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Inauguration du nouveau bâtiment des archives du Gouvernement : Un pas vers une gouvernance fondée sur la mémoire et la continuité

Kinshasa, le 16 novembre 2025 – Le Gouvernement dispose d’un nouveau bâtiment des archives. C’est la Première Ministre, Judith Suminwa, qui a inauguré, ce lundi, ce nouvel édifice situé sur l’avenue Roi Baudouin, au cours d’une cérémonie très symbolique, à laquelle ont pris part le Président du Sénat, les directeurs généraux, coordonnateurs et administrateurs des établissements et services rattachés à la Primature, les agents et cadres de la Primature ainsi que le directeur général de la société Asia Construct Sarl, conducteur de travaux.

La Première Ministre Judith Suminwa : un modèle de gouvernance apprécié

Dans son discours de circonstance, Paul Mavulu, Secrétaire général à la Primature, a d’emblée rendu un témoignage vibrant à la Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, pour ses efforts consentis en faveur de l’amélioration des conditions de travail des agents de l’État en général, et pour son leadership dans la conduite de l’action gouvernementale.

Il a également rappelé que ce projet, porté par l’ancien Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, est financé entièrement sur fonds propres du Gouvernement. Il est, selon lui, une preuve de la détermination des autorités de doter la Primature d’un outil pérenne, capable de sauvegarder la mémoire administrative et politique du pays, suivant la vision du Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi.

Equipements appropriés : étape cruciale pour le bon fonctionnement du nouveau bâtiment

Pour sa part, Ramazani Tambwe, directeur général de Asia Construct, maître d’œuvre, a remercié les autorités de la Primature pour la confiance lui accordée dans l’exécution des travaux. Il parle notamment d’une tâche accomplie conformément au plan initial.
« À travers Asia Construct, nous avons mobilisé nos équipes, nos ressources et notre expertise pour livrer un ouvrage conforme aux attentes et plans nous transmis, malgré les nombreux défis rencontrés », a-t-il confié.

Inauguré par la Patronne de l’Exécutif, le nouvel édifice désormais fonctionnel

Le clou de l’événement, c’est la coupure du ruban symbolique par la Cheffe du Gouvernement, en présence du Président de la Chambre haute du Parlement et le dévoilement de deux plaques inaugurales, l’une commémorative dans laquelle on peut lire : « Bâtiment des archives du Gouvernement inauguré par Son Excellence Madame la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka », et l’autre qui baptise cette bâtisse du nom de l’ancien Premier Ministre, Sama Lukonde Kyenge.

Ce nouveau bâtiment est composé, au rez-de-chaussée, d’un hall d’accueil, de douze bureaux, un local technique, ainsi que des sanitaires, et à l’étage supérieur, il abrite une salle de réunion, onze autres bureaux, un local technique et des sanitaires supplémentaires. On y rouve également une cave qui comprend une vaste salle de stockage, une salle de numérisation et un espace dédié aux serveurs.

Il ne reste plus qu’à équiper la cave réservée aux archives des systèmes de rayonnage adaptés, des matériels de numérisation et de dématérialisation des archives, ainsi que d’un data center moderne destiné à héberger et sécuriser les données de la Primature, avec leurs dispositifs de relais et de sauvegarde, pour lui donner toute sa capacité fonctionnelle.

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Développement : La Première Ministre renforce le pilotage gouvernemental du Programme Sino-Congolais

Kinshasa, lundi 17 novembre 2025 – La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a présidé ce jour la cérémonie d’ouverture de l’Atelier national de concertation dans le cadre de la mise en œuvre du Programme Sino-Congolais. Il s’agit concrètement de réfléchir sur les mesures d’application de la Loi n°14/005 du 11 février 2014 portant régime fiscal, douanier, parafiscal, des recettes non fiscales et de change applicables aux conventions de collaboration et aux projets de coopération ; texte consacrant la sécurité du régime d’exonération du Programme Sino-Congolais.

Organisée sous l’impulsion du Gouvernement, cette rencontre stratégique vise à harmoniser les pratiques et clarifier les procédures encadrant les partenariats conclus dans le cadre de la coopération « ressources contre infrastructures », notamment le projet Sicomines, considéré comme l’un des piliers majeurs du développement national.

« Un moment crucial pour la reconstruction inclusive du pays »
Dans son discours d’ouverture, la Première Ministre a insisté sur le contexte déterminant dans lequel se tient cet atelier.

