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Crise dans les provinces : La Première Ministre apporte son appui pour la stabilité et le bon fonctionnement des institutions provinciales

Kinshasa, 10 novembre 2025 – La situation générale des provinces a été au cœur de l’audience qu’a accordée, ce lundi, la Cheffe du Gouvernement à une délégation des présidents des assemblées provinciales. Ces élus qui dirigent les organes délibérants provinciaux, ont échangé avec la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka sur des questions cruciales, notamment l’instabilité des institutions provinciales, la sécurité et les arriérés de paiement affectant leur fonctionnement.

Identifier les causes profondes de la crise

À l’issue de l’entretien, le porte-parole de la délégation, Mateus Kanga, Président de l’Assemblée provinciale de la Tshopo, a indiqué que les échanges ont porté sur les causes profondes de l’instabilité au sein des nouvelles institutions provinciales.

« Nous avons demandé à Son Excellence Madame la Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, de ne pas se limiter aux communications déjà faites. Il s’agit désormais de réfléchir aux origines de cette instabilité, d’analyser froidement la situation, d’en identifier les causes et d’établir un diagnostic approprié, en vue de proposer une thérapie adaptée », a-t-il déclaré, soulignant le risque de ne traiter que les symptômes sans s’attaquer aux racines du problème.

Le contrôle parlementaire ne rime pas avec règlement de comptes

Face à ces préoccupations, la Première Ministre, à l’écoute, a rassuré la délégation quant à la volonté du Chef de l’État de garantir le bon fonctionnement des institutions provinciales et à l’engagement de son Gouvernement en faveur de leur stabilité. Elle a exhorté les élus provinciaux à ne pas faire du contrôle parlementaire un instrument de règlement de comptes, particulièrement dans un contexte où le pays fait face à des attaques dans sa partie Est.

« Les assemblées doivent continuer à exercer leur rôle de contrôle, mais que celui-ci ne soit pas un prétexte pour régler des comptes. Il doit suivre des procédures établies, respecter les normes en vigueur et être exercé avec discernement, en tenant compte de la situation de tension que traverse le pays dans certaines régions. Nous sommes en guerre ; il faut en tenir compte », a dit le porte-parole des présidents des assemblées provinciales.

Cet appel vise à promouvoir la retenue et la responsabilité dans un climat de fortes tensions. Par ailleurs, la question de la gouvernance provinciale a été abordée, en insistant sur le suivi rigoureux des investissements de l’État au niveau local. Ce suivi, a rappelé la Première Ministre, doit être assuré conjointement par les députés provinciaux, l’Inspection générale des finances (IGF), la Cour des comptes et les autres organes de contrôle.

Enfin, la délégation a exprimé de vives préoccupations concernant les arriérés de salaires des députés provinciaux, qui s’élèveraient à sept mois. Elle a sollicité l’intervention de la Cheffe de l’Exécutif pour résoudre cette situation. Selon le Président de l’Assemblée provinciale de la Tshopo, la Première Ministre s’est engagée à trouver des solutions rapides à cette question, jugée essentielle tant pour les élus que pour les populations qu’ils représentent.

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19e Réunion des Ministres de la Défense de la CIRGL : La Première Ministre Judith Suminwa appelle à traduire la volonté politique en action.

Kinshasa, le 8 novembre 2025 – La Première Ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, a présidé ce samedi, à Kinshasa, la cérémonie d’ouverture de la 19e réunion ordinaire des ministres de la Défense de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL). Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des préparatifs du 9e sommet des Chefs d’État et de Gouvernement prévu le 15 novembre 2025 dans la capitale congolaise, sous le thème : « Consolider la paix et la sécurité pour le développement durable dans la région des Grands Lacs ».

