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Guerre du Golfe : Judith Suminwa instruit les membres du Gouvernement sur des mesures dérogatoires pour anticiper le choc et protéger le pouvoir d’achat

Kinshasa, le 23 mars 2026 – Les tensions dans le Moyen-Orient ont des répercussions à la fois économiques et humanitaires à travers le monde. Dans le but d’anticiper les conséquences et d’atténuer leurs effets sur l’économie congolaise, la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a instruit le Vice-premier Ministre en charge de l’Economie nationale, la Ministre d’Etat en charge des Hydrocarbures et le Ministre des Finances de prendre « toutes les dispositions d’usage afin de suspendre le principe de plafonnement du différentiel de transport pour une durée de 45 jours ».

Plus de peur que de mal : une suspension encadrée

Malgré la suspension temporaire du principe de plafonnement qui permet à l’Etat de limiter le surcoût et l’impact sur les prix à la pompe, la Première Ministre s’est assurée que le Gouvernement garde la main pour protéger le pouvoir d’achat des Congolais. Ainsi, à travers ses instructions, elle demande la suspension des redevances et la réduction des taxes perçues par les services de l’Etat à la frontière.

Des mesures dérogatoires et temporaires

Il s’agit pour les membres du Gouvernement concernés de prendre donc des mesures dérogatoires visant à préserver l’approvisionnement régulier de la République Démocratique du Congo en produits pétroliers à des coûts raisonnables, en dépit de cette crise conjoncturelle.

Concrètement ces mesures, qui feront l’objet d’une évaluation à la fin de l’échéance, sont envisagées pour :

  1. Maîtriser le choc exogène dû à la guerre au Moyen-Orient
  2. Alléger les charges sur les produits pétroliers par les structures de l’Etat commises aux frontières nationales
  3. Se rassurer de l’effectivité des produits pétroliers en transit du Kenya vers l’Est du pays et de la Tanzanie vers le Sud.
  4. Maîtriser le fret et les assurances dans la fixation du prix moyen frontière (PMF) ou coût moyen du produit lorsqu’il arrive à la frontière du pays, avant sa distribution à l’intérieur.

Des mesures prises conformément aux instructions du Chef de l’Etat

Il faut rappeler qu’à l’occasion de la tenue de la 82e réunion du Conseil des ministres du 13 mars dernier, le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi, avait attiré l’attention des membres du
Gouvernement sur l’évolution récente de la situation géopolitique
internationale, notamment les tensions au Moyen-Orient, qui commencent déjà
à affecter les marchés énergétiques et financiers mondiaux.

« Même si notre économie demeure globalement résiliente, cette conjoncture exige vigilance, cohésion et réactivité. Il apparaît dès lors nécessaire que le
Gouvernement adopte une approche anticipative et coordonnée afin d’atténuer les effets de ces chocs externes, de préserver la stabilité macroéconomique et
de protéger le pouvoir d’achat de nos concitoyens », avait instruit le Chef de l’Etat.

Le détroit d’Ormuz et le canal de Suez par lesquels transitent respectivement 20% et 10 % de la production mondiale d’hydrocarbures, est bloqué en raison de la guerre, perturbant ainsi le circuit d’approvisionnement mondial. Et l’Afrique n’est pas en reste.

Mais le Gouvernement congolais tient à rassurer l’opinion que la situation actuelle de l’approvisionnement en produits pétroliers demeure globalement maîtrisée. Les stocks disponibles permettent d’assurer la couverture des besoins actuels du pays jusqu’au mois de juin, tandis que plusieurs navires transportant des
cargaisons de produits pétroliers sont attendus dans les prochaines semaines afin de renforcer les niveaux de stockage et de garantir la continuité de la distribution sur le marché intérieur.

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Recensement : après les engagements des bailleurs pour le RGPH2, Gouvernement et UNFPA s’accordent sur les prochaines étapes

Kinshasa, le 23 mars 2026 – La Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa, maintient la cadence pour la réalisation du deuxième Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH-2), 42 ans après le premier. Dans la foulée de la table ronde sur la mobilisation des fonds organisée plus tôt dans la journée, la Première Ministre a accordé une audience, en début de soirée, à Diene Keita, Sous-Secrétaire générale des Nations Unies et Directrice exécutive du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA). Au menu des échanges : les actions prioritaires pour garantir la réussite de ce projet d’envergure.

Le plaidoyer pour le RGPH-2 au cœur du programme

Partenaire stratégique du Gouvernement congolais, l’UNFPA joue un rôle clé dans la mobilisation des ressources pour l’actualisation des données statistiques en RDCongo. Après les annonces de contribution des partenaires techniques et financiers, Diene Keita a discuté avec la Cheffe du Gouvernement des mécanismes visant à impliquer toutes les parties prenantes dans les opérations de terrain.

