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‎Makutano 2025 : “Il faut que nous puissions produire localement ce que nous importons aujourd’hui” (Judith Suminwa Tuluka)

Kinshasa, le 25 novembre 2025 – Une conversation sincère, c’est à cet exercice que la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, s’est livré ce mardi, à l’ouverture de l’édition 2025 du forum Makutano, à l’hôtel Sultani Kinshasa. Pendant environ deux heures, la Cheffe du Gouvernement a eu des échanges sans restriction avec les opérateurs économiques, ainsi que les partenaires financiers bi et multilatéraux du Gouvernement. Un dialogue franc qui devrait cimenter la confiance entre le Gouvernement et le secteur privé.

Diversification et transformation locale, deux recettes pour consolider l’économie

‎Première à ouvrir les débats, Judith Suminwa a abordé le thème de Gouvernance : crédibilité et diversification. D’entrée de jeu, la Première Ministre a établi un bilan encourageant des actions menées par le Gouvernement malgré un contexte de crise.

‎”Tout ce que nous avons réalisé au cours de ces 18 mois, nous l’avons fait dans un contexte difficile, un contexte de guerre d’agression que nous subissons dans l’Est de notre pays… Malgré cette adversité, nous avons eu de bons résultats, et ces résultats sont le fruit des efforts consentis. Nous avons eu au niveau du Gouvernement, avec le Chef de l’Etat, à faire des choix très difficiles, parfois rigoureux, a révélé Judith Suminwa.

‎C’est dans ce même contexte que le Gouvernement a pourtant mené des réformes qui ont permis d’améliorer le cadrage macroéconomique. La Première Ministre qui n’en démord pas, pense qu’il faut à présent se pencher sur la transformation locale pour consolider ces résultats.

‎”Quand pendant un an tout le monde prédisait une dépréciation du franc congolais, nous avons pu stabiliser le franc congolais, et aujourd’hui nous sommes dans son appréciation. Mais évidemment cela ne suffit pas”, reconnaît la Première Ministre pour qui seule une production locale donnera une assise solide à cette embellie. En attendant, la Première Ministre fait observer que cette appréciation de la monnaie nationale renforce le pouvoir d’achat des Congolais car, a-t-elle rappelé, “quand j’ai été nommée et même quand le Chef de l’État menait sa campagne, la majorité de la population n’arrêtait pas de nous demander une chose : dollar ekita (que le taux du dollar baisse). Aujourd’hui que nous avons pu apprécier le franc congolais par rapport au dollar, je suis souvent étonnée de voir certaines personnes indiquer que nous avons fait fausse route. Je me demande si les gens ont une bonne lecture de notre économie… La majorité de notre population n’est pas dollarisée.”

Les minerais critiques, un levier d’accélération de la croissance

‎Pour la patronne de l’Exécutif central, les minerais du pays doivent contribuer à la diversification de l’économie en tant qu’accélérateurs.

‎”Il est important non seulement de voir comment on gère les ressources venant de ces minerais, mais aussi comment on s’assure d’une traçabilité de la chaîne d’approvisionnement de ces minerais stratégiques, et comment nous irons vers une diversification de notre économie, une diversité de nos partenariats, et une transformation locale. Si nous voulons assurer la stabilité de notre cadre macroéconomique, il faut que demain nous puissions produire localement ce que nous importons aujourd’hui”, a souligné la Première Ministre.

Le secteur privé placé devant ses responsabilités dans la création d’emplois

‎Si le Gouvernement envisage de créer plus d’emplois, conformément au premier pilier de son Programme d’actions, grâce notamment à la production locale, la Première Ministre n’a pas manqué de rappeler aux opérateurs économiques leur rôle pour la création d’emplois.

‎”Aujourd’hui la RDC est un employeur de plus ou moins 1.200.000 postes dans la fonction publique. Nous sommes arrivés à une saturation à ce niveau-là, et on ne peut pas espérer que ce soit le secteur public qui crée des emplois. Les emplois doivent être créés par le secteur privé, et pour ça nous devons travailler dans un partenariat”, a exhorté Judith Suminwa.

‎L’appel du Gouvernement à travers la Première Ministre trouve déjà un écho favorable du côté du Makutano, ce think tank congolais réunissant plus de 500 hommes d’affaires engagés à participer à la réappropriation de l’économie congolaise. Le réseau ne veut pas se faire prier.

‎”La RDC est un pays où l’histoire avance comme un fleuve puissant… Aujourd’hui, nous sommes ici pour cela : regarder ensemble la direction du fleuve et comprendre le cap que votre Gouvernement souhaite lui donner”, a declaré Serge Massamba, au nom de Makutano.