Contexte sécuritaire régional préoccupant, engagement de la RDC pour la paix

Dans son allocution, l’Ambassadeur João Samuel Caolo, Secrétaire exécutif de la CIRGL, a dressé un tableau sombre de la situation sécuritaire et humanitaire dans la région. Il a notamment évoqué les combats intenses dans le nord de la RDC, provoquant des déplacements massifs de populations et limitant l’accès humanitaire. Au Soudan, les attaques de la Force de soutien rapide ont exacerbé les crises, tandis qu’au Soudan du Sud, des progrès fragiles sont menacés par des violences localisées.
M. Caolo a souligné la nécessité d’une action coordonnée pour « éviter l’escalade, protéger les citoyens et renforcer la stabilité ».
De son côté,le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense nationale de la RDC, Guy Kabombo, a insisté sur l’importance d’une « solidarité agissante » face aux défis sécuritaires, notamment le terrorisme, la prolifération des armes et les menaces transfrontalières. Il a réaffirmé l’engagement de son pays en faveur d’une réponse concertée, fondée sur le respect de la souveraineté de chaque État.

L’Angola passe le témoin à la RDC après cinq ans de présidence

Le Ministre de la Défense nationale et des Anciens Combattants de l’Angola, le Général Joao Ernesto Dos Santos, a salué les efforts déployés durant le mandat de son pays à la tête du Comité des ministres de la Défense. Il a mis en avant le rôle crucial des mécanismes techniques, tels que le mécanisme conjoint de vérification, pour instaurer la confiance et la transparence entre les États membres. « La paix n’est pas seulement l’absence de conflits armés, mais aussi la garantie des droits humains, de la justice sociale et du développement durable », a-t-il déclaré.

Un appel à l’action de la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka

Prononçant le discours de clôture de cette séance d’ouverture, la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a appelé à redonner « plus de force et de confiance » aux mécanismes communs de la CIRGL, afin qu’ils servent « véritablement la cause de la paix, de la sécurité collective et du développement partagé ». Au nom du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, elle a transmis ses vœux de succès aux participants et réaffirmé l’engagement total de la RDC aux côtés de tous les États membres pour relever ensemble les défis communs. « Je suis convaincue que les échanges au cours de cette réunion permettront de dégager des orientations fortes et réalistes, capables de traduire la volonté politique de nos États en actions concrètes sur le terrain. Puissent nos travaux consolider la coopération entre nos ministères de la Défense, renforcer la coordination de nos efforts et réaffirmer la fraternité qui lie nos peuples dans la quête d’une région pacifique, stable et prospère », a dit la Cheffe du Gouvernement.

Vers des décisions ministérielles concrètes

Les travaux se sont poursuivis à huis clos avec l’examen des rapports des réunions préparatoires des chefs d’état-major et des services de renseignement. L’objectif est de transformer leurs recommandations techniques en décisions politiques fortes, capables de guider une action coordonnée en matière de sécurité et d’affaires humanitaires dans la région des Grands Lacs.

La RDC, cœur stratégique et pôle de stabilité

La tenue de cette réunion ministérielle importante à Kinshasa, qui sera suivie du Sommet des Chefs d’État, souligne le rôle pivot de la République démocratique du Congo dans ce ballet diplomatique régional. Son engagement actif et son leadership dans les instances comme la CIRGL sont des conditions indispensables à la réussite de toute initiative de paix et de sécurité collective.
La CIRGL est une organisation intergouvernementale comptant 12 Etats membres, créée suite aux nombreux conflits dans la Région des Grands Lacs afin d’y promouvoir la paix, la stabilité et le développement. Par sa position géographique au cœur de l’Afrique et son poids géostratégique, la RDC s’affirme plus que jamais comme un pôle de stabilité essentiel pour l’ensemble de la région.

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Comité de Conjoncture Économique : Le Gouvernement maintient fermement le cap de l’appréciation du franc congolais et ses conséquences positives

Kinshasa, le 6 novembre 2025 – La Première Ministre Judith Suminwa et son équipe de ministres du secteur économico-financier ont tenu la réunion hebdomadaire du Comité de Conjoncture Économique pour faire le point sur la situation du pays.

Les nouvelles sont bonnes. Le Gouvernement constate que ses efforts pour stabiliser l’économie commencent à porter leurs fruits.

