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La Première Ministre Judith Suminwa en immersion dans l’héritage Mobutu : « On ne peut pas effacer l’histoire »

Kinshasa, le 30 octobre 2025 – En visite ce jeudi au Musée National de la RDC, la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a effectué un voyage dans le temps en parcourant l’exposition « Mobutu, une vie, un destin », consacrée au Maréchal Mobutu Sese Seko. Un événement chargé d’émotion et de symbolique, placé sous le signe du devoir de mémoire et de l’unité nationale.

Une visite guidée par la famille

Accueillie à son arrivée par Mobutu Nzanga, fils de l’ancien homme fort du pays, et entourée d’autres membres de la famille Mobutu, la Cheffe du Gouvernement a été conduite à travers les différentes sections de l’exposition. Elle a pu y découvrir un riche ensemble photographique retraçant la vie et le parcours complexe du fondateur du Mouvement Populaire de la Révolution (MPR). Les objets personnels du défunt Président de la République, dont son emblématique fauteuil en forme de trône et son fauteuil sculpté en forme de léopard, ont particulièrement marqué les esprits, créant un moment décrit comme fort en émotions.

Judith Suminwa : « Un rappel historique qui a jalonné ma vie »

Devant les journalistes, la Première Ministre a livré une réflexion personnelle et politique sur la portée de cette exposition. « C’est un rappel historique pour moi », a-t-elle confié. « Je connais le Président de par l’histoire depuis que je suis née jusqu’à ce que j’arrive à l’âge adulte. Toute mon enfance, je l’ai eue sous le Président Mobutu », a-t-elle ajouté.

Judith Suminwa Tuluka a plaidé pour une lecture constructive de l’histoire. « On parle de souveraineté, on parle d’intégrité territoriale… La vie du Président Mobutu a toujours été cette question d’unité nationale, cette question d’intégrité, de souveraineté. Et c’est ça qu’il faut transmettre à nos enfants. On ne peut pas effacer l’histoire, parce que l’histoire est importante. Ça nous permet de nous rappeler et de voir comment nous allons avancer. Si on l’efface, on se perd », a dit Judith Suminwa.

La Première Ministre avait déjà montré sa sensibilité à ce travail de mémoire en rencontrant la veuve du Maréchal, Bobi Ladawa, à Rabat au Maroc. Sa présence, ce jour-là, confirmait son intérêt sincère pour une histoire qui appartient à tous les Congolais.

Mobutu Nzanga : « S’adresser à la jeune génération »

Pour Mobutu Nzanga, l’initiateur de l’exposition, l’objectif était clair : éduquer la jeunesse congolaise. « La meilleure façon pour moi de parler aux jeunes et de parler du maréchal, c’était de présenter des photos. Parce qu’il n’y a aucun discours, il n’y a aucun texte qui pourra mieux le décrire qu’à travers les différentes facettes de sa personnalité », a-t-il expliqué.

Face au succès populaire rencontré depuis son ouverture le 16 octobre, l’exposition, initialement prévue jusqu’au 30 octobre, va être prolongée. « Vu l’engouement, il nous a été demandé de continuer, donc on va poursuivre probablement jusqu’au mois de décembre », a annoncé Mobutu Nzanga se disant « très content » des visites, notamment des écoles et des familles.

À travers cet engouement populaire et ces visites officielles, l’exposition « Mobutu, une vie, un destin » rappelle avec le rôle multiple de l’histoire : elle est à la fois un héritage à préserver pour les familles, un outil d’éducation essentiel pour les enfants, et une source d’identité collective et personnelle.
Il faut rappeler que mettre en valeur et faire connaître le patrimoine historique et culturel du pays figure parmi les objectifs du pilier 4 du Programme d’actions du Gouvernement Suminwa.