« Cet atelier se tient à un moment crucial, où notre pays poursuit sa trajectoire vers une reconstruction durable et inclusive, tout en veillant à ce que les instruments juridiques et économiques mis en place servent pleinement les objectifs du développement », a déclaré Judith Suminwa.

Elle a rappelé que cette démarche s’inscrit dans la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi, articulée autour des Six Engagements Majeurs du quinquennat, et traduite dans le Programme d’Actions du Gouvernement.

Pour la Cheffe de l’Exécutif, l’objectif n’est nullement de remettre en cause les acquis du partenariat avec la Chine, mais plutôt de le rendre plus performant, transparent et équilibré. Elle a insisté sur la nécessité d’adopter les arrêtés interministériels d’application qui permettront de rendre pleinement opérationnelle la Loi 14/005 et d’assurer une gouvernance plus rigoureuse.

Un partenariat stratégique appelé à évoluer

Évoquant le Programme Sino-Congolais, la Première Ministre a rappelé son importance dans la coopération internationale de la RDC.

« Le partenariat sino-congolais demeure un pilier stratégique (…) Il doit cependant évoluer pour refléter les exigences actuelles de bonne gouvernance, de transparence et de redevabilité mutuelle », a-t-elle souligné.

Elle a insisté sur l’impératif de voir l’exploitation des ressources naturelles se traduire par des retombées concrètes : infrastructures modernes, création d’emplois, formation des jeunes, et amélioration du bien-être collectif.

Pour ce faire, le Gouvernement entend renforcer son rôle de pilotage par une meilleure coordination entre ministères, régies financières et l’Agence de Pilotage, de Coordination et de Suivi des Conventions de Collaboration (APCSC).

« Un cadre opérationnel actualisé » pour Sicomines

Le Directeur général de l’APCSC, Freddy Yodi Shembo, a, de son côté, souligné la portée institutionnelle de cet atelier.

« L’ouverture de cet atelier représente un moment de haute portée institutionnelle. Elle s’inscrit dans la volonté ferme de l’État congolais de consolider l’un de ses instruments majeurs de développement, le Programme Sino-Congolais », a-t-il déclaré.

Évoquant l’avenant numéro 5 issu de la renégociation du contrat Sicomines, il a indiqué qu’il s’agit d’un cadre opérationnel actualisé, nécessitant une concertation renforcée entre les institutions publiques et les partenaires privés.

Le Programme Sino-Congolais, qui matérialise cette approche, repose sur une logique intégrée « ressources contre infrastructures », visant à accélérer la modernisation de la RDC et à stimuler la création d’emplois. Lancée en 2008, cette convention de collaboration a été renégociée en 2024 pour rééquilibrer les termes et mettre en avant des projets concrets du Gouvernement congolais.

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La RDC nationalise le programme « Excellentia » et instaure un critère d’éligibilité à partir de 80%

Kinshasa, lundi 17 novembre 2025 – Le Gouvernement de la République démocratique du Congo a officiellement annoncé la nationalisation du programme « Excellentia », une initiative de bourses d’études jusque-là portée par la Première Dame. Cette transformation en politique publique vise à institutionnaliser la promotion de l’excellence scolaire parmi la jeunesse congolaise et s’inscrit directement dans les objectifs du Programme d’Actions du Gouvernement 2024-2028, notamment son pilier IV visant à “Garantir l’accès aux services sociaux de base” par l’amélioration du système éducatif.

Excellentia devient une politique publique financée par l’État

Dans une allocution vidéo diffusée sur les médias nationaux et les réseaux sociaux, la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a salué le travail accompli par la très distinguée Denise Nyakeru Tshisekedi, à l’origine du programme il y a six ans. La Première Ministre a d’ailleurs déjà signé le décret portant nationalisation d’Excellentia, actant ainsi sa pérennisation. « Ce programme, qui était une initiative pionnière, devient aujourd’hui une politique nationale, inscrite au budget de l’État », a déclaré la Cheffe du Gouvernement. Cette décision s’inscrit dans la vision du Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo qui place le capital humain au cœur de l’action gouvernementale et opérationnalise un axe stratégique du Programme d’Actions du Gouvernement 2024-2028 (PAG 2024-2028), qui a pour objectif de “Construire un système éducatif contribuant efficacement au développement national, à la citoyenneté et à la promotion de l’éthique du travail”.