La vie devient moins chère et la monnaie nationale prend de la valeur

Avec l’appréciation du franc congolais, le CCE note entres autres qu’au niveau des prix l’inflation est véritablement maîtrisée. Le Gouvernement annonce qu’elle est tombée à 2,7% au lieu des 7,8% projetés. Cela veut dire que le coût de la vie n’augmente presque plus ; ce qui soulage le porte-monnaie des Congolais.
La monnaie nationale se renforce : le Franc congolais est plus stable et vaut plus qu’avant. C’est une très bonne nouvelle car cela renforce la confiance et encourage les investisseurs à venir créer des affaires en République démocratique du Congo.

Le Gouvernement veut collecter plus d’impôts pour financer ses projets

Pour continuer sur cette bonne lancée, le Gouvernement a un plan, conçu avec le Fonds Monétaire International (FMI), pour mobiliser plus de recettes. Cet argent est nécessaire pour payer les hôpitaux, les routes, les écoles…

Le plan consiste à :

  • Mieux lutter contre la fraude : moderniser la douane pour que ceux qui trichent aux frontières soient plus facilement repérés.
  • Réviser les avantages fiscaux : revoir les exemptions d’impôts pour s’assurer que tout le monde paie sa juste part.
  • Simplifier les procédures : rendre plus facile et plus transparent le paiement des taxes pour les entreprises qui font du commerce.

Une grande réforme pour que la TVA rapporte plus

Le Gouvernement veut aussi s’attaquer à la TVA (Taxe sur la Valeur Ajoutée), un impôt important. Beaucoup d’entreprises ne la paient pas correctement.

La solution ? Généraliser l’utilisation d’une “facture normalisée”, un reçu officiel qui permet de mieux tracer les transactions et de s’assurer que la TVA est bien collectée. L’objectif est que cet impôt rapporte plus d’argent à l’État pour financer les services publics.

Une aide financière importante est en vue

Enfin, une excellente nouvelle : la RDC vient de signer un accord avec le FMI. Si tout est validé en décembre, le pays pourrait recevoir une aide financière très importante, d’environ 450 millions de dollars.

Cet argent servirait notamment à soutenir le budget de l’État et financer des projets pour lutter contre les changements climatiques.

Mais le Ministre des Finances prévient : « Cet argent ne va pas magiquement transformer le pays. Ce qui va vraiment nous transformer, c’est la qualité de nos réformes », a précisé Doudou Fwamba.

Le Gouvernement insiste sur le fait que c’est le changement en profondeur des règles économiques, et pas seulement l’argent du FMI, qui garantira un avenir meilleur pour tous les Congolais.

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RDC : Le Centre Carter salue les efforts du Gouvernement Suminwa pour l’amélioration du bien-être des populations et la promotion des droits de l’homme

Kinshasa, le 05 novembre 2025 – La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a reçu, ce mercredi, la Directrice générale du Centre Carter, Paige Alexander. Celle-ci s’est entretenue avec la Cheffe du Gouvernement sur les activités de son organisation en République Démocratique du Congo, notamment en ce qui concerne les enjeux électoraux de 2028 et la gouvernance du secteur minier.

Les discussions ont également porté sur la parité de genre dans le leadership politique et les questions plus générales liées aux droits humains.

« Nous avons eu l’honneur, aujourd’hui, de rencontrer Son Excellence la Première ministre. Nous avons pu évoquer les programmes du Centre Carter en RDC, et particulièrement notre travail sur la transparence et la redevabilité des élections. Nous suivons avec attention le calendrier électoral en vue des élections de 2028. Nous avons également parlé de notre action pour optimiser la gouvernance des ressources naturelles, afin d’améliorer le bien-être des populations congolaises », a déclaré Paige Alexander.

Plaidoyer pour la stricte application du code minier : un impératif dans le secteur

Concernant le secteur minier, cette organisation non gouvernementale soutient le code minier en vigueur en République Démocratique du Congo. Elle insiste sur la nécessité pour toutes les sociétés minières de s’y conformer, dans l’intérêt du peuple congolais.