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Judith Suminwa aux femmes de la RDC : “Ensemble, bâtissons un Congo fort et inclusif”

Kinshasa, le 30 octobre 2025 — La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a participé à la Rencontre de solidarité entre les femmes au pouvoir et celles de la société civile qui a eu lieu ce jeudi au Centre culturel de l’Institut National des Arts (INA). Cet événement d’envergure nationale, placé sous le signe du dialogue et de la cohésion, a réuni les femmes membres du Gouvernement, des institutions publiques et des organisations de la société civile, venues partager leurs expériences et consolider les liens de solidarité autour des valeurs de paix, d’égalité et de gouvernance inclusive.

Une rencontre axée sur la solidarité et la cohésion nationale

Dans son allocution, la Cheffe du Gouvernement a salué cette initiative comme un moment fort de convergence entre les femmes qui occupent des fonctions politiques et celles qui œuvrent au sein des communautés locales.

« Cette rencontre s’inscrit dans le deuxième principe directeur du Programme d’Actions du Gouvernement qui vise à faire du dialogue un instrument clé pour la cohésion nationale et la participation citoyenne », a-t-elle déclaré.

Elle a, par ailleurs, insisté sur la nécessité d’unir les forces féminines afin de bâtir une gouvernance plus juste et plus durable.

« Bien que notre pays ait connu et connaisse encore des défis en matière de paix et de développement, la femme congolaise se distingue par sa résilience. Dans toutes les provinces, même celles touchées par les conflits, les femmes se lèvent pour dénoncer, reconstruire et inspirer l’avenir », a-t-elle affirmé avant d’inviter l’assistance à observer une minute de silence en mémoire des femmes victimes des violences dans l’Est du pays.

Hommage à la Résolution 1325 et au leadership féminin

Cette rencontre a également marqué la célébration du 25ᵉ anniversaire de la Résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations Unies sur les femmes, la paix et la sécurité. La Première Ministre a rappelé que la RDC en est aujourd’hui à la troisième génération de son Plan d’Actions National pour la mise en œuvre de cette résolution.

Elle a aussi rendu un hommage appuyé au Président de la République, Félix Tshisekedi, Champion de la masculinité positive, pour sa vision et son engagement constant en faveur de la participation des femmes aux instances de décision :

« Le pourcentage des femmes au sein du Gouvernement est passé de 27 % en 2021 à 32 % en 2025, un progrès significatif qui reflète la détermination du Chef de l’État à faire de la femme un véritable moteur du changement », a-t-elle souligné.

Le Ministère du Genre réaffirme son engagement

De son côté, la Ministre du Genre, Famille et Enfant a rappelé les efforts du Gouvernement dans la mise en œuvre de la Résolution 1325 :

« Nous avons mis en place des mécanismes de coordination et de suivi au niveau national, provincial et local. Grâce à la vision du Président de la République, la participation des femmes au Gouvernement est passée de 17 % à 32 %. Ce progrès est une fierté nationale », a déclaré Micheline Ombae.

Notons que cette rencontre visait principalement à renforcer les liens entre les femmes en position de pouvoir et celles de la société civile, afin de créer des synergies durables et de promouvoir une gouvernance plus inclusive.

Parmi les résultats attendus figurent : la mise en place d’un réseau national de collaboration entre femmes leaders politiques et sociales ainsi que la formulation de recommandations concrètes pour renforcer la place des femmes dans les instances de décision.

En clôturant son discours, la Première Ministre a lancé un appel vibrant à la solidarité féminine : « C’est ensemble que nous pourrons transformer nos défis en opportunités de développement. Soyons des bâtisseuses du présent et des architectes de l’avenir », a-t-elle insisté.

Ce qu’il faut savoir de la résolution 1325 de l’ONU en faveur de la RDC

Adoptée le 31 octobre 2000 par le Conseil de sécurité des Nations Unies, la Résolution 1325 marque un tournant historique dans la reconnaissance du rôle essentiel des femmes dans la prévention et la résolution des conflits, la consolidation de la paix et la reconstruction post-conflit.
Elle place les femmes au centre de l’agenda mondial « Femmes, Paix et Sécurité ».