Un critère d’éligibilité exigeant

Pour bénéficier des bourses du programme nationalisé, les candidats devront répondre à un critère strict. « Désormais, le critère d’éligibilité pour prétendre à la bourse Excellentia est un minimum de 80 % de réussite à l’examen d’État », a précisé la Première Ministre. Seuls les candidats atteignant ce seuil seront éligibles. Cette mesure vise à stimuler l’effort et à récompenser le mérite, une ambition au cœur des réformes éducatives du Gouvernement. S’adressant à la jeunesse, Judith Suminwa Tuluka a justifié ce seuil en affirmant que « ce critère exigeant reflète notre foi en votre potentiel et vous encourage à viser toujours plus haut ».

La nationalisation, un levier pour renforcer le socle éducatif du pays

La Première Ministre a expliqué les raisons stratégiques de cette nationalisation. Il s’agit de compléter les autres réformes éducatives, comme la gratuité de l’enseignement primaire et le programme de développement de 145 territoires (PDL145-T). Pour Judith Suminwa Tuluka, « aucun progrès durable n’est possible sans une jeunesse instruite, éduquée, encadrée ». Le programme nationalisé a donc pour mission de valoriser le mérite, récompenser l’effort et accompagner les talents, en parfaite cohérence avec les actions identifiées par le Gouvernement, telles que la reformulation des programmes scolaires pour y intégrer l’entrepreneuriat et la citoyenneté, et la construction d’écoles spécialisées pour promouvoir l’égalité des chances.

Le Gouvernement promet un déploiement rigoureux et équitable

Le Gouvernement s’est engagé à déployer « Excellentia » avec « rigueur, équité et transparence ». L’objectif affiché est de faire de l’excellence un droit accessible à tout élève congolais méritant et non plus un privilège. Cette politique ambitionne de former une jeunesse engagée et patriote, présentée comme le pilier indispensable pour l’avenir et la survie de la nation, répondant ainsi directement à la feuille de route du Gouvernement qui vise à poursuivre la mise en place d’un système éducatif performant, inclusif et équitable.

La vidéo est disponible sur le compte Youtube de la Primature: https://youtu.be/npa8nSfinYk

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Segment de Haut Niveau de la CIRGL : Judith Suminwa met en avant trois corridors stratégiques pour transformer les Grands Lacs

La Première Ministre Judith Suminwa a pris la parole, ce vendredi 15 novembre 2025, lors du Segment de Haut Niveau intitulé « Les Grands Lacs en Action : Intégration économique pour une paix durable », organisé en marge du neuvième Sommet ordinaire des Chefs d’État et de Gouvernement de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL). L’activité s’est tenue à l’espace Kemesha, à Kinshasa.

Dans son allocution, la Cheffe du Gouvernement congolais a rappelé la position stratégique de la République Démocratique du Congo au cœur de cinq organisations d’intégration régionale : la CIRGL, la CEEAC, la SADC, le COMESA et la CAE. Une situation géopolitique qu’elle présente à la fois comme un héritage, une responsabilité, mais aussi une opportunité unique.

« Cette position nous confère une responsabilité historique, mais aussi une chance inédite : celle de rassembler plutôt que de diviser, d’unir nos efforts plutôt que de les disperser », a déclaré Judith Suminwa.

La RDC, État intégrateur et moteur de la coopération régionale

La Première Ministre a réaffirmé l’ambition de la RDC de se positionner comme un État intégrateur, un trait d’union entre les peuples et un pilier de la coopération africaine. Selon elle, la paix durable dans la région des Grands Lacs ne pourra être atteinte qu’en associant diplomatie, développement et infrastructures économiques majeures.

« Il ne peut y avoir de paix durable sans développement, et il ne peut y avoir de développement sans infrastructures, sans échanges, sans emploi et sans inclusion économique », a-t-elle insisté.

Trois projets structurants au cœur de l’action diplomatique

Judith Suminwa a mis en avant trois projets principaux que la RDC promeut sous sa présidence de la CIRGL :

1. Le Corridor de Lobito, reliant les zones minières de la RDC à l’océan Atlantique, en partenariat avec l’Angola et la Zambie;

2. Le projet ferroviaire Tanzanie–Burundi–RDC, ouvrant un accès stratégique à l’océan Indien,

3. Le projet routier RDC–Ouganda; destiné à transformer les frontières en espaces de commerce et de stabilité.

    Ces initiatives, selon elle, ne sont pas de simples infrastructures, mais des leviers de transformation continentale.

