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Journée internationale des personnes handicapées : Judith Suminwa appelle à « une société inclusive qui ne laisse personne derrière »

Kinshasa, 3 décembre 2025 — La République démocratique du Congo a célébré officiellement mercredi la Journée internationale des personnes vivant avec handicap, au cours d’une cérémonie solennelle présidée par la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka. L’événement, organisé par le ministère délégué en charge des personnes vivant avec handicap en collaboration avec des partenaires extérieurs, notamment l’Allemagne, le Royaume-Uni et les Nations Unies, a rassemblé plusieurs centaines de participants au Pullman Hôtel.

Réaffirmation de l’engagement du Gouvernement

Dans son allocution, la Première Ministre a insisté sur la détermination du Gouvernement à poursuivre les réformes structurelles en faveur de l’inclusion.
« Je voudrais réitérer la détermination et l’engagement du Gouvernement à rendre effective la vision du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, en matière d’inclusion sociale. Les réformes engagées pour l’autonomisation, l’accessibilité environnementale et la prise en compte des besoins spécifiques des personnes avec handicap vont se poursuivre, afin d’honorer nos engagements internationaux », a déclaré Judith Suminwa Tuluka.

La Cheffe du Gouvernement a également souligné le rôle de toutes les couches sociales dans la construction d’une société congolaise équitable.
«Les six axes fondamentaux du Projet de société du Président de la République visent l’amélioration des conditions de vie de notre peuple sans exception. Leur réalisation appelle à l’implication de tous, y compris les personnes vivant avec handicap. Nous saluons l’appui constant de nos partenaires pour bâtir une société inclusive, protectrice et résolument tournée vers le progrès social », a-t-elle affirmé.

Vers des projets structurants pour 2026

La Première Ministre a annoncé que la prochaine étape consistera en l’implémentation de projets structurants, dont le développement du handipreneuriat, afin de lutter contre la précarité économique des personnes vivant avec handicap, en étroite collaboration avec les partenaires techniques et financiers, notamment dans le secteur privé. Parmi eux, la Fondation Vodacom qui constitue à cet égard un partenaire stratégique. Son programme « Je suis Cap », qui a déjà fait des preuves, devrait servir de modèle et de levier pour amplifier ces initiatives d’inclusion économique et entrepreneuriale à plus large échelle.

Cet événement et les engagements réitérés par la Première Ministre s’inscrivent directement dans la mise en œuvre du Pilier IV du Programme d’Actions du Gouvernement 2024-2028, intitulé « Garantir l’accès aux services de base », et plus spécifiquement dans l’Axe Stratégique 4.4.1 portant sur la réduction des inégalités homme-femme et les violences faites aux femmes, qui inclut une dimension forte de lutte contre les discriminations et de promotion des droits des personnes vulnérables, y compris les personnes vivant avec handicap.

Les actions annoncées pour améliorer l’accessibilité, l’inclusion professionnelle et la protection sociale répondent également aux objectifs du Pilier V visant à « Renforcer l’efficacité des services publics » par la modernisation des infrastructures administratives et la promotion de l’égalité des chances.

Les « précarités indignes » dans certains centres d’hébergement

Intervenant en sa qualité de tutrice du secteur, la Ministre déléguée auprès du Ministre des Affaires sociales, en charge des personnes vivant avec handicap et autres personnes vulnérables, Irène Esambo Diata, a dressé un état des lieux préoccupant.
« Beaucoup de nos compatriotes handicapés vivent dans des conditions qui ne reflètent ni dignité ni sécurité. D’autres sont dans ce qu’on appelle des centres d’hébergement qui n’en sont pas, parce que si vous voyez les conditions dans lesquelles ils passent leur vie, ça laisse à désirer. C’est pourquoi, en tant que ministère, nous avons dit qu’il faut détruire certaines précarités et construire autrement, et c’est possible avec la République démocratique du Congo », a déclaré la Ministre déléguée.

Elle a également dénoncé l’absence d’infrastructures accessibles au sein de l’administration publique.
«Nous avons encore des agents handicapés qui travaillent dehors faute d’espaces adaptés. Cette réalité entretient des préjugés injustes sur leurs compétences. Grâce au soutien de la Première Ministre, nous allons revoir ces infrastructures pour qu’elles soient réellement inclusives », a-t-elle annoncé.

Des avancées certes, mais l’appel à accélérer les réformes persiste

Au nom de la communauté des personnes vivant avec handicap, leur représentant, Martin Lusambila, a évoqué les progrès réalisés tout en appelant à intensifier l’action publique.
«Cette journée est un moment de réflexion, de sensibilisation et d’engagement. La RDC doit être fière des avancées significatives, notamment la création du ministère délégué, l’adoption de la loi organique et l’intégration progressive de plus de 2.000 personnes handicapées dans l’administration publique. Mais il reste des défis majeurs : l’accessibilité est encore insuffisante, le taux de scolarisation demeure faible et le chômage reste très élevé », a précisé Martin Lusambila.