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La RDC officiellement candidate pour l’organisation de la conférence internationale sur le sida en 2027

Kinshasa, 29 octobre 2025 – Une délégation de haut niveau de la Société Africaine Anti-Sida (SAA), conduite par son Président, le Zimbabwéen Dr David Pagwesese, a séjourné à Kinshasa dans le cadre de l’inspection des sites et des capacités logistiques de la République démocratique du Congo, candidate pour l’organisation de la conférence ICASA en 2027. La délégation de la SAA a été reçue, ce jeudi, par la Première Ministre. C’est le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale qui a emmené la délégation auprès de la Cheffe du Gouvernement.

Satisfaction et feu vert de la délégation

La mission de la SAA s’est montrée particulièrement impressionnée par les infrastructures et les engagements pris par les autorités congolaises. « La République démocratique du Congo a la capacité d’abriter la conférence. Et nous sommes venus, nous avons vu que vous avez tout en place pour organiser parfaitement cette conférence », a déclaré le Dr Pagwesese à l’issue de sa rencontre avec la Première Ministre.

ICASA : Qu’est-ce que c’est et pourquoi est-ce crucial pour la RDC ?

ICASA, acronyme pour International Conference on AIDS and STIs in Africa, est la plus grande conférence internationale sur le VIH/SIDA et les infections sexuellement transmissibles en Afrique. C’est un rassemblement bisannuel qui réunit des milliers de délégués : scientifiques, chercheurs, cliniciens, personnes vivant avec le VIH, personnalités politiques et acteurs de la société civile du continent et du monde entier.

Pour la RDC, l’organisation d’ICASA 2027 dépasse largement le cadre d’un simple événement technique. Il s’agit d’un enjeu stratégique de soft power et de diplomatie sanitaire.
Accueillir ICASA positionnerait la RDC comme un leader et un acteur central dans la lutte contre les épidémies en Afrique. C’est une tribune pour porter la voix congolaise et africaine sur les enjeux de santé mondiale. Aussi, l’événement attirerait les regards de la communauté internationale sur les progrès, les potentialités et la stabilité du pays, au-delà des défis sécuritaires souvent médiatisés.

« Nous sommes parmi les pays qui ont démontré, d’abord, l’existence même du virus du Sida. Ensuite, nous sommes parmi les pays qui ont travaillé à lutter contre cette épidémie de manière acharnée. La RDC, de par son poids, devrait reprendre le contrôle, devrait reprendre la main dans la lutte contre le VIH. Et cette grande conférence d’ICASA en 2027 fait partie effectivement de ces outils que nous avons pour pouvoir sensibiliser nos populations, nos communautés et nos décideurs dans la lutte contre le VIH… et c’est pour cela que nous en parlons avec la Première Ministre. Vous voyez le niveau d’engagement politique, mais aussi avec le Président de la République », a déclaré le Ministre de la Santé. Pour la population cela se traduit par une meilleure information sur la prévention, une réduction de la stigmatisation des personnes vivant avec le VIH, et une mobilisation générale autour de cet enjeu de santé crucial.

Judith Suminwa Tuluka, pilier de la coordination gouvernementale

L’engagement de la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka dans ce dossier illustre son rôle de coordinatrice et de cheffe d’orchestre de l’action gouvernementale. En recevant personnellement la délégation, elle a démontré la priorité que son Gouvernement accorde à ce projet et sa capacité à fédérer les énergies autour d’un objectif national structurant. Son leadership assure la cohérence et la mobilisation de toutes les administrations concernées, de la santé aux infrastructures, en passant par les affaires étrangères, pour garantir le succès de la candidature congolaise.

Avec cette candidature fortement soutenue au plus haut niveau de l’État, la RDC fait un pas décisif pour revenir sur le devant de la scène de la santé publique africaine et mondiale.

La Société Africaine Anti-Sida (SAA) est une organisation panafricaine à but non lucratif, fondée en 1989 et basée à Accra, au Ghana. Sa mission fondamentale est de mettre fin aux pandémies de VIH/SIDA et de lutter contre les maladies émergentes sur le continent. Pour y parvenir, elle s’appuie sur trois piliers d’activités : la promotion de la recherche scientifique via sa propre publication, le Journal de la SAA ; le plaidoyer pour un meilleur accès aux traitements et le respect des droits humains ; et l’organisation de sa principale tribune, la conférence ICASA.