    Jean-Pierre Bemba détaille les bénéfices du Corridor de Lobito

    Intervenant à son tour dans un panel, le Vice-premier Mînistre, Ministre des Transports et Voies de communication, Jean-Pierre Bemba, a souligné l’impact économique majeur attendu du Corridor de Lobito, dont le financement est désormais entièrement bouclé.

    À l’en croire, ce corridor va favoriser l’installation future d’entreprises le long de cet axe, notamment dans les télécommunications et l’agriculture ; la réduction drastique du temps de transport, passant de trois semaines à seulement cinq jours pour les exportations du Lualaba ; une baisse estimée à 30 % des coûts logistiques ; ainsi que la création d’emplois directs et indirects.

    « Lobito est un projet structurant. L’avantage est que nous allons gagner en termes de réduction du trajet et des frais de transport. C’est également [un projet] créateur d’emplois », a expliqué le Ministre.

    En conclusion, la Première Ministre a réaffirmé que ces projets traduisent la volonté de la RDC et des pays de la région de bâtir une Afrique mieux connectée, plus compétitive et véritablement souveraine grâce à la coopération régionale.

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    Recensement général de la population et de l’habitat : La Commission Nationale fixe le calendrier des opérations ultérieures

    Kinshasa, le 13 novembre 2025 – La Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, a présidé ce jeudi la réunion de la Commission Nationale du Recensement (CNR), à l’immeuble du Gouvernement, à la Gombe.
    Une séance de travail consacrée à l’évaluation de la phase pilote de la cartographie, effectuée dans le cadre du deuxième Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH2). Cet exercice a permis aux membres de ladite Commission de programmer la suite des opérations. Ont pris part aux échanges les différents ministres directement concernés par les questions de population, notamment les Vice-premiers Ministres de l’Intérieur, de la Défense Nationale et du Budget, les Ministres d’État en charge du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, des Affaires Etrangères, de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté, le Ministre de la Santé et celui de la Communication et des Médias, ainsi que les représentants des structures de supervision et d’exécution, en l’occurrence la Directrice Générale de l’Institut National de la Statistique (INS) et le Coordonnateur du Bureau Central du Recensement (BCR).

    La phase de la cartographie pilote totalement achevée

    Dans sa restitution, Guylain Nyembo, Ministre d’État, Ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, a souligné que la CNR a examiné le rapport de la cartographie pilote effectuée entre avril et mai dernier, afin de déterminer la suite des opérations qui conduiront au dénombrement proprement dit de la population. La cartographie étant cette étape qui consiste à découper le pays en zones de dénombrement, afin d’éviter les omissions et les multiples comptes lors du recensement proprement dit.

    “Nous avons fait un état des lieux de ce qui a été fait jusqu’aujourd’hui. Nous avons quatre phases à réaliser. La première phase préliminaire est déjà achevée. Nous sommes à la phase préparatoire et, là, il y a la cartographie pilote qui a été réalisée. Aujourd’hui, nous sommes en train de nous préparer pour la suite, pour étaler cette cartographie de manière générale sur toute l’étendue du territoire national”, a-t-il expliqué.

    Coût budgétaire réévalué, intégré dans la balance

    “Nous avons aussi évalué les coûts que nous allons engager d’ici la fin de l’année. Nous n’avons pas encore les 100 % de fonds, mais nous voulons, avec la détermination du Gouvernement, mettre déjà en avant ce qui est disponible aujourd’hui et prévoir d’ici juin de l’année prochaine les activités que nous allons pouvoir réaliser ; ce qui nous permet aussi d’embarquer avec nous les partenaires qui sont là, l’UNFPA et tous les partenaires internationaux qui attendent avec impatience de nous accompagner”, a confié Guylain Nyembo, Vice-président de la CNR.

    La République démocratique du Congo est très impatiente de réaliser finalement ce recensement général de sa population, plus de quarante ans après celui de 1984. Après cette étape, le Gouvernement Suminwa va passer à la vitesse supérieure afin de lancer les opérations de la cartographie sur l’ensemble du territoire national, et selon le Ministre d’État Nyembo, près de 30 millions de dollars américains sont à disponibiliser d’ici l’année prochaine.