‎La Première Ministre s’est ensuite livrée au jeu de questions-réponses sur sa méthode de gouvernance, sa vision et sa doctrine de transformation de l’économie nationale, les signaux positifs ou encore le climat de confiance avec le secteur privé. Pour Judith Suminwa, c’est à travers ce genre de dialogue et la transparence que la confiance se perpétuera entre les deux parties.
‎En effet, la Cheffe du Gouvernement a fait du dialogue un des principes directeurs du Programme d’actions de son Gouvernement afin de résoudre les problèmes existentiels du pays.


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La RDC et la Suisse renforcent leur partenariat stratégique dans l’humanitaire et la sécurité

Genève, 21 novembre 2025 (ACP) La Première Ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, a eu une séance de travail, le vendredi, avec l’Ambassadeur Thomas Guerber, Chef de la Mission permanente de la Suisse auprès de l’Office des Nations Unies. Cet entretien de haut niveau s’inscrit dans le renforcement du dialogue stratégique entre les deux pays sur les questions de paix, de sécurité et d’action humanitaire.

Renforcement de la coopération trilatérale RDC-Suisse-ONU

Les discussions ont porté sur la situation sécuritaire et humanitaire dans l’Est de la RDC, ainsi que sur les moyens de renforcer l’engagement de la Suisse et du système des Nations Unies pour soutenir les efforts de stabilisation du pays. La Première Ministre a exposé la vision du Gouvernement congolais pour une résolution durable des crises, tandis que le diplomate suisse a réaffirmé l’engagement constant de son pays au côté de la population congolaise. Cette rencontre revêt une importance capitale pour la RDC, qui cherche à mobiliser davantage de soutiens internationaux autour de sa stratégie de souveraineté et de développement, et pour la Suisse, dont le rôle de médiateur et d’acteur humanitaire de premier plan est reconnu au sein des enceintes onusiennes.

La Suisse réaffirme son soutien humanitaire et sa présence en RDC

À l’issue de l’entretien, l’Ambassadeur Thomas Guerber a souligné la continuité et la pérennité de l’engagement helvétique en République Démocratique du Congo. « La Suisse a été très active depuis longtemps dans cet espace humanitaire. Donc, on a été, je rappelle, le seul pays qui a maintenu une présence […] dans cette période difficile et on va certainement continuer à investir dans le domaine humanitaire pour soutenir la population congolaise. » a-t-il déclaré. Cet engagement renouvelé ouvre la voie à une collaboration accrue entre les deux pays, avec l’appui des mécanismes onusiens, pour adresser tant les urgences humanitaires que les défis structurels.

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Judith Suminwa à la Fédération des entreprises romandes : « La RDC, au-delà des mines, offre d’immenses potentialités dans l’agriculture et les services »

Genève, 21 novembre 2025 – Une délégation gouvernementale congolaise de haut niveau, conduite par la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka, a choisi de rencontrer un partenaire stratégique de premier plan : la Fédération des entreprises romandes (FER). Représentant 29 000 entreprises membres couvrant tous les secteurs de l’économie de la Suisse romande – de l’industrie aux services, en passant par le négoce, la logistique et la finance – la FER constitue un interlocuteur incontournable pour toute nation, comme la RDC, qui souhaite transformer la richesse de son sous-sol en une prospérité durable et diversifiée.

Cette rencontre stratégique s’explique par le rôle central de la FER dans l’écosystème économique suisse. En rassemblant des entreprises de toutes tailles, des PME aux multinationales, la FER offre un accès privilégié aux compétences, aux technologies et aux réseaux indispensables pour accompagner la diversification économique que cherche la RDC.

Parmi les entreprises membres de la FER présentes lors de cette rencontre figurait le Mediterranean Shipping Company (MSC), leader mondial du transport maritime de conteneurs et de la logistique. MSC, dont le siège est à Genève, opère en RDC depuis des bureaux à Kinshasa et Matadi. Ses équipes y gèrent les opérations d’importation et d’exportation de biens pour des secteurs clés tels que l’agroalimentaire, les mines et la métallurgie, et les matériaux de construction.

La Première Ministre a souligné l’importance de cette rencontre pour porter un message essentiel sur la diversification de l’économie congolaise : « La RDC, au-delà des mines, offre d’immenses potentialités dans l’agriculture et les services », a déclaré Judith Suminwa. Elle a ajouté : « Nous sommes venus avec pour objectif principal de discuter de la chaîne d’approvisionnement des minerais stratégiques, afin de garantir une traçabilité complète. Ce que nous recherchons, c’est une diversification de l’économie, avec la nécessité de développer l’agriculture, les mines, mais aussi d’ajouter de la valeur et de renforcer les services ».