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Taux de change : Le Comité de Conjoncture Economique annonce l’accalmie et invite la population à s’approprier la monnaie nationale souveraine

Kinshasa, le 28 octobre 2025 – La Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa Tuluka, a présidé la réunion hebdomadaire du Comité de Conjoncture Economique (CCE). Ont pris part à cette rencontre d’évaluation de la situation macroéconomique du pays : le Vice-premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, le Ministre d’Etat en charge du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, Guylain Nyembo, les Ministres des Finances, Doudou Fwamba, du Commerce Extérieur, Julien Paluku, de l’Emploi et Travail, Ferdinand Massamba ainsi que le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC), André Wameso.

L’appréciation du Franc congolais se stabilise et se consolide

Il ressort de cette évaluation que les indicateurs du cadre macroéconomique demeurent stables en République Démocratique du Congo, entre autres la croissance, le taux de change, les échanges extérieurs ou encore l’inflation ; ce qui illustre les performances économiques du pays. La politique monétaire restrictive, mise en place par la BCC pour maîtriser l’inflation, renforce la bonne santé de la monnaie nationale.

“Concernant l’embellie du Franc Congolais, on constate qu’il y a une accalmie” a déclaré le Ministre d’Etat en charge Plan Guylain Nyembo, rapporteur du jour.

Ce membre du Gouvernement Suminwa a rassuré que lors des échanges, la BCC a livré de bonnes nouvelles. “Les choses sont entrain de se calmer. Les gens doivent être rassurés que le taux de change va se stabiliser, et que dans les prochains jours, nous allons constater aussi de plus en plus la stabilisation au niveau des prix des biens et services sur le marché”, a-t-il annoncé.

Les Congolais invités à revaloriser la monnaie nationale

A ce sujet, le Comité de Conjoncture Economique multiplie les efforts pour éviter que les maisons de change, par la ruse, n’appliquent la spéculation lors des opérations de change, en défaveur de la population. Et au niveau des institutions bancaires, le CCE appelle la population à exiger de leurs banques des retraits de leur gain en monnaie locale, selon leur choix.

“C’est une habitude pour nous de travailler avec le dollar américain, mais pour une fois que le Franc congolais s’apprécie, c’est à nous de consolider cette force de notre monnaie et les choses vont se stabiliser au fur à mesure. C’est à nous de pouvoir assurer la valeur de notre propre monnaie”, a martelé le Ministre Nyembo.

Santé de la monnaie nationale : incidence positive sur le pouvoir d’achat

La dépréciation de la devise étrangère face au Franc congolais contribue énormément à la protection du pouvoir d’achat de la population en RDC, un engagement du Président de la République qui se concrétise.

“La question de l’amélioration du pouvoir d’achat des Congolais, qui est la première promesse du Chef de l’Etat, se réalise. Donc, tous ceux qui consomment ou qui reçoivent leurs salaires en Franc congolais, savent bien qu’ils ont récupéré du pouvoir d’achat. Maintenant, la question, c’est nos habitudes. Chaque fois, nous calculons avec le dollar américain. Il faut qu’on puisse reprendre nos calculs en Franc congolais, les prix des biens doivent être affichés en Franc congolais”, a-t-il conclu.

Il faut signaler par ailleurs que le Gouvernement a mis en place des mécanismes de suivi et de contrôle afin d’évaluer l’efficacité des politiques de stabilisation monétaire et de développement économique, conformément au Programme d’actions du Gouvernement.