« Nous avons longuement discuté des entreprises qui s’implantent en RDC. Nous avons notamment insisté sur la nécessité pour elles de signer et d’exécuter les cahiers des charges, qui sont un prérequis du code minier. Ces cahiers des charges sont porteurs d’un meilleur partage de richesses au profit des populations congolaises. Il est essentiel que ces entreprises respectent ce cadre en RDC », a-t-elle expliqué.

Le Centre Carter salue le modèle de gouvernance de la Première Ministre

La Directrice générale du Centre Carter a salué le leadership de la Première ministre, qui dirige le Gouvernement depuis 2024. Elle a également reconnu les efforts déployés pour améliorer le développement et le bien-être des populations en RDC. Enfin, elle a réitéré l’engagement du Centre Carter à accompagner le Gouvernement Suminwa pour un développement durable du pays.

« Nous continuons à soutenir le processus de démocratisation et de défense des droits des populations congolaises. Nous reconnaissons les efforts du Gouvernement en ce sens et nous nous engageons à continuer de travailler main dans la main avec lui pour assurer un développement harmonieux », a ajouté l’invitée de la Patronne de l’Exécutif central.

Présent en République Démocratique du Congo depuis 19 ans, le Centre Carter a pour missions l’observation des élections, la promotion des droits de l’homme, l’amélioration de la gouvernance des industries extractives et la collaboration avec la société civile pour accroître la transparence.

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RDC-FMI : Un accord conclu pour la revue des réformes économiques, croissance de plus de 5% attendue malgré un environnement difficile

Kinshasa – Le 5 novembre 2025 – Le Fonds Monétaire International (FMI) et le Gouvernement de la République démocratique du Congo sont parvenus à un accord pour la conclusion de la revue de leur programme économique, lors d’une réunion de haut niveau tenue ce mercredi à la Primature, sous la présidence du Vice-Premier Ministre, Ministre de Transports, Voies de Communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba.

Une délégation gouvernementale élargie pour des discussions économiques cruciales

Étaient notamment présents du côté Gouvernement, le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, le Ministre des Finances, Doudou Fwamba, le Vice-Ministre du Budget, Élisée Bokumwana, et le Vice-Gouverneur de la Banque Centrale du Congo, Dieudonné Fikiri.

La délégation du FMI était composée de l’équipe basée à Washington et de celle de Kinshasa, que dirige le Représentant résident, René Tapsoba. Elle était conduite par Calixte Ahokpossi, chef de mission pour la RDC. Freddy Matungulu, administrateur adjoint au Conseil d’administration du FMI représentant 24 pays africains, participait également aux discussions.

Une croissance robuste malgré les défis

Malgré un environnement économique et sécuritaire complexe, les performances macroéconomiques de la RDC ont été saluées. Le FMI a relevé la résilience de l’économie congolaise, avec des perspectives de croissance soutenue.

« Nous avons noté que le contexte sécuritaire et économique demeure difficile, mais malgré ces conditions, l’économie est restée résiliente avec un taux de croissance qui est envisagé à plus de 5% en 2025 comme en 2026 », a indiqué Calixte Ahokpossi.

Le chef de mission du FMI pour la RDC a également souligné les progrès en matière de discipline budgétaire.
«Au niveau budgétaire, malgré les difficultés, il y a eu des efforts qui ont été faits au niveau des recettes, aussi pour contrôler les dépenses, pour rester dans une certaine marge, dans un certain équilibre », a-t-il ajouté.

Les réformes structurelles progressent avec des perspectives de mise en œuvre concrète

Les critères de performance du programme soutenu par le FMI ont été globalement remplis. Les discussions ont également porté sur l’avancement des réformes structurelles, notamment dans la gestion des finances publiques. Une réforme majeure concernant la déconcentration de l’ordonnancement dans les ministères pilotes devrait être opérationnelle début 2026.

« Pour nous, la gouvernance est un élément très important sur lequel nous insistons. Et d’ailleurs les réformes qui sont dans le programme, y compris sur la gestion des finances publiques, contribuent à la transparence dans la gestion des ressources », a insisté M. Ahokpossi.