Les représentants de l’Allemagne, du Royaume-Uni et des Nations Unies ont tour à tour salué les efforts du Gouvernement congolais et promis d’accompagner davantage les réformes, notamment dans les domaines de l’éducation inclusive, de la protection sociale et de l’accessibilité des programmes humanitaires.

CELCOM PRIMATURE

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Politique nationale de l’Enfant : Un engagement historique acté sous le leadership de la Première Ministre

Kinshasa, 3 décembre 2025 — La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a clôturé mercredi les travaux de l’Atelier national de validation de la Politique nationale de l’Enfant, placé sous le thème : « Pour une RDC où chaque enfant est protégé et valorisé ». L’activité s’est tenue du 1ᵉʳ au 3 décembre 2025 au Fleuve Congo Hôtel. Cette initiative s’inscrit directement dans le cadre du Programme d’actions di Gouvernement (PAG 2024-2028), notamment dans son pilier IV : « Garantir l’accès aux services sociaux de base » et son pilier II : « Protéger le territoire national et sécuriser les personnes et leurs biens.

L’engagement moral de l’État réaffirmé

Dans son allocution, la Première Ministre a décrit cette validation comme un acte historique et un devoir de l’État envers les nouvelles générations, en phase avec la volonté du PAG de “réhabiliter le citoyen congolais dans la plénitude de sa dignité” et de renforcer les services publics.
« Le Gouvernement renouvelle un pacte moral avec chaque enfant, qu’il vive en milieu urbain ou rural, en zone de paix ou de crise », a déclaré Judith Suminwa Tuluka.

Elle a également pris des engagements concrets pour assurer la mise en œuvre de l’ensemble de stratégies et orientations retenues.
« Je prends l’engagement de veiller à l’intégration de cette politique nationale de l’enfant dans la planification nationale et provinciale afin de la faire figurer au budget et de suivre la prévention et l’augmentation de ses parts dans tous les secteurs sociaux liés à l’enfant », a-t-elle affirmé.

La Cheffe du Gouvernement a par ailleurs rappelé la gravité de la situation des enfants dans les zones de conflit ; un défi auquel le PAG entend répondre par le renforcement de la sécurité et la protection des civils. « Nos enfants sont victimes de violences, d’abus, d’exploitation. Cette situation ne peut laisser indifférent aucun dirigeant », a-t-elle souligné.

Les enfants exigent une politique “vraie et appliquée”

L’enfant-reporteur de Kinshasa, Daniella Metila, a plaidé pour une mise en œuvre effective de ladite politique nationale.
« Nous exigeons que la politique soit vraie, appliquée et juste dans tous les territoires », a dit l’élève de 17 ans.

Le Conseil national de l’Enfant s’engage

Le Coordonnateur du Conseil national de l’Enfant (CNE) a rappelé la longue attente qui s’est concrétisée ce jour montrant le caractère historique de l’événement.
« La mise en place du Conseil national de l’Enfant, nous l’avons attendue plus de 16 ans. Et la politique nationale de l’enfant, nous l’avons attendue 38 ans », a-t-il rappelé.
Le Coordonnateur du CNE a paraphé la lettre d’engagement pour la mise en œuvre de la politique, geste symbolique marquant l’adhésion officielle du Conseil ; le document a ensuite été remis à la Ministre du Genre qui, à son tour, l’a transmis à la Cheffe du Gouvernement illustrant l’engagement de l’Exécutif national.

Ministre du Genre : une “page nouvelle”

La Ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae, a qualifié la validation d’« acte de souveraineté » et a appelé à une mise en œuvre opérationnelle, en lien avec les PAG sur l’accès à l’éducation, à la santé et à la protection sociale.
« Une politique ne change pas une vie tant qu’elle n’entre pas dans les écoles, tant qu’elle ne protège pas dans les familles et tant qu’elle ne soigne pas dans les hôpitaux », a souligné la Ministre.

Soutien des partenaires

L’UNICEF a réitéré son appui à l’opérationnalisation de la politique nationale de l’enfant, un soutien qui rejoint l’approche de partenariat préconisée par le PAG pour la réalisation des objectifs de développement. La Représentante adjointe de cette agence onusienne chargée de défendre les droits des enfants a affirmé qu’« une politique n’est pas seulement un outil ; c’est un levier de transformation ».

Cet événement historique a également connu la participation des représentants du cabinet du Président de la République, plus particulièrement la Coordinatrice en charge de la jeunesse, lutte contre les violences faites aux femmes et traite des personnes, Chantal Mulop.

Déterminé à porter un regard particulier sur la situation des enfants et leur assurer une protection appropriée, le Gouvernement Suminwa vient de confirmer une fois encore, à travers la validation de cette politique nationale, que le bien-être des jeunes occupe la place centrale de son action ; convaincu que l’éducation et la participation des jeunes constituent des éléments indispensables au développement de la RDC, cœur de l’Afrique.