« Madame la Première Ministre est une femme efficace et très active. Il s’agissait donc de discuter des prochaines étapes et de la manière dont nous allons mener le plaidoyer à différents niveaux, communautés, autorités et presse pour faire comprendre les enjeux du processus », a confié Diene Keita à l’issue de l’entretien.

Transparence assurée dans la gestion des fonds

Preuve de sa détermination, le Gouvernement a déjà décaissé 30 millions de dollars américains, et a donné son accord pour la mise en place d’un panier de fonds commun (basket fund) géré par l’UNFPA. L’émissaire de l’ONU a également rappelé l’appui constant des bailleurs de fonds.

« La Banque mondiale a confirmé une contribution de 100 millions de dollars, dont 75 millions spécifiquement pour le recensement. Nous avons également noté un engagement de 80 millions de la part de la Banque africaine de développement (BAD) et un soutien du FMI… Nous sommes donc très enthousiastes à l’idée de commencer le travail rapidement », s’est réjouie la Directrice exécutive de l’UNFPA.

La sensibilisation : une nécessité absolue

« Il est primordial que le travail de plaidoyer débute, car il faut s’assurer que les communautés locales et les chefs traditionnels saisissent l’intérêt de cette démarche pour les populations. Cela permettra d’identifier précisément où se trouvent les habitants, afin de leur offrir les services publics essentiels auxquels ils ont droit », a-t-elle renchéri.

Saisissant l’occasion, Diene Keita a invité les Congolais à soutenir cette initiative portée par le Président de la République et exécutée par le Gouvernement. Car ce recensement est le socle d’un développement ajusté aux besoins réels du pays.

« Les Congolais ont la chance d’avoir un leadership qui place leur intérêt au premier plan. Ensemble, nous avons la responsabilité collective de nous assurer que leurs besoins essentiels soient identifiés grâce à ce recensement. Ils devraient s’en réjouir et apporter tout leur appui, car cela va transformer l’avenir de toutes les générations », a-t-elle conclu.

À terme, ce deuxième RGPH fournira à la RDC des données fiables pour orienter efficacement les politiques publiques, assurer une redistribution équitable des ressources et affiner le Plan National Stratégique de Développement (PNSD).
La Première Ministre et son équipe gouvernementale multiplient les efforts afin que cet outil soit disponible au plus vite, pour améliorer le bien-être de la population congolaise conformément à son programme d’actions ( 2024-2028).

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“La culture sauve les peuples” : Judith Suminwa porte sur les fonts baptismaux un ouvrage qui encense la culture congolaise comme un véritable soft power

Kinshasa, le 22 mars 2026 – Un nouvel ouvrage vient de voir le jour dans l’univers culturel, et c’est un opus qui met en cause l’abandon du patrimoine culturel congolais. “La culture sauve les peuples”, c’est le titre de cette œuvre de Myoto Liyolo que la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a baptisée au cours d’une cérémonie riche en spectacles et émotions, au Pullman hôtel de Kinshasa.

Quand l’auteure fait parler son coeur

‎Fille d’Alfred Liyolo, un célèbre sculpteur congolais, Myoto est née et a grandi entre modelage, moulage et assemblage de matériaux divers en vue des créations en ronde bosse, bas ou haut-relief. Aujourd’hui, elle considère que la culture congolaise est menacée de disparition, elle qui devrait être ce levier capable de relever la République Démocratique du Congo, ce géant au coeur de l’Afrique.

‎«Le Congo dispose de tous les atouts pour devenir un leader du soft power africain…En 2050, le Congo sera l’un des pays les plus peuplés du monde. Cette population jeune, dynamique, connectée est un atout majeur. Cette position de leader ne repose pas sur une domination, mais sur une capacité d’entraînement et d’inspiration», a-t-elle expliqué.

‎Et pour Myoto Liyolo, ce n’est pas par la force que la RDCongo y parviendra.

«Je ne parle pas d’un Congo qui imposerait sa culture aux autres. Je ne parle pas d’un Congo qui dirait vous devez me suivre. Je parle d’un Congo qui inspire, qui donne envie, qui montre l’exemple, qui est le coeur de l’Afrique, qui dit : regardez ce que nous faisons, regardez ce que nous créons, venez et co-créons ensemble. C’est ça le soft power. Ce n’est pas forcer les autres, c’est les attirer”, a-t-elle souligné.

La culture, une puissance douce mais stratégique

‎Avant de baptiser l’ouvrage, la marraine de l’événement, la Première Ministre Judith Suminwa a eu les mots justes pour reconnaître à la justice sa force pour un pays.