Sur la base de ces conclusions, l’accord trouvé au niveau des services du FMI va maintenant être soumis à la Direction Générale de cette institution de Bretton Woods, avant un examen final par son Conseil d’administration pour approbation définitive.

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7e Conférence annuelle de Glencore : Judith Suminwa met en avant le renforcement des capacités des entrepreneurs locaux du secteur minier

Kinshasa, le 4 novembre 2025 – La Première Ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, a pris part ce mardi à la 7e Conférence annuelle de Glencore, un rendez-vous devenu incontournable dans le secteur minier national. L’événement, organisé à Kinshasa, a réuni un large panel d’acteurs institutionnels, économiques et industriels autour du thème : « Assurer l’avenir des normes mondiales à l’impact local ».
Un thème qui a tout son sens dans un contexte où le Gouvernement veut que les règles et standards internationaux du secteur minier aient un effet positif et durable au niveau local.

Un plaidoyer pour un climat des affaires plus attractif

Invitée à s’exprimer sur la contribution du secteur minier à l’économie nationale — évaluée à près de 2 milliards USD par an en impôts versés à l’État — la Cheffe du Gouvernement a mis en avant les réformes engagées pour assainir et renforcer le climat des affaires en RDC.

« Il y a une volonté politique claire, portée par le Chef de l’État, de placer le climat des affaires au centre de l’action gouvernementale. Nous voulons diversifier notre économie, encourager la transformation locale et créer des emplois pour nos jeunes. Pour cela, il faut un cadre propice à l’investissement », a déclaré la Première Ministre.

Elle a rappelé que le Gouvernement travaille à la digitalisation des régies financières afin de réduire la corruption et garantir la transparence. Parallèlement, des efforts sont entrepris pour assurer la sécurité juridique et judiciaire des investisseurs, élément crucial de la compétitivité du pays.

Encourager l’entrepreneuriat local

Abordant la question de la participation des Congolais à la chaîne de valeur minière, Judith Suminwa a souligné les actions du Gouvernement pour renforcer la capacité des entrepreneurs locaux à obtenir des marchés dans le secteur.

« Nous avons mis en place des structures comme l’ARSP, l’ARCA et le FOGEC, qui accompagnent les jeunes et les femmes dans leur accès aux contrats miniers. Nous travaillons également sur la facilitation de l’accès au crédit afin de réduire les risques pour les banques et stimuler l’entrepreneuriat », a-t-elle expliqué.

De son côté, Marie-Chantal Kaninda, Présidente du bureau de Glencore RDC, a mis en avant la vision de l’entreprise : bâtir une industrie minière responsable, inclusive et durable, respectueuse des standards internationaux et des exigences locales.

Selon elle, la 7e Conférence annuelle de Glencore illustre l’engagement du groupe à favoriser le dialogue entre le secteur privé, l’État et les communautés, dans un esprit de transparence et de co-développement.

En réunissant autour d’une même table les décideurs politiques, les investisseurs et les acteurs communautaires, Glencore réaffirme sa volonté d’être un partenaire de développement pour la RDC, dans un contexte mondial où la demande en métaux stratégiques (cuivre, cobalt) continue de croître.

Pour le Gouvernement Suminwa, l’objectif est de faire de l’industrie minière un réel moteur du développement économique, notamment par la création de richesses locales et la promotion d’une classe moyenne congolaise, tel que prévu au premier pilier de son Programme d’actions.

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RDC – Royaume-Uni : Judith Suminwa Tuluka et David Lammy consolident la coopération bilatérale Kinshasa-Londres

Londres, 3 novembre – En marge de la conférence « CNN Global Perspectives » à laquelle elle participait ce lundi à Londres, la Première Ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, s’est entretenue avec David Lammy, Vice-premier Ministre et Secrétaire d’État à la Justice du Royaume-Uni.

Les discussions, courtoises et franches, ont porté sur plusieurs dossiers d’intérêt commun, couvrant un large éventail de coopération bilatérale.