Un plaidoyer pour un nouveau narratif sur la RDC

À l’issue de la rencontre, le Ministre de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya, a salué la qualité des échanges. « L’idée pour nous n’est pas de nier les difficultés, mais de refuser qu’elles nous définissent. Il s’agissait non seulement de parler traçabilité, mais aussi de montrer un pays en transformation, un pays capable d’offrir davantage de ressources à ceux qui viendront y investir », a-t-il affirmé.

Les investisseurs suisses conviés à saisir les opportunités

Me Philippe Cura, avocat d’affaires basé à Genève, a confirmé l’intérêt suscité par cette rencontre. « Les entreprises et investisseurs suisses déjà présents en RDC sont prêts à développer leurs investissements, et cette rencontre encouragera certainement de nouveaux acteurs à s’engager dans le pays », a-t-il estimé.

Maîtriser le cadre légal, condition sine qua non

Tout en présentant les réformes engagées pour améliorer le climat des affaires, la Première Ministre a lancé un message sans équivoque aux investisseurs suisses. Elle les a invités à impérativement maîtriser les lois de la RDC et à opérer un choix judicieux de leurs partenaires locaux pour garantir la réussite de leurs projets.

La délégation gouvernementale a quitté les locaux de la FER avec la conviction d’avoir posé les bases d’une collaboration multidimensionnelle. Au-delà des secteurs traditionnels, cette rencontre ouvre la voie à des partenariats innovants centrés sur la formation de la jeunesse – première richesse du pays – et le développement d’une économie de transformation locale. C’est cette vision inclusive, passant de l’exploitation à la valeur ajoutée, qui positionne la RDC comme un partenaire économique d’avenir, capable de construire une prospérité partagée et durable.

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Mines : Judith Suminwa propose un partenariat équitable à la Chambre de Commerce de Genève et des investissements responsables

Genève, le 20 novembre 2025 – La Première Ministre de la République démocratique du Congo, entourée du Ministre d’Etat à la Justice et du Ministre des Mines, a été reçue à la Chambre de Commerce, d’Industrie et des Services de Genève (CCIG). Cette rencontre, qui a suscité un vif intérêt parmi les opérateurs économiques genevois, avait pour objectif de présenter les réformes engagées par le Gouvernement congolais et d’appeler à des investissements responsables dans le secteur minier.

Une volonté affirmée de changement et de transparence

Judith Suminwa Tuluka a ouvert les débats en insistant sur la nécessité de construire une économie locale résiliente et de sécuriser les chaînes d’approvisionnement en minerais. Elle a également souligné la richesse du pays au-delà des minerais.
« La première ressource, ce ne sont pas les mines, ce sont les ressources humaines. Et nous sommes un pays de 120 millions d’habitants avec 90% de jeunes… L’autre ressource que nous avons, ce sont les minerais… Et n’oublions pas, en dehors du sous-sol, nous avons la forêt, et nous avons le sol… Ce que nous voulons, nous, RDC, c’est de travailler avec vous dans un partenariat gagnant-gagnant », a déclaré la Cheffe du Gouvernement.

Un nouveau narratif pour la RDC

Le Ministre des Mines et le Ministre de la Justice ont détaillé les efforts du Gouvernement pour instaurer la transparence, la traçabilité et lutter contre la corruption.

Résumant la rencontre, le Ministre de la Communication et Médias, Porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, a assuré que le message de la RDC est bien passé. « Nous avons fait de la question de la traçabilité une question cruciale parce que justement les mines sont considérées comme la principale raison de la guerre de l’Est… Il y a une volonté pour nous d’investir massivement dans la région », a dit Patrick Muyaya.

Un accueil enthousiaste de la Place économique genevoise

Les représentants de la CCIG et de la communauté des affaires ont salué cette démarche et exprimé leur volonté d’accompagner concrètement la RDC.
« On est très honoré d’accueillir la Première Ministre, les ministres des Mines et de la Justice ici à Genève… Notre souhait, c’est précisément de pouvoir encore intensifier les investissements, d’ouvrir les yeux aux opérateurs économiques genevois sur ce qu’est le potentiel très conséquent dont recèle la RDC… Le message qui a été passé ici d’une vraie volonté des autorités de Kinshasa de faire en sorte que les paramètres d’investissement soient régis par une gouvernance solide, c’est un message qui a été entendu et c’est probablement ce qui fera la différence pour les investisseurs », a déclaré Vincent Subilia, Directeur Général de la CCIG.