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Gouvernement Suminwa : Les métiers verts, nouveau front contre le chômage et le changement climatique

Kinshasa, 28 octobre 2025 – L’atelier national de validation des outils stratégiques pour le développement des emplois verts en République démocratique du Congo s’est clôturé ce mardi, au salon rouge de l’immeuble du Gouvernement, à Gombe. Présidée par la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, cette cérémonie a couronné une semaine de travaux intensifs, initiés le 21 octobre à l’Institut National de Préparation Professionnelle (INPP), par le Ministère de l’Emploi et du Travail en collaboration avec le Ministère de l’Environnement, Développement Durable et Économie du Climat.

Les emplois verts sont des emplois qui, à travers leur exercice, émettent moins de carbone, moins de gaz à effet de serre, et qui contribuent à la protection et à la restauration de l’environnement, en prévenant les impacts négatifs sur la planète.

Un cadre institutionnel historique pour une nouvelle économie nationale

Selon le Secrétaire Général à l’emploi et travail, Donat Bagula, cet atelier a permis la finalisation et la validation de trois documents fondamentaux : le Répertoire National des Métiers Verts, le Plan National de Développement des Emplois Verts (PNDEV) et un Arrêté Interministériel les instituant juridiquement.

Pour le Ministre de l’Emploi et du Travail, Ferdinand Massamba wa Massamba, cet aboutissement est historique.
«Pour la première fois, nous disposons d’un outil national qui organise l’offre et la demande de compétences dans les emplois verts. Nous officialisons, par Arrêté Interministériel, l’existence juridique et institutionnelle des emplois verts en RDC ; ce qui n’avait jamais été fait », a déclaré Ferdinand Massamba.

Les métiers verts : une réponse à la crise climatique et au chômage

Le Répertoire des Métiers Verts validé est une liste de 84 professions, réparties dans 11 familles, dont l’objectif est de préserver l’environnement. Il couvre des domaines comme l’agriculture durable, l’industrie agroalimentaire, les énergies renouvelables, la gestion des forêts et du bois, la gestion des déchets, la valorisation des déchets, la gestion de l’eau et l’hydrogène vert. En structurant ces filières, la RDC transforme ses immenses défis environnementaux en leviers de création d’emplois décents, notamment pour sa jeunesse. Protéger la nature devient ainsi une activité économique valorisée et rémunératrice, participant directement à la lutte contre le chômage.

Une feuille de route opérationnelle pour une transition juste

La Ministre de l’Environnement et Développement Durable, Marie Nyange Ndambo, a salué cette initiative et souligné le leadership de la RDC. Elle a également insisté sur l’importance de ces outils pour les négociations internationales, notamment dans le cadre des Contributions Déterminées au niveau National (CDN).

Le Plan National de Développement des Emplois Verts (PNDEV) est présenté comme l’instrument central pour concilier la transformation socio-économique du pays avec la lutte contre la double crise du chômage et du changement climatique. Il prévoit des actions concrètes sur cinq ans, notamment la formation de 100 000 jeunes et femmes, l’acquisition d’équipements didactiques, la réhabilitation des centres de l’INPP, le renforcement des capacités des formateurs, et la création d’un Observatoire des Métiers Verts et d’un Pôle Système d’Information.

Un engagement au plus haut niveau pour des résultats concrets

Cet engagement est partagé au plus haut niveau de l’État. La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a, quant à elle, donné des instructions fermes pour la mise en œuvre.
«Je demande à tous les ministères concernés d’intégrer immédiatement la dimension “emplois verts” dans leurs programmes sectoriels. La RDC affirme qu’elle ne se contentera plus d’être le poumon du monde. Elle veut être aussi l’usine mondiale des emplois verts », a déclaré la Cheffe du Gouvernement.

Cette initiative place résolument la RDC, cœur de l’Afrique, sur la scène internationale comme un pays-solution, muni d’une feuille de route crédible pour négocier, notamment à la prochaine COP-30, et attirer des investissements alignés sur une vision de développement durable et souverain comme le veut le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Le développement des métiers verts se conforme ainsi au Programme d’actions du Gouvernement, à savoir : le pilier 1 sur la création d’emplois et le pilier 6 relatif à la gestion durable et responsable de l’écosystème face aux changements climatiques.