Un agenda de coopération élargi

Au cœur des échanges figuraient l’état des relations entre le Royaume-Uni et la RDC, la question migratoire, les investissements britanniques dans le pays, ainsi que les enjeux liés à la protection de l’environnement et à l’énergie. Cette rencontre visait à renforcer le partenariat stratégique entre les deux nations.

De son côté, le Vice-premier Ministre Lammy a souligné l’importance de la reconnaissance de la souveraineté nationale et a réitéré le soutien constant de son pays à la RDC.

Un soutien britannique réaffirmé sur plusieurs fronts

David Lammy a précisé les domaines de ce soutien, en particulier dans le cadre de l’aide humanitaire. Il a également exprimé la grande satisfaction du Gouvernement britannique concernant l’accueil chaleureux réservé à la récente visite de la Duchesse d’Édimbourg, Sophie Rhys-Jones, en République démocratique du Congo, un signe fort de la dynamique positive des relations bilatérales.

Cette rencontre de Londres, qui s’inscrit dans le prolongement des discussions engagées lors de la COP29 à Bakou, a acté la volonté mutuelle des deux parties d’intensifier leur coopération sur des questions tant régionales qu’internationales. Le Royaume-Uni, par la voix de David Lammy, alors Ministre des Affaires étrangères pour l’Afrique, avait apporté son soutien à la position portée par la RDC à cette occasion.

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Conférence CNN de Londres : Judith Suminwa Tuluka appelle à des partenariats équitables et souligne l’urgence de la paix dans l’Est de la RDC

Londres, 3 novembre 2025 – La Conférence CNN Global Perspectives on Africa s’est ouverte ce lundi dans la capitale britannique par un dialogue de haut niveau entre la modératrice de CNN, Melissa Bell, et la Première Ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka. Durant cet échange suivi par un aréopage de dirigeants et d’investisseurs internationaux, la Première Ministre a exposé la vision de son Gouvernement sur les dossiers sensibles de la sécurité dans l’Est, la gouvernance des ressources minières et l’autonomisation des femmes.

Un plaidoyer pour la paix et l’intégrité territoriale face à l’agresseur identifié

Interpellée sur la recrudescence des violences et la prise de Goma et Bukavu par les terroristes du M23, la Cheffe du Gouvernement a planté le décor en rappelant l’historique et la gravité d’un conflit qui dure depuis trois décennies. Elle a pointé du doigt la responsabilité d’un pays voisin, tout en insistant sur la priorité absolue de son Gouvernement : la paix.

« Il faut savoir que cette problématique de guerre à l’Est du pays dure depuis trois décennies. Aujourd’hui, l’agresseur a été clairement identifié : les groupes armés sont à la solde du Rwanda. Mais le plus important pour nous, c’est la paix, car ce conflit a entraîné plus de 6 à 7 millions de morts. Nous sommes pour la paix et nous ne voulons plus souffrir de la guerre », a dit Judith Suminwa Tuluka.

Les minerais, un “accélérateur pour le développement” à travers une chaîne transparente

Sur la question cruciale des ressources minières, souvent perçues comme une “malédiction”, Judith Suminwa Tuluka a présenté une vision résolument tournée vers l’avenir. Elle a défendu un modèle de partenariat axé sur la transformation locale et la création d’emplois pour une population extrêmement jeune, tout en révélant un potentiel encore largement inexploité.

« Nos minerais constituent un accélérateur pour le développement. Nous devons les utiliser dans une chaîne d’approvisionnement transparente, équitable et durable. L’objectif est la transformation locale ; ce qui va permettre de professionnaliser les jeunes et de créer des emplois. Sachez que les mines en RDC sont à peine exploitées à 20%, nous avons donc suffisamment d’espace pour de nouveaux partenaires », a précisé la Cheffe de l’exécutif central.

Un leadership féminin salué par les applaudissements de l’assemblée

Interrogée par la journaliste Melissa Bell sur son parcours en tant que première femme à la tête du Gouvernement, la Première Ministre a livré une réponse remarquée, saluée par des applaudissements nourris de toute l’assemblée. Elle a commencé par souligner le soutien du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, dans cette avancée.