‎«La force d’un peuple ne vient pas d’ailleurs. Elle vient de lui-même. Elle se trouve dans ses récits, dans ses symboles, dans sa capacité à creer, à transmettre et à se reconnaître. La culture n’est pas un souvenir. La culture est une énergie, une force vivante, un langue silencieux qui nous relie…Aujourd’hui, la culture est une puissance douce mais stratégique, capable de rassembler, d’influencer et de redonner confiance », a martelé la Cheffe du Gouvernement.

Un ouvrage qui apporte un plus

‎Présente à cette cérémonie, la Ministre de la Culture, Arts et Patrimoine a salué une oeuvre qui interpelle la société congolaise.
‎«On accueille avec grande joie ce nouveau bébé de l’esprit… C’est un ouvrage important, parce que nous avons besoin d’interpeller sur le rôle de la culture. Je félicite et je dis bravo à Myoto Liyolo pour cet acte qui pourra interpeller beaucoup de monde», s’est réjoui Yolande Elebe Ma Ndembo.

‎A son tour, le professeur Eddy Ntambwe, en grand homme de la culture, reconnaît toute la pertinence de ce joyau pour l’avenir du pays.
‎« Ce livre nous rappelle l’enjeu culturel de notre pays au moment où nous sommes au carrefour des enjeux géostratégiques divers. La culture sera toujours pour notre pays le produit phare de notre renaissance, de notre résilience », a-t-il déclaré.

‎Le vernissage du livre “La culture sauve les peuples” a connu la présence de plusieurs membres du Gouvernement, des autorités administratives, des membres des organisations de la société civile, des journalistes mais aussi des artistes, dont le groupe Marabout Théâtre dirigé par Nzey Van Musala et l’accompagnement des étudiants de l’INA, qui ont livré une performance 100% congolaise à couper le souffle. Pour le Gouvernement Suminwa qui promeut la culture au pilier 4 de son Programme d’actions, faire connaître l’immense patrimoine culturel du pays demeure un objectif prioritaire.

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Former les citoyens de demain : les élèves du Collège Saint André à la découverte de la Primature

Kinshasa, 20 mars 2026 – La Primature de la République démocratique du Congo a accueilli, ce vendredi, une délégation de 53 élèves de la sixième année primaire du Collège Saint André de Kinshasa, dans le cadre d’une visite guidée à la fois éducative et citoyenne.

Accompagnés de leurs encadreurs, les jeunes apprenants ont entamé leur parcours par la découverte du bâtiment abritant le bureau de la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka. Cet édifice chargé d’histoire, construit entre 1927 et 1929 durant la période coloniale, fut autrefois le lieu de travail du tout premier Chef du Gouvernement congolais, Patrice Emery Lumumba. À cette occasion, les élèves ont été initiés au fonctionnement de la Primature et à son rôle dans la gestion des affaires publiques.

La visite s’est poursuivie dans la salle des réunions ainsi que dans les “jardins des Premiers”, un espace symbolique où sont érigés les bustes des anciens Premiers ministres de la RDCONGO, et considéré comme un haut lieu de préservation du patrimoine congolais. Un moment fort pour ces élèves, qui ont ainsi pu retracer une partie de l’histoire politique du pays.

Coordonnateur de la Cellule Protocoles, Relations publiques, Interprétariat et Presse au Secrétariat général de la Primature, Félix Omasi Busonga a salué cette initiative :

« La Primature n’est pas seulement un lieu de travail, mais aussi un site historique. Cette visite permet aux élèves de mieux comprendre l’histoire politique de notre pays, avant et après l’indépendance. Ces initiatives doivent se poursuivre », a-t-il déclaré.

De son côté, la directrice du primaire du Collège Saint André, Mme Yolande Binda, a mis en avant l’importance pédagogique de cette démarche.

« Nous voulions initier nos élèves à la nouvelle citoyenneté, tout en leur permettant de découvrir concrètement le fonctionnement du Gouvernement. Cette visite nous a permis de concilier la théorie apprise en classe et la pratique sur le terrain », a-t-elle expliqué, saluant l’ouverture de la Première Ministre.

Cette immersion au cœur des institutions a également suscité des vocations chez les élèves. Michaëlla Bindja, élève de sixième primaire, n’a pas caché son ambition :

« J’aspire à devenir Première Ministre. Voir une femme à ce poste me motive énormément », a-t-elle confié, impressionnée notamment par les 27 bustes des anciens chefs du Gouvernement.

Même enthousiasme du côté d’Étienne Olohakome Omba :
« Je remercie la Première Ministre pour cette opportunité. Cette visite m’a donné envie, moi aussi, de devenir Premier Ministre », a-t-il déclaré.