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Immersion des enfants à la Primature : « Ne perdez pas le nord, continuez à travailler pour réaliser vos rêves » (Première Ministre Judith Suminwa)

Kinshasa, le 02 février 2025 – Les enfants reporters de Kinshasa ont vécu une expérience unique, ce mardi, au cabinet de la Première Ministre. Judith Suminwa Tuluka a réservé un accueil plus que chaleureux à ses hôtes venus s’imprégner de son quotidien au bureau, en compagnie de la Ministre du Genre, Famille et Enfants, et d’une délégation de l’UNICEF.

Les enfants en immersion au bâtiment Lumumba

C’est une journée pas comme les autres vécue dans le bureau de la patronne de l’Exécutif, sur l’avenue Roi Baudouin, dans la commune de la Gombe. Près de 50 enfants ont connu leur première immersion à la Primature. Dès la première minute, les invités de la Cheffe du Gouvernement ont eu droit à un rappel historique sur ce bâtiment mythique, où a travaillé le tout premier Premier Ministre du Congo après l’indépendance de 1960.

Une visite guidée assurée par l’hôte de marque

Pour ces jeunes écoliers, la Première Ministre s’est transformée en guide de circonstance. Sensible à la diversité du groupe, qui comprenait également des enfants vivant avec handicap, elle a dû adapter chaque étape de la visite.
D’abord au bureau de son directeur de Cabinet, ancien bureau du Héros national Patrice Emery Lumumba, ces jeunes congolais, futurs dirigeants du pays, ont pu plonger au cœur de ce lieu de travail emblématique et hautement symbolique. Les affaires importantes du pays y ont été traitées à travers le temps.

Dans son propre bureau ensuite, la Cheffe du Gouvernement a, telle une enseignante dans l’âme, expliqué à ces enfants les éléments constitutifs de ses agendas (réunions, analyses de dossiers, vidéoconférences…).
Dans la ronde, rien n’a été laissé au hasard : elle a également conduit ses visiteurs dans les bureaux de ses collaborateurs directs avec, au passage, des explications sommaires sur le rôle de chaque membre de son équipe.

Une journée que les enfants ne sont pas prêts à oublier

Si les uns se sont réjouis de cette initiative qui témoigne de la volonté de la Première Ministre à promouvoir l’inclusion des enfants dans la gestion des affaires publiques, les autres se réjouissent de la meilleure compréhension qu’ils ont acquise sur la coordination de l’action gouvernementale.

Dans son dernier mot, la Cheffe du Gouvernement, dans sa peau de mère, a exhorté les enfants à tenir bon. « On ne perd pas le nord, on continue à travailler pour réaliser ses rêves », leur a-t-elle lancé. Une parole remplie de sens, et qui a fait écho dans les cœurs de ses invités de cœur.

Cette visite d’immersion à la Primature s’inscrit dans la suite du dialogue direct que la Cheffe du Gouvernement a eu avec les enfants à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de l’enfance ; une cérémonie organisée par le ministère du Genre, Famille et Enfants, en collaboration avec l’UNICEF, sous le thème national : “Promouvoir l’inclusion des enfants dans la gestion des affaires publiques”. Un thème correspondant au premier pilier du Programme d’actions du Gouvernement qui met l’accent sur la promotion du potentiel humain, et plus particulièrement les jeunes, dans la conduite et le développement du pays.

CELCOM PRIMATURE

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La Première Ministre effectue une descente à l’APCSC, salue les avancées et exige la qualité dans l’exécution des projets

Kinshasa, 2 décembre 2025 – La Première Ministre s’est rendue ce mardi au siège de l’Agence de pilotage, de coordination et de suivi des conventions de collaboration (APCSC). Avec sa double casquette de Cheffe du Gouvernement et d’autorité de tutelle, Judith Suminwa Tuluka devait notamment s’enquérir du travail réalisé par cette structure gouvernementale chargée de superviser, coordonner et assurer le suivi de la mise en œuvre des conventions signées entre l’Etat congolais et ses partenaires.

Lors des échanges avec les responsables et le personnel, suivis d’une visite des installations, la Première Ministre a salué les avancées concrètes et les résultats obtenus grâce au suivi strict des conventions. En effet, l’Agence a entre autres permis de revoir et optimiser certains contrats, notamment avec des partenaires chinois, générant ainsi des gains substantiels pour l’État ; des gains réinjectés dans le financement des projets de développement prioritaires pour la nation.

Un appel à la rigueur et à des résultats concrets

Judith Suminwa a exhorté l’APCSC à persévérer dans cette voie pour garantir que les accords conclus avec les partenaires, notamment pour les grands projets d’infrastructures, servent au mieux les intérêts du peuple congolais.