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Efficacité et transparence : La nouvelle approche multifacette du Gouvernement Suminwa pour une santé publique plus performante

Kinshasa, le 28 octobre 2025 – La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a procédé ce mardi à l’hôtel Rotana de Kinshasa, au lancement officiel de l’atelier de co-création d’une Cellule de Coordination et de Suivi des Résultats (CCSR) au sein du Ministère de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale. Cette initiative s’inscrit dans la dynamique de performance impulsée par la Cheffe du Gouvernement, dans le cadre du renforcement de la gouvernance publique et de la mise en œuvre effective des priorités nationales en matière de santé.

Judith Suminwa : “Passer de la vision à la concrétisation”

Dans son discours d’ouverture, la Première Ministre a rappelé que cette initiative traduit la volonté du Gouvernement de transformer la vision présidentielle en actions mesurables.

“Le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a tracé une vision claire pour notre nation. Mon Gouvernement a la responsabilité de transformer cette vision en résultats concrets, car gouverner, c’est avant tout l’art de tenir parole”, a déclaré Judith Suminwa.

En outre, elle a insisté sur le caractère prioritaire de la Couverture Santé Universelle, qu’elle qualifie “d’impératif moral et de devoir de justice sociale”.

“Aujourd’hui marque une étape décisive, celle où nous passons de l’intention à l’action, de la vision à la concrétisation. La CCSR n’est pas une structure de plus, mais un levier stratégique, un moteur de performance et un outil de redevabilité”, a-t-elle souligné.

La Cheffe du Gouvernement a par ailleurs exhorté les participants à faire de cet atelier un espace de co-construction : “Il ne s’agit pas seulement de bâtir une cellule, mais de co-construire une culture de résultats fondée sur la transparence, la collaboration et l’efficacité.”

Samuel Roger Kamba : “Chaque action doit trouver sa preuve”

Prenant la parole à son tour, le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale, Samuel Roger Kamba, a salué cette démarche innovante et a appelé à la responsabilité collective des acteurs du secteur.

“La CCSR ne sera efficace que si nous la faisons vivre. Son succès dépendra de notre capacité à collaborer, à partager les données et à reconnaître, ensemble, ce qui fonctionne et ce qui doit changer”, a-t-il affirmé.

Pour lui, cette nouvelle cellule devra être un espace de clarté et de redevabilité, loin des lourdeurs administratives.

“Elle ne sera pas un bureau où s’accumulent les rapports, mais une mémoire vivante de nos décisions. Nous ne pouvons plus nous permettre de promettre sans accomplir, de planifier sans suivre, d’agir sans mesurer. Chaque franc dépensé doit produire un impact mesurable”, a martelé le ministre.

Un système de santé encore confronté à de nombreux défis

Malgré les efforts consentis depuis plusieurs années, le système de santé congolais demeure fragilisé par des défis structurels persistants au nombre desquels : une faible exécution budgétaire, une chaîne d’approvisionnement instable entraînant des ruptures récurrentes, une gestion complexe des ressources humaines, de fortes disparités provinciales et une gouvernance fragmentée.

Ces obstacles ralentissent la progression vers les objectifs majeurs du secteur, notamment la Couverture Santé Universelle (CSU), la mise en œuvre du Plan National de Développement Sanitaire (PNDS) et les engagements internationaux de la République Démocratique du Congo.

Face à cette situation, la création d’une Cellule de Coordination et de Suivi des Résultats (CCSR) se veut une réponse stratégique. Directement rattachée au leadership du ministère, cette structure agile ne remplace pas les directions existantes, mais vise à accélérer la transformation des politiques en résultats concrets, tout en travaillant en synergie avec la Delivery Unit (DU) installée à la Primature.

Le lancement de cet atelier de co-création marque ainsi une étape clé dans la réforme du système de santé congolais. En misant sur la coordination, la transparence et la redevabilité, le Gouvernement entend instaurer une nouvelle culture de performance publique au service de la santé et du bien-être de la population congolaise.