Melchior de Muralt, représentant de la Place financière a exprimé un grand sentiment d’énergie et d’enthousiasme. « Je crois vraiment qu’on est capable, en tant que Place genevoise d’apporter une réponse très spécifique, très concrète sur les vrais challenges de la mise en œuvre de ce plan de paix, de formalisation et de traçabilité du secteur minier… On a un grand travail devant nous, mais le fait que la Première Ministre soit venue avec ses principaux ministres a vraiment créé un moment d’enthousiasme », a dit M. Muralt.

La voix de la diaspora congolaise

Un membre de la diaspora présent à l’événement a partagé son optimisme quant aux réformes en cours.
« Satisfait parce qu’on a bien vu comment la Première Ministre a éclairci la situation aujourd’hui de nos minerais… On a entendu le Ministre de la Justice congolaise qui a bien expliqué qu’aujourd’hui, quand on fait ces mines, il faut passer par la justice et tous ces investisseurs sont sécurisés. Et là, c’est rassurant aujourd’hui… On dit qu’il faut toujours garder l’espoir. L’autorité congolaise est en train de faire de son mieux pour que les choses avancent », a affirmé Tshikos Wembitn Thomas, président de l’ONG “Le Bon Regard de Genève”.

Cette rencontre marque une étape importante dans le repositionnement de la RDC sur la scène économique internationale, avec un message fort axé sur la bonne gouvernance, la traçabilité des ressources et un appel aux investissements durables et mutuellement bénéfiques.

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A Genève, Judith Suminwa fait rimer traçabilité des minerais avec paix et développement

Genève, 20 novembre 2025 – Une réunion de haut niveau s’est tenue ce jeudi au Centre pour le Dialogue Humanitaire Henri Dunant à Genève, en présence de représentants des plus grandes entreprises minières mondiales, des acheteurs finaux de minerais, ainsi que des acteurs impliqués dans les filières d’approvisionnement en provenance de l’Est de la République démocratique du Congo. La Première Ministre de la RDC, entourée de ses ministres de la Justice et des Mines, a conduit les échanges avec les investisseurs internationaux et les partenaires au développement.

Un plan d’urgence de 5 milliards USD pour les Kivus

Cette initiative s’inscrit dans une vision stratégique plus large portée par le Président Félix Tshisekedi. Lors de la Conférence de soutien à la paix et à la prospérité dans la région des Grands Lacs, organisée récemment par la France en coordination avec le Togo, médiateur de l’Union africaine, le Chef de l’État congolais a annoncé un ambitieux plan d’aide d’urgence pour la reconstruction du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, chiffré à hauteur de 5 milliards USD . La mise en œuvre de ce plan de grande envergure constitue une priorité absolue pour le Gouvernement de la Première Ministre Judith Suminwa, qui travaille à créer les conditions politiques, sécuritaires et économiques pour le concrétiser.

Une traçabilité renforcée pour en finir avec la contrebande

L’objectif central de cette rencontre était de co-concevoir un système renforcé de traçabilité des minerais, de la mine jusqu’à l’exportation, afin de mettre un terme à la contrebande des minerais dits « 3T » (étain, tantale, tungstène) vers les pays voisins. Cette action est un pilier essentiel pour assainir le secteur et générer les ressources fiscales nécessaires aux projets de reconstruction, s’inscrivant également dans les objectifs du Cadre d’Intégration Économique Régionale (CIER) visant à empêcher le commerce illicite de financer des groupes armés .

Sous le leadership de la Première Ministre, qui porte ainsi la vision du Chef de l’État Félix Tshisekedi Tshilombo, l’accent a été mis sur la nécessité de transformer le secteur minier en un levier de paix et de développement au profit des populations congolaises.

“Il est temps d’arrêter cette hypocrisie”

Se confiant à la Presse à l’issue de cette rencontre, le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a insisté sur l’urgence pour le Gouvernement de la RDC de mettre fin à l’hypocrisie entourant le commerce des minerais et de conjuguer les efforts pour assurer traçabilité et transparence.
« Il est temps d’arrêter cette hypocrisie, de reconnaître que c’est finalement cette hypocrisie qui nous a coûté aujourd’hui. L’effort de traçabilité, de transparence, nous devons conjuguer tous nos efforts ensemble pour y arriver. Il y a déjà le standard OCDE, il y a le standard CIRGL… mais nous devons davantage faire des efforts pour que le minerai soit tracé à partir du site où il a été extrait jusqu’à sa commercialisation », a déclaré le Ministre des Mines.