La Cheffe du Gouvernement a par ailleurs insisté sur l’impératif d’un contrôle accru et d’une exécution irréprochable des projets pour éviter tout bradage des ressources nationales.

« Sans connectivité, il n’y aura pas de développement. Il faut s’assurer que ce travail se fasse correctement. C’est la raison pour laquelle j’insistais pour que vous soyez remis dans vos droits et que vous puissiez jouer votre rôle selon nos lois et règlements », a-t-elle martelé.

Un appel à la rigueur qui sonne comme une exigence de qualité et d’efficacité opérationnelle.

Une visite qualifiée d’historique

Le président du Conseil d’administration de l’APCSC, Claude Mamba Kabasu, a exprimé sa satisfaction, qualifiant cette première visite officielle de moment historique. « Je suis honoré de la présence de la Cheffe du Gouvernement. Au nom du Conseil d’administration de l’APCSC, votre première visite officielle constitue un moment historique pour notre établissement. Votre présence traduit un message d’encouragement et de soutien à notre mission », a-t-il reconnu.

Les équipes techniques, quant à elles, ont présenté à la Première Ministre l’état d’avancement de plusieurs chantiers prioritaires actuellement pilotés et coordonnés par l’Agence. Parmi les dossiers clés figurent le projet d’extension de la ville de Kinshasa, dont l’APCSC assure la coordination technique et la mobilisation des partenaires financiers, ainsi que les axes routiers stratégiques : Kananga – Kabamba – Mbuji-Mayi, Mbuji-Mayi – Nguba-Lac Mukamba, Manterne – Tshela – Singini, la modernisation de la route Kalemie – Nyuzu – Manono, et la construction du Pont de Kalemie.

La visite s’est achevée par la signature du livre d’or par la Cheffe du Gouvernement ainsi qu’une photo de famille, illustrant ainsi la bonne cohésion entre la tutelle et l’établissement public.

CELCOM PRIMATURE

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Reçue par la Première Ministre, l’Association des femmes d’exception emboîte le pas au Gouvernement pour l’inclusion financière des femmes

Kinshasa, le 01 décembre 2025 – La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a accordé une audience à une délégation de l’Association des femmes d’exception du Congo (FDEC), conduite par sa présidente, Lydie Omanga. Les échanges, qui se sont déroulés à la Primature, ont porté sur les initiatives en faveur de l’inclusion financière des femmes.

La Première Ministre, Membre d’honneur de la FDEC

Cette rencontre a permis à l’Association des femmes d’exception du Congo, dont la Première Ministre est membre d’honneur, de l’informer des actions réalisées cette année, mais aussi de recueillir ses avis concernant l’événement prévu cette semaine, axé sur l’inclusion financière de la femme.

« La première partie de l’échange a tourné autour de l’événement. Nous l’avons consacré à cette thématique “Inclusion financière de la femme”, qui correspond à la composante 3 de notre plan d’action, c’est-à-dire permettre et aider à l’autonomisation financière de la femme et de la jeune fille », a expliqué Lydie Omanga.

La gente féminine outillée dans la gestion financière

Pour l’année en cours, FDEC a organisé des formations pour les femmes de tous secteurs – ménagères, professionnelles, micro-entrepreneures – qui sont en quête de connaissances précieuses pour bien gérer leurs finances. Et, à en croire Lydie Omanga, au niveau des ménages, celles qui étaient porteuses de projets, ou celles qui avaient déjà des projets et qui voulaient peut-être aller plus loin en demandant un crédit à la banque, ont également reçu de précieux conseils de l’organisation sur la marche à suivre.

« On va remettre les certificats de réussite à celles qui ont été jusqu’au bout, mais on va aussi organiser des panels où il sera justement question de parler de cette inclusion financière des femmes », a-t-elle précisé.
Au cours de ces panels, il sera question de se demander entre autres : Quelles sont les barrières ? Pourquoi est-ce que les femmes, qui représentent quand même plus de 56 % de la population et qui sont les chevilles ouvrières au niveau de la famille, sont toujours les parents pauvres, mal outillées, qui n’ont pas accès au crédit ?

Femmes d”exception derrière l’action gouvernementale en faveur des femmes

Cette structure de la société civile s’aligne sur la vision du Gouvernement dans les initiatives positives afin de promouvoir l’émergence des femmes dans différents secteurs de la vie nationale.

« Nous sommes des femmes d’exception, ça veut dire que nous devons plus que les autres nous soucier de nos sœurs qui, elles, n’ont pas accès à ces autorités et ne peuvent pas toujours échanger… Nous, en tant que société civile, que l’on veuille ou pas, nous sommes des relais de ce qui se passe sur le terrain », a souligné Lydie Omanga.