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RDC : La Première Ministre fait part au Représentant de l’UNICEF des priorités du Gouvernement congolais pour un appui efficace

Kinshasa, le 27 octobre 2025 – La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a reçu en audience, le Représentant de l’UNICEF en République démocratique du Congo, John Agbor. Ce dernier a fait le déplacement de la Primature afin d’échanger sur quelques sujets relatifs à l’appui de l’UNICEF au pays et au Programme d’actions du Gouvernement.

Les axes d’intervention prioritaires définis

Au cours des discussions, la Cheffe du Gouvernement a fait savoir au Docteur John Agbor ce que le Gouvernement attend de son organisation en termes d’axes prioritaires d’intervention à court et à moyen terme. Des axes qui s’alignent au Programme gouvernemental.

“Elle nous a résumé trois ou quatre grandes priorités. D’abord l’éducation, la qualité de l’éducation et l’éducation pour tous pour laquelle on remercie le Gouvernement ; on voit que le taux d’enregistrement à l’école commence à augmenter. Deuxième priorité sur laquelle elle est revenue, c’est la Couverture Santé universelle. La troisième, c’est sur l’enregistrement des naissances. Et là aussi, il y a beaucoup de travail qui a été fait ; on voit le taux d’enregistrement des naissances qui est entrain d’augmenter, mais il y a encore un certain nombre de défis à relever”, a-t-il déclaré.

Globalement, le Représentant de l’UNICEF a salué les retombées positives enregistrées dans les secteurs évoqués grâce aux réformes menées par l’Exécutif central.

Plus de centres de santé et plus de filles à l’école

L’UNICEF, conformément à sa mission, qui est celle d’oeuvrer à travers le monde pour la protection des droits des enfants, s’assure donc d’aligner ses initiatives aux priorités de la RDC dans les domaines sanitaires et éducatifs. Auc côtés du Gouvernement Suminwa, elle va apporter son appui pour une revue à la hausse du nombre de filles inscrites à l’école, mais aussi pour matérialiser le projet CSU mis en œuvre pour le bien de la population congolaise.

“Vous savez, pour avoir la couverture sanitaire universelle, il faut avoir la possibilité d’avoir les services qui sont disponibles. Et pour que ces services soient disponibles, il faut qu’il y ait des centres de santé qui fonctionnent, il faut qu’il y ait du personnel, des équipements, des médicaments et des finances en même temps. Donc sur tous ces volets, avec un accent particulier pour UNICEF sur la partie santé communautaire, c’est une composante sur laquelle on va renforcer notre accompagnement”, a précisé le Représentant de l’Unicef.

Cette agence de l’ONU chargée de protéger les droits des enfants travaille déjà en collaboration avec le Gouvernement dans le développement de différentes politiques dans ces secteurs. John Agbor se veut rassurant quant à la suite de ce partenariat, et l’exécution du programme de l’UNICEF en RDC.

“On pense qu’on est dans la bonne direction. On pense que la vision est bonne. Maintenant, il faut qu’on la complète, il faut qu’on la mette en œuvre”, a assuré Docteur Agbor.

De cette rencontre, le Représentant de l’UNICEF garde aussi dans sa mémoire l’esprit d’ouverture de la Première Ministre Judith Suminwa lors des échanges et son leadership. Il faut rappeler que la santé et l’éducation font partie du quatrième pilier du Programme d’actions du Gouvernement Suminwa qui vise à améliorer le bien-être social de la population à travers l’accès à l’éducation et aux soins de santé de qualité.

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Stratégie nationale de lutte contre le cancer du sein : «La santé de la femme est un droit inaliénable, protégé par la Constitution et garanti par l’action publique»(J. SUMINWA)

Kinshasa, le 26 octobre 2025 – La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a procédé ce samedi, en présence de la Première Dame, Denise Nyakeru Tshisekedi, au lancement des travaux de la Table Ronde Nationale sur la Lutte contre les Cancers de la Femme en RDC. Cet événement, organisé à l’hôtel Pullman par le Ministre de la Santé Publique, de l’Hygiène et de la Prévoyance Sociale, le Docteur Samuel Roger Kamba, s’est articulé autour du thème : « Ensemble contre le cancer du sein : vers une stratégie nationale intégrée de prévention, de dépistage et de prise en charge ».