“Rendre la paix plus profitable que la guerre”

Alexandre Liebeskind, responsable Afrique francophone du Centre pour le Dialogue Humanitaire Henri Dunant et co-organisateur de l’événement, a souligné l’importance de cette démarche intégrée pour la paix et le développement. Son propos rejoint la logique du Cadre d’Intégration Économique Régionale, qui promeut la coopération transfrontalière pour bâtir un avenir de prospérité partagée .
« L’idée c’est d’offrir une dividende de paix sous forme de cet accord régional d’intégration économique qui rende la paix plus profitable que la guerre. Plus profitable pour les États en termes de stabilité, plus profitable pour les communautés… Les minerais de la RDC devraient être en fait un puissant vecteur de développement, tout simplement en générant une manne fiscale qui pourrait à son tour développer toute l’infrastructure dont le Congo a besoin pour prospérer », a affirmé Alexandre Liebeskind.

Cette rencontre marque une étape décisive dans la mobilisation des acteurs clés pour faire des ressources minières de la RDC un instrument de stabilité régionale et de prospérité partagée. La vision portée par le leadership de la Première Ministre ouvre la voie à une harmonisation des standards de traçabilité et à une réforme profonde du secteur, destinée à ce que les richesses du sous-sol congolais profitent enfin au bien-être de son peuple et financent des projets structurants, tel que recommandé au premier pilier du Programme d’actions du Gouvernement Suminwa qui dénonce le pillage à grande échelle des ressources du pays sur fond des conflits armés dans la région.

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Judith Suminwa à Genève pour porter un nouveau modèle de gestion des minerais au service de la paix

Genève (Suisse), Jeudi 20 novembre 2025 – La Première Ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, est arrivée depuis la nuit de mercredi 19 novembre 2025 à Genève, où elle entame une série d’activités intensives visant à renforcer la transparence et la traçabilité des minerais stratégiques en provenance de l’Est de la RDC. Cette visite s’inscrit dans la ferme volonté de remettre la RDC au cœur des enjeux stratégiques mondiaux, en faisant valoir sa position centrale en Afrique et son rôle de « pays-solution ».

Un nouveau modèle de gestion des minerais au service de la paix

Dès sa descente d’avion, la Première Ministre a été accueillie par Symphorien Mutombo Bakafwasenda, Ambassadeur de la RDC accrédité à Berne, et Paul Empole Efambe, Représentant permanent de la RDC auprès de l’Office des Nations Unies à Genève. La Cheffe du Gouvernement est accompagnée d’une délégation ministérielle comprenant notamment le Ministre d’État, Ministre de la Justice, Guillaume Ngefa, le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, ainsi que le Ministre de la Communication et Médias, Porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya Katembwe.

Cette présence immédiate sur un autre front crucial, après une nuit marathon à l’Assemblée nationale de Kinshasa pour défendre le Projet de Loi de Finances 2026, illustre la détermination du Gouvernement à mobiliser tous les leviers pour assurer la souveraineté économique du pays et lutter contre les fuites de revenus.

Une table ronde pour une chaîne d’approvisionnement transparente

Au cœur de cette mission genevoise, une réunion de haut niveau au Centre pour le Dialogue Humanitaire. La Première Ministre, entourée de ses ministres, y rencontrera des acheteurs internationaux, des investisseurs majeurs et des partenaires au développement. L’objectif est de co-concevoir un système de traçabilité renforcé, de la mine à l’exportation, pour mettre fin à la contrebande des minerais « 3T » (étain, tantale, tungstène) vers les pays voisins ayant des velléités négatives contre la RDC. Cette initiative s’inscrit dans le Pilier I du Programme d’Actions du Gouvernement 2024-2028, qui vise à créer plus d’emplois et protéger le pouvoir d’achat via une gestion durable des ressources naturelles et la maximisation des retombées socio-économiques du secteur extractif.

Une conférence publique pour un approvisionnement responsable

L’engagement de la délégation congolaise se poursuivra lors d’une conférence publique à la Chambre de Commerce, d’Industrie et des Services de Genève (CCIG). Autour du thème « Investissements dans les minerais critiques en Afrique centrale : une menace pour la stabilité ou une opportunité pour la consolidation de la paix ? », la Première Ministre exposera la vision du Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo et les réformes du Gouvernement pour transformer le secteur minier en un levier de développement durable et de paix. Cette tribune sera l’occasion de rassurer les acteurs internationaux sur la volonté de la RDC d’assurer un approvisionnement légal et responsable.