À travers cette initiative, la Primature entend renforcer l’éducation civique des jeunes générations et susciter chez eux un intérêt accru pour la gestion des affaires publiques et l’histoire politique de la RDCONGO.

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Forbes Woman Africa 2026 : la Première ministre Judith Suminwa s’impose parmi les femmes influentes du continent

Johannesburg, 18 mars 2026 – Accorder à la femme la place qui lui revient au sein de la société et encourager sa participation active au développement des pays et du continent, ceci est un signal fort que la République démocratique du Congo lance à l’Afrique. Les échos de la gouvernance de la Première Ministre congolaise, Judith Suminwa Tuluka, dépasse aujourd’hui les frontières nationales.

Ce mercredi, elle a pris part au Forbes Woman Africa Leading Women Summit 2026, l’un des rendez-vous les plus influents du continent consacré aux femmes leaders africaines évoluant dans divers secteurs : politique, économique, culturel et social.

Judith Suminwa parmi les femmes les plus influentes d’Afrique

Organisé en marge de la Journée internationale des droits des femmes, cet événement a rassemblé des femmes influentes issues de plusieurs horizons, telles que Sahle-Work Zewde, ancienne présidente de l’Éthiopie, et Kirsty Leigh Coventry, présidente du Comité international olympique au Zimbabwe.
Judith Suminwa Tuluka, qui s’est distinguée parmi les femmes les plus influentes du continent, vient de propulser la RD Congo au cœur du débat sur le leadership féminin en Afrique. Cette reconnaissance couronne non seulement son statut de première femme à occuper la fonction de Premier Ministre en République démocratique du Congo, mais aussi son style de gouvernance axé sur la rigueur, la transparence et la proximité avec les citoyens.

Panels, échanges et célébration de la créativité africaine

Plusieurs panels ont rythmé l’événement, offrant aux participantes l’occasion de partager leurs expériences, leurs parcours et leurs perspectives d’évolution.

Des témoignages inspirants, entre autres celui d’une jeune fille congolaise, survivante des violences sexuelles à Zongo, dans la province de l’Équateur, qui s’est relevée et reconstruite, et qui est aujourd’hui ingénieure en cybercriminalité, un exemple de résilience. Il y a aussi la détermination d’une jeune gabonaise qui étudie pour devenir astronaute.

Des moments de partage enrichis par la présentation des performances artistiques et vestimentaires des femmes africaines.

Un plaidoyer pour le leadership féminin et la jeunesse

Intervenant lors d’un panel intitulé « Quand les femmes dirigent les nations », la Première Ministre de la RD Congo a réaffirmé la volonté de son pays à promouvoir le leadership féminin et l’engagement des jeunes dans la transformation du continent.

« En tant que gouvernants, nous devons préparer les jeunes femmes et les filles à devenir les dirigeantes de demain, y compris à travailler aux côtés des hommes. Il est essentiel de s’ouvrir au monde tout en préservant nos valeurs. Il faut également mettre l’accent sur des formations qui ouvrent l’accès aux métiers », a-t-elle déclaré.

Une affirmation qui rappelle que la République démocratique du Congo s’inscrit dans une nouvelle ère de gouvernance où les femmes occupent une place stratégique aussi bien dans les institutions publiques que dans les entreprises et autres secteurs de la vie nationale.

Renforcer l’image internationale de la RDC

La participation de Judith Suminwa à ce sommet s’inscrit par ailleurs dans une stratégie globale visant à renforcer l’image internationale de la RDC et à valoriser les femmes comme des actrices majeures du changement. Voilà pourquoi elle a insisté sur la nécessité pour ces femmes de croire en leur potentiel : « Les femmes doivent avoir confiance en elles autant que les hommes. Nous sommes capables de diriger. Il est important d’apprendre des autres », a-t-elle martelé.

Créé en 2012, Forbes Africa sélectionne des personnalités sur la base de critères tels que l’impact social, l’innovation, la gouvernance, le chiffre d’affaires, le potentiel de croissance et la créativité. Le média a pour ambition de promouvoir l’émergence économique du continent en mettant en lumière les décideurs, entrepreneurs et innovateurs africains.

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Promotion de l’emploi : Judith Suminwa réaffirme l’engagement du Gouvernement à soutenir l’entrepreneuriat féminin

Kinshasa, 16 mars 2026 – La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a reçu en audience, ce lundi à la Primature, une délégation de lauréates de la sixième édition du programme Level Up by Makutano, conduite par Nicole Sulu, promotrice du réseau d’affaires Makutano. Au cœur des échanges : le soutien à l’entrepreneuriat féminin et l’accompagnement des jeunes porteurs de projets.

À l’issue de la rencontre, Nicole Sulu a salué un signal fort envoyé par l’Exécutif en faveur des femmes entrepreneures.