« En tant que Gouvernement, avec le Président Tshisekedi, nous continuons à travailler pour le développement de notre pays et à assurer à cette jeunesse comment on va pouvoir créer plus d’emplois dans le programme que nous avons mis en place aujourd’hui et sur lequel nous travaillons », a-t-elle déclaré.

Puis, abordant directement la question du leadership féminin, elle a affirmé : « Heureusement, grâce à Dieu, nous avons un Président de la République qui est champion de la masculinité positive. Ce n’est pas moi qui le dis, ce sont ses pairs africains qui l’ont désigné champion de la masculinité positive. Donc c’est cette volonté déjà. Vous savez que notre constitution indique qu’il faut 50% de femmes au pouvoir. Mais c’est un processus, évidemment. Aujourd’hui, au niveau du Gouvernement, nous sommes à 32%. Et je pense que c’est un message fort qui est envoyé, non seulement aux femmes, mais à la population entière, pour démontrer que la femme a autant sa place que l’homme. »

La femme autant capable que l’homme dans les instances de decision

Elle a également partagé une vision profondément personnelle de son rôle. « Aujourd’hui, je pense que certains qui m’ont vue arriver se disaient, “mais enfin, cette femme, qu’est-ce qu’elle va pouvoir changer ?” Mais bon, les 16 mois passés à la tête du Gouvernement démontrent justement que la femme est autant capable que l’homme. J’ai une équipe gouvernementale formidable. J’ai un Président qui reste à l’écoute. Et pour moi, le plus important aujourd’hui, c’est surtout ce regard des petites filles qui sont à l’école quand je vais dans mes descentes en milieu rural. Je vois ces filles qui me regardent de manière admirative, et ça leur donne une motivation de pouvoir avancer. Je crois que c’est ça qui est le plus important », a souligné Judith Suminwa.

Parmi les personnalités marquantes ayant assisté à cet échange figurent : l’homme d’affaires nigérian Tony Elumelu, fondateur de la banque UBA, le PDG de DP World, Sultan Ahmed Bin Sulaiman, ainsi que des représentants de MTN et d’Afreximbank. La délégation congolaise était représentée par le Ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, et l’Ambassadeur de la RDC à Londres, Ndolamb Ngokwey.

La CNN Global Perspectives Conference réunit décideurs, investisseurs et leaders mondiaux pour débattre du rôle de l’Afrique dans les transformations économiques et géopolitiques du XXIème siècle.

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Judith Suminwa à Londres : Mines, paix et sécurité au cœur des discussions diplomatiques

Londres, 2 novembre 2025 – La Première Ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, a rencontré ce dimanche l’Ambassadeur de la RDC au Royaume-Uni, Ndolamb Ngokwey, ainsi que les membres du personnel diplomatique, dans le cadre de son séjour à Londres.

Cette rencontre, qui s’inscrit dans la tradition de la Cheffe du Gouvernement congolais de s’entretenir systématiquement avec les représentants diplomatiques de son pays lors de ses déplacements à l’étranger, a été l’occasion d’aborder des dossiers stratégiques, notamment les enjeux liés aux mines, à la paix et à la sécurité.

Le Royaume-Uni représente un partenaire important pour Kinshasa dans ces domaines cruciaux. En tant que siège d’institutions financières internationales et de grandes entreprises, le pays est un acteur clé dans les discussions sur les investissements responsables dans le secteur minier congolais, riche en minerais critiques essentiels à la transition énergétique mondiale. De plus, le Royaume-Uni, membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies, joue un rôle diplomatique influent dans les efforts de stabilisation et de consolidation de la paix dans la région des Grands Lacs.

Cette visite londonienne de la Première Ministre intervient alors qu’elle doit participer, ce lundi 3 novembre, au sommet CNN Global Perspectives on Africa. Elle y interviendra lors d’une session intitulée “Mining, Peace and Power”, consacrée au potentiel et aux défis de la RDC, détentrice d’immenses ressources naturelles et de la plus grande forêt tropicale d’Afrique.