    La mutualisation d’efforts : outil dans la stratégie gouvernementale

    La Première Ministre, Judith Suminwa, Présidente de la Commission Nationale du Recensement, compte mener ce projet à terme. Et contrairement au recensement de la population effectué en 1984, l’ensemble du processus sera presque intégralement numérique. Pour y parvenir, dans la fourchette du temps imparti, la CNR préconise de mutualiser les efforts.

    “Nous optons pour le réalisme aussi…Travailler sur la question de la mutualisation pour diminuer les coûts, avec des ministères comme celui de l’Éducation Nationale et celui de la Santé, parce qu’il y a aussi des opérations d’identification qui s’y font. Au niveau du ministère de l’Intérieur aussi, la même chose avec l’ONIP qui travaille sur l’identification”, a conclu le Ministre Guylain Nyembo.

    Le dénombrement de la population : une nécessité pour la planification du développement

    Pour rappel, c’est la Première Ministre qui avait personnellement lancé les travaux de la cartographie pilote du RGPH2, dans la commune de Kasa Vubu. Outre ce site choisi dans la capitale, les opérations se sont également déroulées dans le territoire de Bulungu (province du Kwilu) et dans le secteur de Tshikapa, à proximité de la ville éponyme (province du Kasaï). Pour la patronne de l’Exécutif, la plupart des politiques et projets du Gouvernement exigent, pour leur conception et leur pilotage, des données fiables et actualisées qui renseignent sur les effectifs de la population et sur leur situation économique et sociale, jusqu’au niveau des entités territoriales les plus reculées. « Ces données, le Gouvernement en a besoin pour une meilleure planification de ses actions », avait-elle déclaré en avril dernier lors de la cérémonie officielle de lancement de la cartographie pilote du deuxième Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH2).

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    19ᵉ Réunion du Comité Interministériel Régional de la CIRGL : Judith Suminwa insiste sur la coopération pour la paix et la stabilité

    Kinshasa, le 13 novembre 2025 – La Première Ministre de la République Démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, a lancé ce jeudi la 19ᵉ Réunion du Comité Interministériel Régional de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL). La cérémonie s’est tenue dans la salle Majesté de l’hôtel Hilton Kinshasa, sous la coordination du Ministère de l’Intégration régionale, en prélude au neuvième Sommet ordinaire des Chefs d’État et de Gouvernement prévu prochainement.

    Placées sous le thème « Consolider la paix et la sécurité pour un développement durable dans la Région des Grands Lacs », ces assises interviennent dans un contexte marqué par de fortes tensions et des défis persistants à la stabilité régionale.

    Judith Suminwa : “Le développement ne peut être durable sans la paix”

    Dans son allocution d’ouverture, la Cheffe du Gouvernement congolais a rappelé les engagements pris par les pays membres lors de la signature du Pacte sur la Sécurité, la Stabilité et le Développement dans la Région des Grands Lacs, en décembre 2006 à Nairobi. Elle a souligné que, malgré les bonnes intentions, les résultats restent en deçà des attentes.

    “Les fruits n’ont pas encore tenu la promesse des fleurs. La République Démocratique du Congo fait face depuis novembre 2021 à une agression armée injustifiée d’un autre pays membre de la CIRGL. Cette situation viole le Pacte et met en péril la stabilité de toute la région”, a déploré Judith Suminwa.

    La Première Ministre a insisté sur la nécessité d’une solidarité régionale pour faire face aux défis communs : “Le développement ne peut être durable sans la paix, et la paix ne peut être consolidée sans la sécurité. Ces trois piliers – paix, sécurité et développement – sont indissociables et appellent une action concertée, audacieuse et solidaire.”

    Judith Suminwa a par ailleurs exprimé sa gratitude aux partenaires régionaux et internationaux pour leur implication dans la recherche de solutions durables, tout en saluant le rôle des représentations diplomatiques accréditées à Kinshasa.

    Rattraper le temps et consolider la CIRGL comme instrument de stabilité

    Prenant la parole à son tour, le Ministre de l’Intégration régionale, Floribert Anzuluni, a mis l’accent sur la nécessité de traduire les engagements politiques en actions concrètes.

    “La réalité sur le terrain ne rencontre pas encore les idéaux proclamés par le Pacte, car il y a une différence entre souscrire à des engagements et les mettre effectivement en œuvre. La RDC en est la preuve vivante, étant victime d’une agression d’un autre pays membre”, a-t-il déclaré.