« Nous sommes très heureuses d’être reçues par la Première Ministre en cette période marquée par la rentrée parlementaire. C’est un signal fort qui montre que la question de l’entrepreneuriat féminin et des jeunes entrepreneurs reste au cœur des débats et mérite une écoute collective. C’est un rendez-vous plein de symboles. Les femmes entrepreneures jouent un rôle majeur dans l’économie nationale. La Première Ministre nous a rassurées de l’accompagnement du Gouvernement. Nous lui avons également présenté un échantillon de femmes entrepreneures engagées », a déclaré la fondatrice du réseau Makutano.

Des parcours inspirants et porteurs d’impact

Parmi les bénéficiaires du programme, Persie Ntumba, ingénieure civile, a mis en avant le potentiel de l’innovation locale.

« Le Makutano nous a mis en lumière. Nous fabriquons localement des drones dans notre structure. Aujourd’hui, nous avons produit un prototype mais, avec davantage de moyens, nous serions capables d’en fabriquer jusqu’à trois par jour. Nos drones servent notamment à acheminer des médicaments et des poches de sang dans les zones difficiles d’accès. Ils peuvent également être utilisés dans plusieurs autres secteurs », a-t-elle expliqué.

De son côté, Rebecca Ekila a livré un témoignage poignant de résilience :

« Je suis une fille-mère originaire de Pakadjuma. Avant, je vivais de la prostitution. Aujourd’hui, grâce à la fondation, j’ai repris l’école et je suis une formation en coupe et couture. J’ai aussi appris à écrire grâce au Level Up Makutano ».

Autre voix marquante, celle de Etiena Kiseme, élève à l’Institut national pour aveugles de Mont-Ngafula, qui a plaidé pour de meilleures conditions d’apprentissage :

« Je plaide pour l’équipement de mon école. Nous avons besoin d’une clôture et des matériels informatiques. Nous, les personnes aveugles, devons avoir accès à l’informatique, un domaine dans lequel nous pouvons exceller. Le Level Up Makutano m’a beaucoup inspirée grâce aux témoignages d’autres femmes. Ce programme construit, instruit et aide les jeunes femmes à trouver leur place dans la société ».

Un levier pour le développement économique

Lancé en 2021 par Nicole Sulu, le programme Level Up Makutano se positionne comme un véritable accélérateur d’entrepreneuriat. Ce « business booster » interactif vise à informer, accompagner et connecter les entrepreneurs en quête de financement, de compétences et de réseau.

À travers cette initiative, les secteurs public et privé de la République démocratique du Congo s’engagent à encadrer une nouvelle génération d’entrepreneurs. L’objectif est clair : stimuler l’innovation, favoriser l’inclusion économique et contribuer au développement durable du pays et du continent.

Consciente que l’avenir se bâtit aujourd’hui, la Première Ministre pose ainsi des actions qui s’inscrivent en droite ligne du Programme d’Actions du Gouvernement 2024-2028, qui prévoit dans son Pilier IV la « Promotion de l’emploi, insertion sociale et entrepreneuriat des jeunes », avec des mesures concrètes comme la création des micro-entreprises, l’appui à l’accès au crédit et l’incubation des jeunes entrepreneurs, mais aussi la promotion des activités des personnes vulnérables, particulièrement celles vivant avec handicap. Des mesures qui visent par ailleurs la réduction des inégalités homme-femme dans le secteur de l’entrepreneuriat.

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RDC : L’UNICEF salue le soutien de la Première Ministre à ses équipes et aux enfants

Kinshasa, 16 mars 2026 – La Première Ministre Judith Suminwa, a reçu ce lundi à la Primature la délégation de l’UNICEF conduite par Gilles Fagninou, directeur régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Au centre des échanges figuraient les récentes frappes de drones à Goma, ayant coûté des vies humaines, dont celle d’une employée humanitaire de l’UNICEF, ainsi que la situation générale de l’enfant en République démocratique du Congo (RDC).

Dans ses propos, M. Fagninou a souligné l’importance de soutenir le moral des équipes de l’UNICEF : « Nous avons eu l’occasion d’échanger avec la Première Ministre sur le moral de l’équipe de l’UNICEF, qui traverse actuellement certaines difficultés rencontrées la semaine dernière. Le moral est au beau fixe, mais il reste nécessaire de continuer à encourager l’équipe. En tant que directeur régional, je suis venu soutenir cette équipe pendant ces moments sensibles. »

L’échange a également porté sur la situation de l’enfant en RDC. Le directeur régional a relevé les progrès enregistrés par le gouvernement et ses partenaires, tout en insistant sur la nécessité de poursuivre les efforts, notamment à travers des mécanismes financiers innovants pour renforcer l’appropriation de ces programmes par les autorités nationales.