La patronne de l’Exécutif central, Judith Suminwa, modèle de la gouvernance inclusive et participative, encourage ce genre d’initiatives qui sont conformes au Programme d’actions de son Gouvernement. En effet, le pilier 4 dudit Programme consacre le principe d’accorder à la femme congolaise sa juste place au sein de la communauté en favorisant sa participation au développement du pays, à tous les niveaux.

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Fin officielle de l’épidémie d’Ebola au Kasaï : Le Gouvernement salue une victoire collective

La République Démocratique du Congo a officiellement déclaré, ce lundi 1er décembre 2025, la fin de l’épidémie d’Ebola dans la province du Kasaï. La cérémonie, présidée par la Première Ministre Judith Suminwa, marque la clôture d’une période de surveillance sanitaire rigoureuse, au terme de 42 jours sans nouveau cas depuis la rémission du dernier patient enregistré le 19 octobre 2025.

Cette annonce consacre un succès majeur pour le système de santé congolais, après plusieurs semaines d’efforts coordonnés sur le terrain.

Une riposte nationale saluée par le Gouvernement

Le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance sociale, Samuel Roger Bolamba, a rendu hommage aux équipes médicales mobilisées, ainsi qu’aux pionniers de la recherche scientifique congolaise dans la lutte contre Ebola.

« Aujourd’hui, nous sommes là pour annoncer la fin de l’épidémie à virus Ebola…Nous avons acquis de l’expérience de plusieurs épidémies », s’est félicité le Ministre.

Il a particulièrement épinglé le rôle du professeur Jean-Jacques Muyembe, figure emblématique de la lutte contre Ebola :

« Grâce à lui, nous avons non seulement le diagnostic et les médicaments contre Ebola, mais aussi énormément de chercheurs capables de travailler même en son absence. C’est lui qui nous a confirmé que le dernier cas relevait de la souche Zaïre, et que l’utilisation du vaccin était parfaitement adaptée. »

Pour honorer cet héritage scientifique, le Ministre a annoncé la création du Prix Jean-Jacques Muyembe, une distinction destinée aux chercheurs, prestataires de soins et acteurs communautaires se démarquant dans la lutte contre les épidémies en RDC. Ce célèbre virologue congolais, Docteur honoris causa de l’Université de Harvard, a notamment obtenu le Prix « Hideyo Noguchi » en 2019 et le Prix des leaders de la santé mondiale de l’OMS, en 2023.

L’INSP célèbre une victoire rapide et coordonnée

Dans son intervention, le Directeur général de l’Institut National de Santé Publique (INSP), Dr Dieudonné Mwamba Kazadi, a exprimé la fierté de son institution pour la promptitude de la riposte.

« C’est avec une immense joie et une gratitude infinie que l’INSP prend la parole pour saluer cette victoire sur la 16e épidémie d’Ebola, la première depuis l’avènement de l’Institut il y a trois ans. Cette victoire n’aurait pas été possible sans l’appui du Gouvernement et le leadership visionnaire du Président Félix Tshisekedi, ainsi que la coordination de Mme la Première Ministre Judith Suminwa », a-t-il souligné.

Il a, par ailleurs, souligné la rapidité remarquable de la maîtrise de l’épidémie :

« Il a fallu une semaine pour contrôler la maladie, avec la sortie du dernier cas confirmé le 19 octobre 2025 ».

Une maladie redoutable désormais mieux contrôlée

La maladie à virus Ebola reste une affection rare mais sévère, souvent mortelle. Très contagieuse, elle se transmet par contact direct avec le sang ou les liquides biologiques d’une personne malade ou décédée, ou à travers des surfaces contaminées. Grâce aux progrès scientifiques, aux vaccins disponibles et à une meilleure coordination de la riposte, la RDC dispose désormais d’outils plus efficaces pour contenir rapidement les flambées.

La déclaration officielle de la fin de l’épidémie au Kasaï ouvre une nouvelle phase : celle du renforcement des capacités nationales de surveillance, de prévention et de recherche. Pour le Gouvernement congolais, cette victoire est un signal de résilience, d’organisation et d’espoir dans un pays confronté à des défis sanitaires récurrents. Une victoire qui s’aligne sur l’un des axes stratégiques du quatrième pilier du Programme d’actions du Gouvernement, à savoir : garantir l’accès aux soins de santé de qualité pour tous.

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Urgence de développement au Kasaï Oriental : L’Évêque de Mbuji-Mayi en plaide la cause auprès de la Première Ministre

Kinshasa, le 27 novembre 2025 – La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a reçu en audience, ce jeudi en son cabinet de travail, Monseigneur Emmanuel-Bernard Kasanda, Évêque de Mbuji-Mayi. Le prélat était conduit par le Ministre des Postes, Télécommunications et Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, José Mpanda Kabangu, également élu de la ville de Mbuji-Mayi.