Toujours à Genève, la Cheffe du Gouvernement aura un entretien avec le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’Homme, Volker Türk, et une table ronde avec des entreprises suisses, confirmant l’approche multidimensionnelle – économique, diplomatique et des droits humains – adoptée par le Gouvernement Suminwa pour défendre les intérêts de la RDC sur la scène internationale.

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RDC : L’Assemblée Nationale déclare recevable le Projet de Loi de Finances 2026

Kinshasa, le 19 novembre 2025- L’Assemblée Nationale a déclaré recevable le Projet de Loi de Finances pour l’exercice 2026, au terme de débats intenses, cette nuit de mardi à mercredi. Ces débats, qui ont duré environ six heures, ont permis aux députés nationaux de scruter en profondeur les priorités du Gouvernement et de proposer des pistes d’amélioration pour un budget jugé stratégique pour une année charnière, une année de la consolidation, de la stabilisation et de la relance.

Présenté en équilibre, tant en recettes qu’en dépenses, le budget 2026 s’élève à 59.021 milliards de francs congolais (FC). Il marque une hausse de 16 % par rapport au budget rectificatif 2025, arrêté à 50.692 milliards de FC.

Cette progression, selon le Gouvernement, reflète l’ambition de renforcer la capacité de l’État à financer les services publics essentiels, à soutenir la croissance et à poursuivre la modernisation du pays.

Judith Suminwa salue des échanges « riches et constructifs »

Devant les élus du peuple, la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a exprimé sa satisfaction quant à la qualité des débats et la pertinence des recommandations formulées par les députés :

“Ensemble, faisons de ce débat un espace d’émergence d’idées nouvelles, d’innovations durables, pour notre pays. J’ai particulièrement apprécié la profondeur de vos diagnostics et la pertinence de vos recommandations”, a-t-elle déclaré.

Elle a souligné que les interventions des parlementaires contribueront à affiner un budget plus réaliste et mieux aligné sur les besoins de la population congolaise :

“Ces préoccupations illustrent l’attention constante de la chambre basse du Parlement, notre autorité budgétaire, pour garantir le bon fonctionnement de l’action publique et le bien-être de nos citoyens.”

Pour la Cheffe du Gouvernement, le Projet de Loi de Finances dépasse la dimension purement comptable et traduit la vision collective d’un pays en quête de transformation :

“Il incarne notre ambition de transformer nos défis en opportunités, en diversifiant notre économie, en renforçant nos infrastructures et en améliorant durablement le quotidien de nos concitoyens.”

Par ailleurs, elle a réaffirmé la disponibilité du Gouvernement à collaborer étroitement avec les députés lors des travaux en commission afin d’enrichir davantage le texte.

Après sa déclaration de recevabilité, le Projet de Loi de Finances 2026 sera transmis à la Commission Economique, Financière et de Contrôle budgétaire de l’Assemblée Nationale. Celle-ci procédera à un examen détaillé des prévisions, des priorités sectorielles et des équilibres macroéconomiques avant la présentation du rapport en plénière pour adoption finale.

Avec ce pas important, le pays se rapproche de l’adoption d’un budget considéré comme un levier essentiel pour une croissance inclusive et durable en 2026 ; ceci dans la droite ligne des principes directeurs du Programme d’Actions du Gouvernement 2024-2028 qui consacrent l’allocation des ressources publiques avec efficacité et équité.

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59.021 milliards FC : Judith Suminwa dévoile l’architecture d’un ambitieux budget 2026 à l’Assemblée Nationale

Kinshasa, le 18 novembre 2026 – La Première Ministre Judith Suminwa défend, ce mardi, devant les députés nationaux réunis en plénière à l’hémicycle de l’Assemblée Nationale, l’économie du Projet de Loi de Finances pour l’exercice 2026. Ce document stratégique, déposé depuis le 15 septembre conformément à l’article 126 de la Constitution et aux articles 76 à 79 de la Loi relative aux finances publiques, traduit la vision budgétaire du Gouvernement pour l’année à venir.

D’après l’exposé de la Cheffe du Gouvernement, le budget 2026 est présenté en équilibre, tant en recettes qu’en dépenses, et s’établit à 59.021 milliards de francs congolais (FC). Il s’agit d’une progression de 16 % par rapport au budget rectificatif 2025, arrêté à 50.692 milliards de FC. Judith Suminwa a précisé que ce cadrage pourrait être ajusté en fonction de l’évolution du contexte macroéconomique.

Des priorités axées sur la sécurité, l’économie et le social

La Première Ministre a détaillé cinq grands axes prioritaires financés dans ce budget.