Les échanges avec l’Ambassadeur Ngokwey et son équipe visaient ainsi à coordonner les positions et renforcer le plaidoyer de la RDC sur la scène internationale, afin de transformer les atouts naturels du pays en leviers de développement durable et de stabilité. Par ailleurs, cette rencontre avec les diplomates congolais s’aligne avec l’un des objectifs du deuxième pilier du Programme d’actions du Gouvernement (PAG 2024-2028), à savoir : la restauration de l’image de la diplomatie congolaise.

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Clôture de la 1ère semaine nationale du climat : Judith Suminwa appelle à traduire les recommandations climatiques en actions concrètes

Kinshasa, le 30 octobre 2025 — Représentant le Président de la République, la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a présidé ce jeudi la cérémonie de clôture de la première Semaine nationale du Climat, organisée par le Ministère de l’Environnement, du Développement Durable et de la Nouvelle Économie du Climat. Cette première édition, tenue à Kinshasa, a marqué une étape décisive dans la mobilisation nationale en faveur de la préservation de la nature, de la résilience climatique et de la transition écologique de la République Démocratique du Congo.

S’exprimant au nom du Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, la Cheffe du Gouvernement a salué la vision du Chef de l’État, qui a hissé la RDC au rang d’acteur central dans les débats internationaux sur le climat.

« La détermination du Président à protéger notre environnement et à faire de notre pays un leader mondial sur les questions climatiques est ressentie par tous », a affirmé Judith Suminwa, rappelant que la participation du Chef de l’État à la COP30 de Belém, prévue dans les jours à venir, illustre cette ambition.

La Première Ministre a également mis en avant la création du Couloir Vert Kivu–Kinshasa, une initiative phare de son Gouvernement, qui vise à relier l’Est et l’Ouest du pays par un axe écologique et économique durable.

« Ce projet fera de la RDC un leader mondial de la conservation de la nature et de la biodiversité », a-t-elle souligné, insistant sur son impact à la fois environnemental et unificateur pour le territoire national.

Une semaine de concertation nationale

Durant quatre jours, les 26 ministres provinciaux en charge de l’Environnement se sont réunis à Kinshasa avec des experts, ingénieurs forestiers, représentants du secteur privé et partenaires techniques et financiers. Ensemble, ils ont adopté plusieurs recommandations majeures destinées à renforcer la gouvernance climatique du pays.

Parmi celles-ci : la participation active de la RDC à la COP30, pour y défendre ses priorités environnementales ; la création d’un cadre national de concertation technique réunissant toutes les parties prenantes ; la mise en œuvre du système de Paiement pour Services Environnementaux au profit des communautés locales ; le lancement du projet du Couloir Vert Kivu–Kinshasa, etc.

« Ma recommandation, c’est de traduire ces engagements en actions concrètes et de parvenir à des résultats tangibles », a exhorté la Première Ministre, tout en appelant à la mobilisation de tous pour faire de la RDC un véritable « Pays Solution » face à la crise climatique mondiale.

Une reconnaissance pour l’action gouvernementale

Pour sa part, la Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et de la Nouvelle Économie du Climat, Marie Nyangwe, a exprimé sa satisfaction à l’issue de cette première édition.

« Je tiens à exprimer ma profonde gratitude à l’ensemble des parties prenantes qui ont contribué à la réussite de cet événement structurant. La Première Ministre a su intégrer l’environnement comme pilier fondamental de notre développement », a-t-elle déclaré.

Elle a également réitéré la volonté de son ministère de poursuivre la mise en œuvre des engagements pris durant cette semaine, notamment en matière de gestion durable des ressources naturelles et d’économie verte.

Rappelons que la Première Semaine nationale du Climat a permis d’unir, autour d’un même idéal, l’État, les provinces, la société civile et les partenaires internationaux. Elle ouvre désormais la voie à une coordination plus intégrée des politiques publiques liées à l’environnement, à la biodiversité et au climat.

En clôturant ces assises, Judith Suminwa a lancé un message d’espoir et de responsabilité collective :

« Ensemble, dans la solidarité et la détermination, faisons de la RDC un modèle de croissance verte, de résilience et d’unité nationale. »

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