Une audience centrée sur le développement provincial

La rencontre a été principalement consacrée à un plaidoyer de Monseigneur Kasanda en faveur du développement de sa province, le Kasaï Oriental. L’Évêque a saisi cette opportunité pour remettre un mémorandum détaillé à la Cheffe du Gouvernement, document contenant les préoccupations et les attentes des populations de son diocèse et de la province toute entière.

Une écoute attentive et un engagement pris

Monseigneur Emmanuel-Bernard Kasanda a salué l’attitude et la disponibilité de la Première Ministre, qui a accordé une oreille attentive à ses requêtes.
« Ce qui m’a amené, c’est le souci de ma province. Ma province du Kasaï Oriental a besoin d’une attention si particulière de notre Première Ministre. Nous avons des potentialités énormes, mais il faut que le développement soit quand même complet et total. Elle a été très ouverte, patiente à écouter ce que j’avais à présenter et aussi a entrepris un échange réel pour approfondir ces questions que je lui ai soumises. Et en fin de compte, je compte la voir aussi sur le terrain à Mbuji-Mayi », a déclaré l’Évêque.

Cette audience s’inscrit dans la droite ligne de la volonté affichée par le Gouvernement Suminwa d’être à l’écoute de toutes les forces vives de la nation et de travailler main dans la main avec les autorités morales et coutumières pour un développement harmonieux de toutes les provinces de la République démocratique du Congo. Le dialogue avec toutes les catégories sociales et politiques pour trouver des solutions structurelles fait partie des principes clés du Programme d’actions du Gouvernement Suminwa.

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Journée mondiale de l’enfance : Le Gouvernement Suminwa déterminé à orienter les politiques publiques en faveur des enfants

Kinshasa, 27 novembre 2025 – La République démocratique du Congo a célébré, ce jeudi, la Journée mondiale de l’enfance sous le thème national : ” Promouvoir l’inclusion des enfants dans la gestion des affaires publiques “. Pour cette édition, la Première ministre, Judith Suminwa Tuluka, et quelques membres de son Gouvernement se sont soumis à l’exercice de redevabilité, en répondant aux questions des enfants reporters issus de près de 10 provinces du pays. L’événement, organisé par le ministère du Genre, Famille et Enfant, en collaboration avec l’UNICEF, marque aussi les 35 ans de la ratification par la RDC de la Convention relative aux droits de l’enfant.

Le Ministre de l’Emploi et Travail, représentant la Ministre du Genre, Famille et Enfants a, au nom de sa collègue, salué la thématique retenue qui s’inscrit pleinement dans la vision du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Ce dernier fait de la protection de l’enfant, de la dignité de la famille et de la justice sociale des priorités nationales. Pour ce faire, il a remercié la Cheffe du Gouvernement, véritable femme orchestre dans la matérialisation de ces ambitions.

” Cette vision est mise en œuvre avec une idée et une méthode spéciales par Mme Judith Suminwa Tuluka, Première Ministre, dont les actions consolident les politiques publiques en faveur de l’enfant, de l’éducation et de la lutte contre les violences et l’exploitation qui menacent nos enfants”, a-t-il indiqué.

À son tour, Bruno Lemarquis, Représentant spécial adjoint du Secrétaire général de l’ONU et Coordonnateur des opérations humanitaires en RDC, a réaffirmé la détermination des Nations Unies d’accompagner le Gouvernement pour honorer les engagements pris envers les enfants congolais.

Devant la Première Ministre, les enfants ont, dans un plaidoyer, demandé l’installation d’un Parlement d’enfants écouté à tous les niveaux, la création d’espaces de participation pour les enfants dans chaque quartier, école et communauté, l’intégration des enfants aux instances locales de décision sur la sécurité, la santé, l’environnement et le développement, l’amélioration de leurs conditions de vie, et l’éducation à la citoyenneté et à la transparence. ” Nous ne voulons plus être de simples spectateurs, car la participation des enfants n’est pas une faveur, ce n’est pas un luxe… c’est un droit”, ont-ils lancé.

En réponse, la Première Ministre les a rassurés de l’implication de son Gouvernement pour le retour de la paix, condition majeure pour que les jeunes de l’Est étudient dans un environnement sécurisé. Les accords de Doha et de Washington sont une preuve de cet engagement ferme.

S’agissant de l’inquiétude soulevée par ces intervieweurs d’un jour sur le dossier du Parlement des jeunes, la Cheffe du Gouvernement a révélé que le budget de fonctionnement dudit Parlement doit d’abord figurer dans le budget de l’État. Mais, en attendant, elle a préconisé de créer un volet, à travers le ministère des Relations avec le Parlement, pour que ces futurs très jeunes parlementaires côtoient les élus du peuple dans la législature en cours.

Pour la cause des tout-petits, quatre ambassadeurs congolais de l’UNICEF – à savoir Lokua Kanza, Fally Ipupa, Didi Stone et Céline Banza – ont composé une chanson intitulée ” Nous voulons la paix ” pour dire non à la guerre dans l’Est du pays. Et cet hymne à la paix a été diffusé en exclusivité devant l’assistance.