  1. Sécurité et défense nationale

Face à un contexte sécuritaire toujours préoccupant, notamment dans l’Est du pays, le Gouvernement consacre 11.896 milliards de FC, soit près de 30 % du budget général, aux forces de défense et de sécurité. Ces crédits permettront de renforcer l’équipement militaire, d’améliorer la logistique et d’assurer une meilleure prise en charge du personnel militaire et policier.

  1. Affaires économiques : infrastructures, agriculture et industrie

Avec 11.972 milliards de FC alloués, l’exécutif mise sur la diversification économique. Les investissements toucheront en particulier les secteurs de l’agriculture, des infrastructures, des transports et de l’énergie.
Au cœur de cette orientation, on retrouve :

  • le Programme de Développement Local des 145 Territoires; – les projets énergétiques structurants tels qu’Inga III; – la réhabilitation des infrastructures routières et ferroviaires.

Un financement additionnel de 3.546 milliards de FC est prévu pour la mécanisation agricole, la valorisation des produits locaux, l’élevage, la pêche, les routes de desserte agricole et l’essor industriel.

  1. Éducation

La gratuité de l’enseignement primaire demeure une priorité. Une enveloppe de 6.657 milliards de FC est mobilisée pour la construction et la réhabilitation des écoles, la formation continue des enseignants, la mécanisation de nouvelles unités et le paiement des salaires du personnel enseignant.

  1. Santé

Engagé dans le déploiement de la Couverture Santé Universelle (CSU), le Gouvernement prévoit 5.579 milliards de FC pour la prise en charge des accouchements, des soins prénatals, postnatals et néonatals. Ces ressources serviront aussi à renforcer la lutte contre les endémies et les maladies hydriques, ainsi qu’à améliorer l’accès aux soins dans les zones touchées par les crises humanitaires.

  1. Protection sociale et solidarité nationale

Une enveloppe de 1.211 milliards de FC est réservée aux pensions, aux retraites et à l’assistance aux déplacés internes, particulièrement affectés par les conflits dans l’Est du pays.

Répartition du budget 2026

La Première Ministre a présenté les grandes masses du budget :

Budget général : 53.654 milliards de FC, en hausse de 17 % par rapport à 2025 (45.750 milliards) ;

Budgets annexes : 962 milliards de FC, soit une progression de 7 % par rapport à 2025 (903 milliards) ;

Comptes spéciaux : 4.404 milliards de FC, en légère hausse de 9 % comparée à 2025 (4.039 milliards).

Il appartient désormais au Parlement de se prononcer sur ces prévisions émanant du Gouvernement Suminwa.

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RDC : ONU Femmes entend s’appuyer sur le leadership inspirant de Judith Suminwa dans le combat pour les droits des femmes

Kinshasa, le 18 novembre 2025 – La Première Ministre a accordé une audience, ce mardi à la Primature, à Maxime Houinato, Directeur Régional d’ONU Femmes pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Ce dernier, en mission en République Démocratique du Congo, a, lors des échanges, salué le leadership de la Cheffe du Gouvernement à la tête de l’Exécutif central, et abordé d’autres questions relatives au rôle que la RDC peut jouer en Afrique pour promouvoir les droits des femmes.

Le leadership de la Première Ministre capte l’attention de l’ONU Femmes

A l’issue de cette rencontre, le Directeur Régional de l’ONU Femmes pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, a tenu des propos élogieux en faveur de la Première Ministre, Judith Suminwa, pour s gouvernance dont les échos retentissent au-delà des frontières nationales.

“Au moment où j’entame cette visite en République démocratique du Congo, c’était donc une joie de revoir Son Excellence Madame la Première Ministre. D’abord pour saluer son leadership, pas seulement au niveau du pays, mais au niveau africain. J’ai rencontré Madame Johnson Sirleaf du Libéria, j’ai vu Madame Catherine Samba-Panza de République centrafricaine. Et donc sur le continent, il y a un certain nombre de femmes qui montrent la façon dont le leadership féminin peut s’exercer au niveau national”, a déclaré Maxime Houinato.

Ce dernier a aussi exprimé sa reconnaissance au Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi, pour son choix de nommer une femme, cheffe du Gouvernement. “C’est ce qui fait honneur au continent et qui démontre que son rôle au niveau de l’Union africaine comme champion de la masculinité positive n’est pas un rôle vain. Il a montré l’exemple”, s’est-il exclamé.

La République Démocratique du Congo, modèle dans la promotion du genre

L’invité de la Première Ministre Suminwa, a aussi épinglé le rôle que la République Démocratique du Congo, actrice dans le combat pour les droits des femmes, doit jouer afin que les femmes d’affaires en Afrique, bénéficient aussi, à l’instar des hommes, des accords commerciaux africains qui existent pour promouvoir leurs activités commerciales.