Il a, par ailleurs, salué l’engagement de la Première Ministre :

« Quant à la Première Ministre, elle nous a rassurés sur son engagement. Elle demeure un soutien actif des filles, des adolescentes et des enfants de la RDC en général. Nous avons été impressionnés par sa connaissance approfondie de ces sujets. »

Les deux parties ont convenu de se rencontrer régulièrement afin de faire le point sur la situation et d’identifier les actions à accélérer pour aller encore plus loin dans la protection et le développement de l’enfance en RDC.

Notons que le gouvernement a annoncé, vendredi 13 mars 2026, l’ouverture d’une enquête judiciaire à la suite de la mort de Karine Buisset, ressortissante française et membre du personnel de l’UNICEF, ainsi que de deux autres personnes.

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Rentrée parlementaire 2026 : Gouvernement et Parlement appelés à œuvrer ensemble pour la stabilité nationale

Kinshasa, 16 mars 2026 – La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a participé, ce lundi, à l’ouverture de la session ordinaire de mars dans les deux chambres du Parlement, à savoir : le Sénat et l’Assemblée Nationale. Plus qu’un simple rituel, sa présence illustre la volonté de l’Exécutif central à renforcer la coopération avec les représentants du peuple, en particulier dans un contexte marqué par l’agression rwandaise dans l’Est du pays. Parmi les sujets prioritaires figure notamment la situation sécuritaire dans l’Est du pays.

Hommages aux héros tombés au champ d’honneur

Au Sénat comme à l’Assemblée Nationale, des hommages ont été rendus aux éléments des Forces armées et de la Police nationale tombés au champ d’honneur, alors qu’ils défendaient l’intégrité du territoire et protégeaient les populations confrontées aux violences imposées par le Rwanda.

Dans son allocution, le Président du Sénat, Sama Lukonde, a rappelé que « la RDC demeure confrontée à des défis majeurs, notamment l’insécurité persistante, la crise humanitaire, les déplacements forcés de populations ainsi que le chômage des jeunes. Ces situations exigent des réponses institutionnelles coordonnées, efficaces et résilientes ».

Son collègue de l’Assemblée nationale, Aimé Boji Sangara, a quant à lui placé les travaux sous le signe de la sécurité, du contrôle des finances publiques et du dialogue politique.

Reprise des travaux parlementaires dans un contexte critique

Conformément à l’article 115 de la Constitution, les députés nationaux et sénateurs ont ainsi repris le chemin du Parlement après trois mois de vacances parlementaires.

Cette session s’ouvre dans un contexte particulièrement critique, marqué par l’occupation des villes de Goma et Bukavu, ainsi que certains territoires avoisinants, par l’armée rwandaise et ses supplétifs de l’AFC-M23, plongeant ces zones dans une crise sécuritaire et humanitaire sans précédent. Outre le contrôle budgétaire et le vote des lois, le Parlement va donc se pencher sur la situation sécuritaire et humanitaire dans l’Est du pays en vue de proposer des solutions face à ces urgences nationales.

Le contrôle parlementaire au centre des travaux

En dépit de ce contexte particulièrement éprouvant, le Gouvernement poursuit l’exécution de son Programme d’actions (PAG 2024-2028) afin de répondre aux attentes des populations et de consolider la stabilité du pays. Il se tient prêt à répondre aux préoccupations des élus durant cette session qui se veut aussi celle du contrôle de l’action gouvernementale ; un exercice que la Première Ministre a toujours encouragé. En effet, lors de sa prise de fonction, Judith Suminwa avait rassuré le Parlement que son Gouvernement n’aura pas peur du contrôle parlementaire. Elle avait donné des garanties de la disponibilité du Gouvernement à répondre régulièrement aux questions des élus sur la marche des affaires du pays.

Il faut rappeler par ailleurs que dans son Programme d’actions, le Gouvernement Suminwa a prévu tout un chapitre sur le mécanisme de collaboration avec le Parlement pour la mise en œuvre du PAG. Au cours de cette session, l’Exécutif attend également du Parlement un engagement commun en vue d’atteindre les objectifs fixés tout en faisant évoluer l’exercice démocratique sur le chemin de la responsabilité et de la redevabilité.
Dès lors, le contrôle de l’action gouvernementale par le Parlement ne devrait pas être compris comme une confrontation entre les deux institutions.

Deux projets de ratification soumis au Parlement

Au cours de cette session, plusieurs textes venant du Gouvernement seront également examinés par le Parlement. Rappelons que la Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa Tuluka, venait de déposer le samedi 7 mars 2026 auprès des présidents de l’Assemblée Nationale et du Sénat deux projets de loi portant respectivement ratification de l’Accord de paix entre la République démocratique du Congo et le Rwanda, signé le 27 juin 2025 à Washington sous l’égide des États-Unis, ainsi que de l’Accord stratégique conclu avec les États-Unis d’Amérique, le 4 décembre 2025 dans la capitale fédérale américaine.

