin de faire le point sur le déroulement des réunions au niveau du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, mais également de donner une vision claire des perspectives économiques du pays ».

Il a en outre souligné que, malgré un contexte international marqué par des incertitudes, notamment liées aux tensions géopolitiques, « le cadre macroéconomique reste globalement sous contrôle, en dépit de certaines pressions liées aux dépenses sécuritaires ».

Les discussions ont également porté sur la préparation de la troisième revue du programme, attendue à partir du 23 avril 2026, sur la base des performances enregistrées à fin décembre 2025. « Cette revue permettra d’évaluer la gestion macroéconomique du pays et conduira, le cas échéant, à un examen par le Conseil d’administration du FMI prévu fin juin », a-t-il précisé.

Il a par ailleurs rappelé l’importance de cette étape pour le Gouvernement : « Chaque revue concluante peut aboutir à un décaissement en appui budgétaire pour la République ». Dans ce cadre, une restitution officielle est attendue à la Primature à l’issue des travaux entre les experts du FMI et les autorités congolaises.

Une coopération renforcée dans le secteur de la santé avec l’Africa CDC

La Cheffe du Gouvernement a également accordé une audience au Dr Jean Kaseya, Directeur général de Africa CDC. Cette rencontre a été l’occasion de saluer les efforts consentis par le Gouvernement dans le renforcement du système de santé, notamment à travers l’augmentation du budget national alloué à ce secteur.

À cette occasion, le Dr Jean Kaseya a déclaré : « Les Congolais doivent être fiers des efforts fournis par leur Gouvernement, notamment l’augmentation du budget de la santé grâce à des initiatives propres ». Il a également mis en avant les résultats positifs issus des évaluations récentes et le rôle d’accompagnement de l’Africa CDC dans les réformes engagées.

Les échanges ont également porté sur les perspectives de mobilisation de financements innovants pour le secteur de la santé. « Nous avons discuté des initiatives innovantes pour générer des ressources supplémentaires, notamment à travers les mécanismes de “debt swap”, et la Première Ministre a accueilli ces propositions de manière positive », a-t-il ajouté.

Dans cette dynamique, la Première Ministre interviendra lors d’un événement réunissant partenaires et officiels, au cours duquel elle mettra en lumière les avancées de la République démocratique du Congo ainsi que les opportunités de coopération dans le domaine de la santé.

Une participation stratégique au service du développement

À travers sa participation aux Réunions de printemps, la Première Ministre entend porter la voix de la République démocratique du Congo sur les grandes questions économiques mondiales, tout en consolidant les partenariats stratégiques nécessaires à la mise en œuvre du Programme d’actions du Gouvernement.

Cette mission s’inscrit dans une dynamique de mobilisation accrue des ressources, de renforcement de la résilience économique et de promotion des secteurs prioritaires, en vue de soutenir une croissance durable et inclusive au bénéfice des populations congolaises.

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Clôture du mois des droits des femmes à la Primature : « Sans les femmes, l’État n’avance pas » (Judith Suminwa)

Kinshasa, le 11 avril 2026 – Les femmes travaillant à la Primature ont clôturé ce jour les activités relatives aux droits des femmes. C’était au cours d’une cérémonie présidée par la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, devant plus de 700 femmes issues des services, agences, cellules et structures rattachés ou placés sous la tutelle de la Primature. Une cérémonie inscrite sous le thème : « Leadership féminin au cœur du service public ».

Des témoignages inspirants et une ambiance conviviale

Parmi les moments les plus attendus, les participantes ont exprimé leur satisfaction et leur reconnaissance envers la Cheffe du Gouvernement qu’elles considèrent comme un modèle.

Des témoignages inspirants ont marqué la journée, notamment celui de Bernadette Sika Isimbi, directrice des Archives et des Nouvelles Technologies de la Primature. Forte de 42 ans de carrière, elle a exhorté les femmes à cultiver les valeurs et l’éthique dans le service public.

Un plaidoyer fort pour la place des femmes dans l’État

Prenant la parole, Judith Suminwa Tuluka a salué le courage des femmes, en particulier celles de l’Est de la République démocratique du Congo.

« Aujourd’hui, je ne viens pas simplement clôturer un mois. Je viens rappeler une évidence : sans les femmes, l’État n’avance pas. Et dans chacune de ces situations, j’ai vu une chose : quand les femmes sont là, les choses avancent mieux. Avec plus de rigueur, plus de méthode, plus d’équilibre », a-t-elle affirmé.

La Cheffe du Gouvernement a également saisi cette opportunité pour insister sur la nécessité de promouvoir l’égalité au sein de l’administration publique.

« Je veux voir plus de femmes là où les décisions se prennent. Tolérance zéro pour le harcèlement. Tolérance zéro pour la discrimination. Servir l’État ne doit jamais être un combat pour la dignité. Je veux qu’une jeune fille, quelque part en RDC, se dise : “Moi aussi, c’est possible” », a martelé la Première Ministre.