    Le ministre a appelé les États membres à assumer pleinement leurs responsabilités afin de renforcer l’efficacité du mécanisme régional de suivi et d’évaluation.

    “Il ne s’agit pas de réinventer la roue, mais de rattraper le temps perdu en consolidant la CIRGL comme instrument de stabilité et de coopération régionale.”

    Floribert Anzuluni a conclu en exhortant les participants à dépasser les considérations protocolaires pour œuvrer à la concrétisation de l’intégration économique régionale, gage d’une paix durable.

    Une rencontre de haut niveau pour l’avenir de la Région des Grands Lacs

    Les travaux ont réuni un parterre de personnalités régionales et internationales, parmi lesquelles : le Secrétaire exécutif de la CIRGL ; l’Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la Région des Grands Lacs ; l’Envoyé spécial de l’Union européenne ; le Représentant spécial de l’Union africaine ainsi que les Chefs de missions diplomatiques, coordonnateurs nationaux de la CIRGL, et plusieurs partenaires au développement.

    Cette 19ᵉ réunion du Comité Interministériel Régional marque une étape décisive dans la préparation du sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de la CIRGL, prévu le 15 novembre prochain, avec l’espoir d’aboutir à des engagements concrets pour restaurer la paix, renforcer la coopération et promouvoir un développement durable au cœur de l’Afrique. Ce qui entre en parfaite connexion avec le deuxième pilier du Programme d’actions du Gouvernement congolais qui promeut entre autres le renforcement de la cohésion régionale comme gage d’une paix durable.

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    Judith Suminwa porte la voix de Félix Tshisekedi aux commémorations du cinquantenaire de l’Angola indépendant

    Luanda, 11 novembre 2025 – La Première Ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, est arrivée ce mardi à Luanda, capitale de la République d’Angola, pour prendre part aux festivités marquant le 50ᵉ anniversaire de l’indépendance de ce pays frère, proclamé le 11 novembre 1975. Elle y représente le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

    Cette célébration, placée sous le signe de l’unité nationale et du renouveau africain, a réuni de nombreux dirigeants du continent et d’ailleurs, venus rendre hommage au combat historique du peuple angolais pour sa liberté et sa souveraineté.

    Un hommage à António Agostinho Neto

    En marge de la cérémonie, la Première Ministre Judith Suminwa a déposé une gerbe de fleurs sur la tombe du premier Président angolais, António Agostinho Neto, figure emblématique de la lutte pour l’indépendance de l’Angola et symbole du panafricanisme.

    Ce geste, empreint de solennité, témoigne de l’amitié historique et des liens de fraternité qui unissent la RDC et l’Angola depuis plusieurs décennies, notamment dans la défense des idéaux de paix, d’unité et de développement en Afrique centrale.

    La Première Ministre a aussi assisté au défilé patriotique organisé sous le leadership du Président João Lourenço.

    Précisons que dans sa prise de parole, le Président angolais a exprimé sa préoccupation pour la guerre en Ukraine, les conflits au Moyen-Orient, au Soudan, en République Démocratique du Congo et dans le Sahel, ainsi que pour la résurgence des coups d’État et du terrorisme en Afrique.

    RDC–Angola : une relation stratégique

    La participation de la Première Ministre congolaise à ce jubilé d’or de la nation angolaise traduit la volonté du Gouvernement congolais de renforcer les relations bilatérales entre Kinshasa et Luanda, notamment dans les domaines économique, sécuritaire et diplomatique.

    Les deux pays partagent non seulement des frontières communes, mais aussi des enjeux régionaux cruciaux, tels que la stabilité du bassin du Congo, la coopération énergétique et la lutte contre les groupes armés dans la région des Grands Lacs.

    En célébrant les 50 ans d’indépendance de l’Angola, la RDC réaffirme ainsi son attachement à l’esprit de fraternité africaine et son engagement à œuvrer pour une Afrique solidaire, prospère et tournée vers l’avenir.

    Outre la délégation congolaise, la cérémonie a connu la participation de plusieurs chefs d’État et dignitaires étrangers, dont : le Président de la Namibie, le Président de São Tomé-et-Principe, le Président du Zimbabwe, le Président du Portugal, le Président du Congo, le Président de la Guinée équatoriale, le Président du Mozambique, le Président de l’Inde,
    ainsi que le Vice-Président du Gabon.