Un devoir constitutionnel qui vise à garantir la transparence de l’action gouvernementale vis-à-vis de la population et de ses représentants.

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JIF 2026 : « A l’Est de la RDC, la guerre ne se limite pas aux champs de bataille. Elle se déroule aussi sur le corps des femmes, des filles et des enfants » (J. Suminwa)

New-York, le 12 mars 2026 – Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo ne faiblit pas dans son plaidoyer pour l’application des sanctions contre le Rwanda et ses alliés de l’AFC/M23. Lors d’un événement parallèle à la 70ème session de la Commission de la Condition de la Femme (CSW70), organisé en collaboration avec le Gouvernement ukrainien, la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a une nouvelle fois dénoncé l’utilisation des violences sexuelles comme arme dans la guerre économique imposée par le régime de Kagame dans la partie Est du territoire national congolais.

Augmentation des cas de violences sexuelles dans l’Est du pays

Ce front commun entre Kinshasa et Kiev vise à unir les forces pour la réparation et la justice face aux violences sexuelles liées aux conflits. L’Ukraine, qui se trouve dans une situation sécuritaire délicate depuis février 2014, se reconnaît dans le dossier de la RDCongo. Dans son discours devant l’assistance, la Cheffe du Gouvernement congolais a rappelé que, dans l’Est de son pays, « la guerre ne se limite pas aux champs de bataille. Elle se déroule aussi sur le corps des femmes, des filles et des enfants », a-t-elle fustigé.

D’un ton ferme, la Première Ministre a décrié ces violences utilisées comme armes de terreur, d’humiliation et de domination depuis plus de deux décennies, ainsi que leur impact destructeur sur les vies, les familles et les communautés entières.

« Le Rapport Mapping des Nations Unies, publié en 2010 par le Haut-Commissariat aux droits de l’homme, a déjà révélé l’ampleur des atrocités commises dans mon pays. Et aujourd’hui encore, la situation reste alarmante. Selon l’UNICEF, les violences sexuelles contre les enfants ont triplé depuis janvier 2025, dans un contexte marqué par la poursuite de l’agression dont la République démocratique du Congo est victime, notamment à travers le soutien du Rwanda à la rébellion AFC/M23 », a révélé Judith Suminwa.

Face à cette tragédie humaine, le Gouvernement de la RDC, sous le leadership du Président Felix Antoine Tshisekedi, a accéléré les réformes pour lutter contre l’impunité, renforcer la justice transitionnelle et garantir des réparations aux victimes. Pour Judith Suminwa, la relance de la Politique nationale de réforme de la justice (2017-2026) constitue une étape majeure.

Dans ce combat acharné, Kinshasa prend ses responsabilités en modernisant son système judiciaire, notamment par la numérisation des dossiers, le renforcement des institutions et la mise en place des mécanismes de réparation crédibles. La Première Ministre a annoncé que ces efforts sont soutenus par plusieurs initiatives structurantes entre autres : le Plan national d’action sur la Résolution 1325, adopté en 2025, qui renforce la lutte contre les violences sexuelles et protège les droits des femmes ; le FONAREV, qui marque un tournant important. « Il permet de passer d’une réponse humanitaire ponctuelle à une politique de réparation durable, fondée sur une approche intégrée reliant urgence, humanitaire et développement », a-t-elle expliqué, tout en reconnaissant l’ampleur du défi.

Lutte contre les violences sexuelles liées aux conflits : les États appelés à l’unité

Considérant l’immensité des défis, la persistance de l’insécurité, la difficulté d’identifier toutes les victimes et l’insuffisance des ressources financières, Judith Suminwa a invité l’assistance à des actions collectives.

« C’est pourquoi cette lutte ne peut être menée seule. Elle exige une solidarité internationale renforcée, des financements innovants et une mobilisation collective à la hauteur de l’urgence. Car, au-delà des chiffres et des rapports, il s’agit d’une question fondamentale de dignité humaine », a-t-elle insisté.

Pragmatique, elle a conclu que les violences sexuelles dans les conflits ne sont pas une fatalité : « Elles sont le résultat de l’impunité. Et l’impunité est un choix que la communauté internationale peut décider de ne plus tolérer. »

Pour rappel, la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka est en mission à New York depuis le 9 mars dernier dans le cadre des activités relatives aux droits des femmes. Elle y porte la voix de la RDCongo face à l’agression rwandaise et dénonce les violences de tous genres commises contre son peuple pour des sanctions ciblées à l’endroit de leurs auteurs.