Dans son discours de clôture, Judith Suminwa s’est réjouie des questions que les enfants lui ont adressées, ainsi qu’aux membres de son Gouvernement. Selon elle, celles-ci attestent de la lucidité de ces derniers face aux défis de l’heure et de leur volonté de participer à un monde plus juste et plus beau. ” Leur maturité force l’admiration “, s’est exclamée la Cheffe du Gouvernement.

Pour la patronne de l’Exécutif, l’inclusion effective des enfants dans la gestion des affaires publiques permettra à la jeunesse congolaise d’être considérée, préparée, résiliente pour relever les multiples défis d’un monde en constante évolution. ” Inclure les enfants et les jeunes, c’est regarder le passé, éclairer le présent et mieux aborder l’avenir “, a-t-elle conclu.

Rappelons que la Journée mondiale de l’enfance est célébrée le 20 novembre de chaque année. Cette date met en exergue la nécessité d’évaluer les avancées majeures réalisées depuis l’adoption par l’ONU, en 1989, de la Convention internationale des droits de l’enfant. Ce texte fondateur affirme que chaque enfant a droit à l’éducation, à la santé, à la protection et à une identité.

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RDC : Le Gouvernement Suminwa fixe un nouveau cap pour la politique nationale envers la diaspora

Kinshasa, le 27 novembre 2025 – La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a officiellement clôturé l’atelier consacré à l’évaluation de la mise en œuvre des recommandations formulées lors des différents forums de la diaspora congolaise. Plusieurs délégations ministérielles ainsi que des représentants des communautés congolaises établies à l’étranger ont pris part à cette rencontre stratégique.

Dans son allocution, la Cheffe du Gouvernement a rappelé l’importance que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, accorde aux Congolais de l’étranger. Elle a souligné que la nomination d’un Ministre délégué chargé de la Diaspora témoigne de « la volonté ferme du Chef de l’État d’accélérer la concrétisation des engagements pris et de renforcer un dialogue permanent, structuré et efficace » entre la Nation et ses ressortissants de l’extérieur.

Judith Suminwa a insisté sur le rôle essentiel que joue la diaspora, qualifiée de « force vive, levier stratégique, acteur économique majeur et réservoir de compétences ». Dans le contexte actuel marqué par « l’agression imposée à notre pays par le Rwanda sous couvert du mouvement terroriste AFC/M23 », elle a également rappelé l’importance de la diaspora comme pilier diplomatique et communicationnel.

L’atelier, a-t-elle expliqué, n’a pas été un simple cadre technique, mais un « processus de gouvernance publique » visant à améliorer l’efficacité de la politique nationale en direction des Congolais établis à l’étranger. La vision du Gouvernement, a-t-elle rappelé, est de reconnaître la diaspora comme « un partenaire de développement, un moteur d’innovation et un ambassadeur culturel à part entière ».

La Première Ministre s’est dite confiante que les travaux menés permettront de matérialiser cette vision et d’accélérer l’implication de la diaspora dans la transformation du pays.

Un taux de mise en œuvre limité à 10 %

Prenant la parole à son tour, le Ministre délégué auprès du Ministre des Affaires étrangères, en charge de la Francophonie et de la diaspora congolaise, Crispin Mbadu, a présenté les principales conclusions de l’exercice d’évaluation.

À l’en croire, la cartographie initiale a permis de répertorier plus de cinquante recommandations exprimées par la diaspora entre 2008 et 2021. Toutefois, l’analyse approfondie s’est concentrée sur six recommandations prioritaires, considérées comme essentielles pour structurer une véritable politique nationale de la diaspora.

Le rapport final révèle un taux global de mise en œuvre d’environ 10 %, un niveau jugé très faible. Crispin Mbadu a imputé ce résultat à des « obstacles récurrents » désormais clairement identifiés grâce à l’atelier.

Il a insisté sur la nécessité d’un changement de méthode : « Le temps n’est plus aux déclarations d’intention, mais à l’exécution méthodique. La crédibilité de notre action collective en dépend. »

Le Ministre délégué a conclu en appelant à l’utilisation rigoureuse de la nouvelle « boussole opérationnelle » définie pour les 6 à 12 prochains mois, afin de bâtir une relation État–Diaspora transformée et mutuellement bénéfique, conformément à la vision du Chef de l’État.

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RDC : Judith Suminwa inscrit la jeunesse congolaise au centre des initiatives mondiales pour la transparence minière

Kinshasa, 26 novembre 2025 – La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a accordé, ce mercredi, deux audiences successives en son cabinet de travail. Ces entretiens avec Felipe Paullier, responsable onusien en charge de la jeunesse, et Nassim Bennani Kabchi, Directeur pour l’Afrique francophone, l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE), ont porté sur des enjeux stratégiques pour l’avenir de la République démocratique du Congo.