“Nous savons que les femmes en affaires, y compris dans ce pays, sont dans des segments non rémunérateurs des chaînes de valeur. Donc comment faire en sorte que les femmes puissent entrer en relation avec les grandes entreprises, en tant que fournisseuses ou en tant que distributrices”, a confié ce haut fonctionnaire onusien.

Sensibilisation sur la Convention africaine sur l’élimination des violences faites aux femmes

Maxime Houinato s’est également réjoui du fait que la RDC soit comptée parmi les pays signataires de la Convention africaine sur l’élimination des violences faites aux femmes. A cet effet, il a sollicité de la Première Ministre de faire un lobbying auprès de ses pairs d’autres pays pour qu’ils adhèrent à leur tout à ladite convention.

“La Première Ministre a dit sa volonté d’accompagner non pas seulement les femmes de la RDC, mais toutes les femmes du continent africain. Et on a vu que la Première Ministre a la volonté et le soutien du Chef de l’État pour exercer ce leadership”, a-t-il ajouté.

La RDC au Conseil de sécurité des Nations Unies : une aubaine pour la question du genre

L’hôte de Judith Suminwa voit aussi d’un œil positif la présence de la RDC au Conseil de sécurité des Nations Unies. A l’en croire, il y a déjà la prédisposition d’une équipe féminine de la RDC à pouvoir engager les Nations Unies sur les questions des femmes. Et cela constitue l’objet principal de l’appui et de la collaboration de l’ONU Femmes avec la RDC.

“Nous avons également vu un autre rôle très important que la RDC va bientôt jouer au niveau mondial à travers la participation au Conseil de sécurité des Nations Unies. Nous nous sommes réjouis que le pays ait choisi : “Femmes, Paix et Sécurité”, comme thème de campagne pour son élection au Conseil de sécurité. Et nous avons exprimé la volonté d’ONU Femmes de pouvoir accompagner le Gouvernement”, a conclu le Directeur Régional d’ONU Femmes pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre.

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Réfugiés en RDC : La Première Ministre exige des actions plus visibles du UNHCR sur le terrain

Kinshasa 18 novembre 2025 – La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a reçu, ce mardi, une délégation du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR), conduite par le Directeur du bureau régional, Abdouraouf GNON-KONDE.
Au cœur des échanges : les priorités humanitaires, les défis persistants et la situation des réfugiés et déplacés en République démocratique du Congo.

Un état des lieux et un appel à l’action

À l’issue de la rencontre, le Directeur du bureau régional a souligné l’importance de ce dialogue direct avec la Cheffe du Gouvernement.

« Il est essentiel de rencontrer la Première ministre, d’échanger avec elle, de faire le point sur ce qui est en cours et de constater avec elle les défis existants, afin de trouver ensemble des solutions pour progresser », a déclaré Abdouraouf GNON-KONDE.

Selon lui, le UNHCR entend intensifier ses efforts pour favoriser le retour des populations déplacées dans l’Est de la RDC. Les commissions tripartites, réunissant pays d’origine, pays d’asile et UNHCR, constituent l’un des outils essentiels pour traiter ces dossiers sensibles. « Ce sont des sujets techniques », a-t-il rappelé.

Plus de 500 000 réfugiés en RDC

Le chef du bureau régional a présenté un état actualisé de la présence des réfugiés dans la région.
La RDC accueille près de 510 000 réfugiés, principalement en provenance du Rwanda, mais aussi d’autres pays d’Afrique centrale et d’ailleurs.
Dans les pays voisins, environ 1,2 million de réfugiés congolais ont été recensés : environ 83 000 au Rwanda et plus de 600 000 en Ouganda.

La Première Ministre met la pression sur le UNHCR

Judith Suminwa Tuluka a profité de la rencontre pour exhorter le UNHCR à renforcer son impact sur le terrain et à accélérer les actions en faveur du retour et de la réintégration des populations.

« Elle a fait preuve de pédagogie pour nous sensibiliser à la sensibilité du contexte national et à la nécessité de redoubler d’efforts afin d’avoir un impact maximal sur les populations », a reconnu Abdouraouf GNON-KONDE.

Le Directeur régional a rappelé que son organisation n’agit pas seule :
« Le UNHCR facilite le retour des populations, mais soutient également leur réintégration dans le tissu social et économique, en veillant au respect des textes de loi. Ces actions s’inscrivent en soutien aux efforts des États. »

Il convient de rappeler que le rôle du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR) est de protéger les personnes contraintes de fuir leur foyer en raison de conflits et de persécutions.

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