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Droits des femmes : la Première Ministre porte la voix des victimes de violences sexuelles dans l’Est sur la scène internationale

New York, le 11 mars 2026 – La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, poursuit son plaidoyer à New York en faveur de la paix dans l’Est de la République démocratique du Congo. En séjour aux États-Unis depuis lundi, dans le cadre du mois des droits des femmes, elle a participé au déjeuner offert par le Président des Philippines, Ferdinand Marcos Jr., et a également rencontré la Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU chargée de la question des violences sexuelles commises en période de conflit, Pramila Patten, pour évoquer la question des droits des femmes dans son pays.

Les droits des femmes, loin d’être une faveur

Devant Pramila Patten, la Première Ministre Judith Suminwa a décrié les violences faites aux femmes congolaises dans l’Est du pays depuis plusieurs décennies, violences accentuées suite à l’occupation illégale du Rwanda et de ses supplétifs du M23/AFC.

Les deux personnalités ont également passé en revue l’amélioration de la condition des femmes et des filles face aux violences en RDCongo. Elles ont constaté des évolutions notables, mais en rélevant les défis qui restent surtout dans la partie Est où le nombre de victimes de violences sexuelles est en augmentation à cause de la crise sécuritaire. Les deux parties ont relevé la nécessité de poursuivre la sensibilisation sur ces violences.

La Première Ministre, s’exprimant lors d’une interview accordée aux médias, a affirmé qu’il est temps que la communauté internationale respecte ses engagements en appliquant toutes les sanctions afin de mettre fin à ces atrocités, et que les auteurs de ces actes odieux soient mis devant leurs responsabilités.

« Il est tout à fait inadmissible que nous puissions accepter, alors que nous nous positionnons pour lutter contre ces violences, que des pays qui commettent ces violences faites à la femme occupent des positions de décision dans certains organes des Nations Unies », s’est indignée Judith Suminwa.

La Cheffe du Gouvernement appelle donc à des sanctions contre les pays qui commettent ce type de violences : « Il faut que la justice fonctionne, il faut que des sanctions soient prises, il faut que les femmes qui subissent ces violences aient accès à la justice… Chez nous, nous avons commencé ce processus avec notamment le FONAREV, mais les pays ou les groupes armés qui commettent ces exactions doivent également être sanctionnés », a-t-elle insisté.

Plus de cohérence dans la défense des droits des femmes

Pour cette JIF 2026, la Cheffe de l’Exécutif central congolais a annoncé que les discussions portent aussi sur la possibilité de lutter contre toutes les violences faites à la femme et les violences basées sur le genre, afin d’apporter une réponse intégrée et cohérente à ce combat.

« Il faut que tous ces pays puissent s’aligner et être cohérents avec les positions que nous prenons et les décisions qui sont actées. Bien entendu, nous les attendons vivement. Nous continuons à les solliciter à chaque fois que nous sommes en contact avec nos partenaires », a-t-elle déclaré.

Sous le Président Félix-Antoine Tshisekedi, des avancées enregistrées pour les droits des femmes

La Première Ministre Suminwa a également évoqué l’engagement de son pays dans la défense des droits et la promotion des femmes et des filles consacrés par la loi fondamentale ainsi que les victoires remportées sur les plans politique et professionnel.

« Notre Constitution, dans son article 14, parle de la parité, mais cette parité est un processus. Nous avons aussi le Code de la famille qui a été modifié : les femmes n’ont plus besoin de l’autorisation maritale pour travailler. Avec l’arrivée du Président Félix-Antoine Tshisekedi, nous avons vu la nomination d’une femme Première Ministre, et le taux de femmes au sein du Gouvernement a augmenté. Nous étions à 21 % en 2021, aujourd’hui nous sommes à 32 %. C’est une victoire », a-t-elle précisé.

Dans la matinée de mardi, la Cheffe du Gouvernement congolais avait pris part au déjeuner organisé par le Président des Philippines. En effet, l’Etat philippin veut compter sur le soutien du Gouvernement de la République Démocratique du Congo à sa candidature prochaine comme membre non permanent du Conseil de sécurité de l’ONU.

Lors de cette rencontre, la Première Ministre a également abordé les enjeux liés à la protection des femmes et des enfants en zone de conflit.

La RD Congo est déterminée à faire entendre sa voix sur la problématique des violences faites aux femmes pour que justice soit rendue aux victimes et leur permettre de se reconstruire à travers ce processus de réparation. Dans le deuxième pilier de son Programme d’actions, le Gouvernement Suminwa met un point d’honneur sur les mécanismes de justice transitionnelle, dont les poursuites judiciaires contre les auteurs des crimes les plus graves.

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