Le Sous-secrétaire onusien en première visite

A la première audience, la Cheffe du Gouvernement congolais a échangé avec Felipe Paullier, l’Uruguayen de 32 ans, Sous-Secrétaire général de l’ONU aux affaires de la jeunesse. Cette figure symbolique effectuait sa première visite en RDC. Il est le plus jeune haut fonctionnaire nommé de l’histoire de l’Organisation des Nations Unies et le plus jeune membre en exercice du Conseil de direction du Secrétaire général. À la tête du Bureau des Nations Unies pour la jeunesse, il pilote l’exécution du mandat du Bureau en matière de collaboration et de coordination à l’échelle de l’ensemble du système onusien.

La jeunesse congolaise au cœur des priorités

La rencontre s’est déroulée en présence de plusieurs membres du Gouvernement, démontrant l’approche multisectorielle adoptée face aux enjeux de la jeunesse. Étaient notamment présents le Ministre d’État chargé de la Formation professionnelle, Marc Ekila ; le Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture, Mohindo Nzangi ; la Ministre de l’Enseignement supérieur, universitaire, de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique, Marie-Thérèse Sombo ; le Ministre de l’Emploi et du Travail, Ferdinand Massamba Wa Massamba ; et la Ministre de la Jeunesse, Grace-Emie Kutino.

Les échanges ont principalement porté sur le soutien des Nations Unies à la RDC dans les domaines du développement, de l’action humanitaire et de la consolidation de la paix. Le Sous-Secrétaire général a réaffirmé l’engagement de l’ONU à accompagner le Gouvernement dans la révision de sa politique nationale de la jeunesse et la mise en œuvre des résolutions visant à renforcer leur participation.
« L’objectif principal de cette réunion était de partager comment l’ONU a travaillé pour soutenir le Gouvernement national de la République démocratique du Congo et la confirmation de notre intention et volonté de soutenir le Gouvernement national sur la politique de la jeunesse, et aussi de continuer à implémenter la résolution qui met les jeunes au centre de la construction de la paix », a déclaré Felipe Paullier.

Il a salué la présence de nombreux jeunes au sein du Gouvernement et du Parlement congolais, y voyant un élan positif à accompagner. Cette approche s’inscrit en droite ligne du Programme d’Actions du Gouvernement 2024-2028, qui prévoit dans son Pilier IV la « Promotion de l’emploi, insertion sociale et entrepreneuriat des jeunes », avec des mesures concrètes comme la création de microentreprises agricoles jeunes, l’appui à l’accès au crédit et l’incubation des jeunes entrepreneurs.

Transparence minière : la RDC sur la bonne voie

Peu après, la Première Ministre a reçu Nassim Bennani Kabchi, Directeur pour l’Afrique francophone, l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient de l’ITIE. Cet entretien s’est tenu en présence du Ministre d’État, Ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, Guylain Nyembo. Leurs discussions ont fait un état des lieux détaillé de la mise en œuvre de l’Initiative pour la Transparence des Industries Extractives en RDC, en prévision de l’importante validation prévue pour l’année prochaine. Ils ont passé en revue plusieurs projets, notamment ceux financés par la Belgique et la GIZ, portant sur la transparence dans l’artisanat minier, le respect des normes et la modélisation financière des grands projets.

Le leadership congolais salué

M. Bennani a reconnu les progrès et les efforts significatifs entrepris par les autorités congolaises, soulignant un véritable leadership sur des dossiers complexes.
« La République démocratique du Congo a quand même démontré un certain leadership sur des thématiques clés comme l’artisanat minier ou la modélisation financière, et à ce titre je salue les efforts faits par l’ITIE-RDC », a-t-il affirmé.

Il a néanmoins insisté sur l’impératif de traduire ces efforts de transparence en réformes concrètes et tangibles pour améliorer le climat des affaires et lutter contre la corruption, exprimant sa confiance dans l’engagement personnel de la Première Ministre pour y parvenir. Cette orientation rejoint les objectifs du Pilier I du Programme du Gouvernement, qui vise à « gérer durablement les ressources naturelles du pays et maximiser les retombées socio-économiques du secteur extractif », notamment par la transparence des contrats, la traçabilité des minerais et la lutte contre la fraude.

Ces deux rencontres s’inscrivent dans la dynamique du Gouvernement Suminwa d’ouvrir un dialogue soutenu avec les partenaires internationaux sur des enjeux fondamentaux pour le développement du pays. Qu’il s’agisse de capitaliser sur le potentiel de sa jeunesse, qui représente plus de 80 % de la population, ou d’optimiser la gestion de ses ressources naturelles pour le bien de tous les Congolais, la RDC affirme sa volonté de progresser main dans la main avec ses partenaires internationaux.

CELCOM PRIMATURE

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