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    Bâtir ensemble la prospérité et l’avenir du pays : L’appel de Judith Suminwa à la FEC

    Kinshasa, 10 novembre 2025 – La Première Ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, a pris part ce lundi à la cérémonie marquant la rentrée économique de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), organisée à l’hôtel Rotana. Cet événement symbolique a réuni les acteurs majeurs du monde économique congolais autour d’un même objectif : relancer le dialogue et la réflexion collective sur les priorités économiques du pays.

    Dans son allocution, la Cheffe du Gouvernement a mis en avant les réformes ambitieuses engagées par son équipe, suivant les engagements du Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, afin de rendre le climat des affaires plus attractif et compétitif.

    « Sous le leadership éclairé de Son Excellence Monsieur Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, le Gouvernement que j’ai l’honneur de conduire a fait de l’amélioration du climat des affaires un axe central de sa stratégie de transformation structurelle de l’économie congolaise », a déclaré Judith Suminwa.

    Elle a cité, parmi ces réformes, la rationalisation de la fiscalité et de la parafiscalité, la digitalisation des services publics ainsi que la sécurisation juridique des affaires.

    La Première Ministre a également annoncé le lancement imminent de missions sur le terrain pour élaborer le Plan Stratégique d’Amélioration du Climat des Affaires, en cohérence avec la Politique Nationale du Climat des Affaires, bientôt vulgarisée par le Ministère du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement.

    Stabilité du franc congolais et promotion de la production locale

    Abordant la question macroéconomique, Judith Suminwa a salué l’appréciation récente du franc congolais face au dollar américain, signe des efforts conjoints entre le Gouvernement et la Banque centrale qui doivent se poursuivre.

    « Cette performance du franc congolais, aussi encourageante soit-elle, appelle à la vigilance. Nous devons maintenir une cohérence constante entre la politique budgétaire et la politique monétaire pour protéger le pouvoir d’achat de nos concitoyens », a-t-elle souligné.

    La Première Ministre a toutefois insisté sur le fait que la stabilité durable de la monnaie nationale passera avant tout par la production locale et la transformation sur place des ressources congolaises.

    « La vraie stabilité viendra de notre capacité à produire plus localement, à transformer nos ressources sur place et à créer de la valeur ajoutée congolaise », a-t-elle insisté.

    Elle a conclu son intervention en appelant à un partenariat sincère et dynamique entre l’État et le secteur privé, condition essentielle pour bâtir une économie résiliente, inclusive et tournée vers la transformation locale.

    La FEC prône un dialogue continu et constructif

    De son côté, Robert Malumba Kalimba, Président national de la FEC, a salué la présence de la Première Ministre et souligné l’importance de cette rentrée économique, conçue comme un cadre de réflexion stratégique sur les défis et opportunités du pays.

    « La RDC regorge d’immenses potentialités, mais la consolidation d’un climat des affaires attractif demeure un défi. Ensemble, secteurs privé et public, nous devons identifier les obstacles, bâtir la confiance et impulser les réformes nécessaires pour transformer nos difficultés en opportunités », a déclaré le patron de la FEC.

    En somme, cette rentrée économique marque une étape importante dans le dialogue entre le Gouvernement et les acteurs du secteur privé, avec une vision commune : faire de la transformation locale et de la stabilité économique les moteurs d’une prospérité partagée. Une rencontre qui s’aligne avec le deuxième principe directeur du Programme d’actions du Gouvernement, qui promeut le dialogue permanent entre l’Etat et le secteur privé entre autres pour apporter les réponses appropriées aux questions existentielles auxquelles fait face le pays.

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    Les Professeurs émérites chez la Première Ministre : Une reconnaissance et des défis portés au Gouvernement

    Kinshasa, le 10 novembre 2025 – La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a reçu ce lundi, à la Primature, une délégation de l’Association des professeurs émérites de la République démocratique du Congo. Les échanges ont porté sur la reconnaissance de leur statut et les attentes de cette catégorie d’universitaires chevronnés.

    Des remerciements officiels pour les hommages rendus à Malembe Tamandiak

    Le professeur émérite Baudoin Buassa Bu Tsumbu, porte-parole de la délégation, a d’abord exprimé la gratitude de ses pairs envers les autorités nationales.
    « Nous avons commencé par remercier Son Excellence Monsieur le Président de la République et elle-même, Madame la Première Ministre, pour la manière dont ils nous ont soutenus dans l’organisation des obsèques de notre premier président, le professeur émérite Malembe Tamandiak Paul. Nous avons été très honorés par tous les hommages qui ont été rendus à notre président par les autorités de ce pays », a déclaré Baudoin Buassa.