Des femmes honorées pour leur engagement

Avant la clôture de cette cérémonie, une quinzaine de femmes se sont vues décerner des distinctions pour leur dévouement et leur long parcours au sein de l’administration publique. Certaines totalisent jusqu’à 46 ans de carrière. Toutes les participantes ont également été honorées au cours de cette journée.

Moment particulièrement émouvant, les femmes de la Primature ont tenu à exprimer leur gratitude à la Première Ministre à travers un geste profondément symbolique. Dans une atmosphère empreinte de fierté et de respect, elles lui ont offert des cadeaux qui tirent leur source dans les traditions congolaises : une tapisserie des ateliers Kilubukila, dont les tisserands et le raphia viennent du Kongo Central ; une œuvre originale faite représentant plus de 6 semaines de travail à mains nues. En outre, une banquette en tissu Kuba, tissée par la coopérative artisane de Mweka, et dont la conception porte la marque de Omoy design, a été remise à la Cheffe du Gouvernement. Des présents chargés de sens qui répondent à l’appel de la Première Ministre à soutenir les industries créatives locales, tout en prônant l’excellence artistique. Un exemple d’un leadership qui inspire et qui est suivi.

Des moments de partage et de gaieté ponctués par une brillante prestation de l’artiste dramaturge et humoriste Jolie Kalunga alias « Maman Kalunga » et sa troupe.

À travers cette initiative, Judith Suminwa Tuluka réaffirme son engagement en faveur de l’amélioration des performances des agents de l’Etat, tel qu’inscrit au cinquième pilier du programme gouvernemental, qui vise le renforcement de l’efficacité des services publics.

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Crise humanitaire en RDC : le Gouvernement Suminwa relance le CNCH pour des réponses plus efficaces et adaptées

Kinshasa, 09 avril 2026 – La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a présidé, ce jeudi au salon rouge de l’Hôtel du Gouvernement, la première réunion annuelle du Cadre national de concertation humanitaire (CNCH), réunissant l’ensemble des parties prenantes engagées dans la réponse aux crises que traverse la République démocratique du Congo.

Une situation humanitaire « d’une gravité particulière »

Dès l’ouverture des travaux, la Cheffe du Gouvernement a dressé un tableau préoccupant de la situation actuelle. Elle a évoqué une crise sécuritaire et humanitaire persistante, marquée notamment par des déplacements massifs de populations, une pression accrue sur les services sociaux de base, ainsi que des difficultés d’accès à l’eau, aux soins de santé et à l’éducation.

« Au-delà des chiffres, il y a une réalité choquante : des familles déracinées, des communautés fragilisées, des enfants privés d’école et des territoires sous la contrainte de l’insécurité », a-t-elle déclaré.

Face à cette situation, Judith Suminwa Tuluka insiste sur la nécessité de réformer en profondeur le fonctionnement du CNCH. La Première Ministre a donné des orientations pour sa transformation en un organe plus stratégique, reposant sur une meilleure coordination et un respect strict des rôles de chaque acteur.

Elle a également réaffirmé l’engagement du Gouvernement, sous l’impulsion du Président de la République, à garantir une aide humanitaire « rapide, sûre et sans entrave », tout en mettant l’accent sur la sécurité des équipes humanitaires. L’objectif, pour la Cheffe de l’Exécutif, est d’aboutir à des résultats concrets en amorçant la transition de l’urgence vers une dynamique de stabilisation.

Des recommandations attendues et des priorités claires

Intervenant à son tour, la Ministre des Affaires sociales, Actions humanitaires et Solidarité nationale, Ève Bazaïba, a exprimé le souhait que les travaux débouchent sur des recommandations « réalistes et immédiatement actionnables », en adéquation avec les attentes des populations et dans le respect de la souveraineté nationale.

Elle a par ailleurs épinglé les principaux points inscrits à l’ordre du jour de cette session, entre autres :

  • La continuité des services sociaux essentiels sur l’ensemble du territoire, y compris dans les zones affectées par les crises ;
  • ⁠La levée des obstacles administratifs et fiscaux entravant l’action humanitaire, notamment en matière de taxation, de dédouanement, d’immigration et d’enregistrement ;
  • ⁠Le renforcement de l’engagement du gouvernement avec les pays de la sous-région, en particulier dans l’Est de la RDC, pour faciliter l’accès et les opérations humanitaires ;

Créé par décret n°13/008/2013 du 13 janvier 2013, le Cadre national de concertation humanitaire a pour mission d’améliorer le partage d’informations entre acteurs, de renforcer l’efficacité des interventions, de faciliter la transition entre l’humanitaire et le développement, et de résoudre les difficultés rencontrées sur le terrain dans les interactions avec les services étatiques.

Dans un contexte de crises multidimensionnelles, cette réunion vise à redynamiser cet outil stratégique et renforcer la réponse collective aux urgences humanitaires qui affectent des millions de Congolais.

Le ministère de l’Intérieur, la société civile congolaise, le PNUD et plusieurs autres partenaires, prennent une part active à ces travaux.

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