    Clarifier le statut et le rôle des professeurs émérites

    La rencontre a également été l’occasion pour les professeurs émérites d’exposer les spécificités de leur titre, leurs missions et leurs attentes vis-à-vis de l’État.
    « Nous en avons profité pour expliquer à la Cheffe du Gouvernement ce que c’est qu’un professeur émérite, comment on le devient, quel est le travail d’un professeur émérite et, enfin, qu’est-ce que la nation peut faire pour les professeurs émérites », a souligné le professeur Buassa.

    Reconnaissance du rôle fondamental des formateurs de l’élite

    La Première Ministre a salué la contribution essentielle de ces enseignants-chercheurs qui ont formé plusieurs générations de cadres et dirigeants du pays. Le Gouvernement a réaffirmé sa volonté de ne pas oublier ces professeurs qui ont bâti les fondations intellectuelles de la nation et formé l’élite congolaise.

    À l’issue des échanges, Judith Suminwa Tuluka a rassuré ses hôtes quant à la prise en compte de leurs préoccupations. Selon le porte-parole de la délégation, la Cheffe du Gouvernement s’est montrée favorable à leur démarche avant de s’engager formellement à étudier leur dossier.
    « Maman Première Ministre nous a entendus, nous a réconfortés, nous a encouragés et elle a pris notre dossier, et elle a dit qu’elle nous promettait qu’elle allait s’occuper de nous », a-t-il rapporté.

    La délégation s’est dite confiante et reconnaissante de l’accueil qui leur a été réservé, saluant une avancée significative dans la reconnaissance de leur contribution intellectuelle et académique à la nation.

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    85e session de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples : La Première Ministre reçoit les conclusions et salue la reconnaissance du génocide congolais

    Kinshasa, le 10 novembre 2025 – La Première ministre, Judith Suminwa Tuluka, a reçu ce lundi, le Ministre des Droits humains, Samuel Mbemba accompagné de l’équipe de la Commission interministérielle d’aide aux victimes et d’appui aux réformes (CIA-VAR), ainsi que celle du Fonds national des réparations des victimes sexuelles liées aux conflits et victimes des crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité (FONAREV).

    Cette rencontre avait pour objectif de présenter à la Cheffe du Gouvernement les résolutions adoptées à l’issue de la participation de la République démocratique du Congo à la 85ᵉ session ordinaire de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP), tenue à Banjul en Gambie du 17 au 19 octobre 2025.
    La restitution a également porté sur les conclusions du Forum des ONG organisé en marge de cette session.

    Condamnation des crimes et appel à la justice internationale

    Selon le Ministre des Droits humains, la Commission africaine a fermement condamné les violations graves et massives des droits de l’homme et des peuples, ainsi que les crimes internationaux, notamment le génocide commis en RDC par des acteurs étatiques et non étatiques impliqués dans les conflits qui ravagent le pays depuis plusieurs années.

    De son côté, le Forum des ONG a reconnu et condamné les actes de génocide perpétrés contre certaines communautés lors des conflits armés dans l’Est de la RDC. Il a exhorté le gouvernement congolais à créer, en collaboration avec l’Union africaine et les Nations Unies, une juridiction spéciale chargée de poursuivre les membres de groupes armés responsables de ces crimes, et à renforcer la coopération avec la Cour pénale internationale (CPI).
    La Première Ministre a salué cette initiative et reçu officiellement les documents de la résolution, réaffirmant l’engagement du Gouvernement à œuvrer pour la vérité, la justice et la réparation en faveur des victimes.

    Une situation humanitaire alarmante

    Pour rappel, la Commission africaine a exprimé sa vive préoccupation face à la dégradation de la situation sécuritaire en RDC et ses conséquences sur le plan humanitaire : plus de 9.000 personnes tuées, près de 700.000 réfugiés au Burundi et en Ouganda, plus de 7 millions de déplacés internes, ainsi que 11.444 victimes de violences basées sur le genre recensées au Sud-Kivu.

    Il faut rappeler que la Première Ministre, sur instruction du Président de la République, a effectué plusieurs déplacements sur le continent africain et à travers le monde, afin de mener le plaidoyer pour la reconnaissance du génocide en RDC et d’autres crimes internationaux y perpétrés depuis trois décennies maintenant.

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