Près de 7.000 nouveaux cas de cancer chaque année en RDC

Selon Samuel Roger Kamba Mulamba, les données officielles du Centre National de Lutte contre le Cancer (CNLC) attestent que la République démocratique du Congo enregistre chaque année plus de 7.000 nouveaux cas de cancer du sein et près de 8.000 cas de cancer du col de l’utérus. « Autrement dit, près de 15.000 femmes sont diagnostiquées chaque année avec un cancer. Cela signifie qu’en moyenne, 40 nouveaux cas sont détectés chaque jour, soit près de deux femmes par heure qui apprennent qu’elles sont atteintes d’un cancer, souvent découvert à un stade très avancé », a-t-il révélé.

Lutte contre les cancers : un pilier central de notre développement national

Tout en saluant l’engagement de la Première Ministre dans cette lutte, le Ministre de la Santé s’est donc réjoui de la tenue de cette première Table ronde nationale qui s’inscrit dans la vision nationale d’un pays qui a choisi de protéger la vie avant même de prévenir les maladies.

« Cette vision incarne la détermination du Gouvernement, dirigé par Son Excellence Mme Judith Suminwa Tuluka, à faire de la santé publique, et en particulier celle de la femme, un pilier central de notre développement national », a renchéri Roger Kamba.

La RDC à l’aube d’une stratégie intégrée dans la lutte contre les cancers de la femme

Les travaux de cette table ronde visent donc à définir une stratégie claire de lutte contre les cancers de la femme. Les professionnels de la santé et les partenaires techniques et financiers vont travailler en synergie pour proposer des solutions qui associent parfaitement la prévention, le dépistage précoce et la prise en charge.

La Première Dame, Denise Nyakeru, sacrée marraine de rose

En outre, il a été annoncé que la distinguée épouse du Chef de l’Etat, Denise Nyakeru Tshisekedi, est la première marraine de la lutte contre les cancers de la femme, ou encore “Marraine de Rose”. Son combat contre la drépanocytose et ses initiatives pour l’amélioration de l’Éducation nationale font d’elle une figure emblématique dans la défense des causes justes.
«La Marraine de Rose incarne le leadership féminin dans la lutte contre les cancers en République démocratique du Congo. C’est une personnalité publique de haut niveau, engagée, respectée et déjà active dans les domaines social et de la santé », a déclaré le Ministre de la Santé.

Judith Suminwa appelle à renforcer la riposte

Dans son adresse, la Cheffe du Gouvernement a alerté sur le fait que les chiffres des femmes touchées par le cancer mettent en évidence la nécessité de renforcer la riposte : car derrière chaque donnée, il y a une femme, un foyer, un avenir suspendu, a-t-elle expliqué à l’assistance.

« C’est précisément pour cette raison que cette table ronde doit marquer un tournant décisif : elle doit produire un cadre d’action concret, articulé autour de la prévention, du dépistage précoce, de la prise en charge et du financement durable. Notre ambition n’est pas seulement de sauver des vies, mais de bâtir un système de santé qui inspire confiance et suscite l’adhésion du peuple », s’est engagée la Patronne de l’Exécutif.

« Cette table ronde doit être plus qu’un cadre de discussion. Elle doit être un acte fondateur. Un acte de lucidité, d’unité et de volonté. C’est à ce prix que notre pays inscrira la lutte contre les cancers féminins dans le long cours de son développement humain », a martelé la Première Ministre, Judith Suminwa.

S’adressant aux femmes de la RDC, la Première Ministre a réitéré l’engagement de son Gouvernement dans ce combat : « Votre santé est un droit inaliénable, protégé par la Constitution et garanti par l’action publique. Ce droit, nous continuerons à le défendre par la réforme, la transparence et l’investissement », a-t-elle rassuré.

Rappelons que le Président de la République a inscrit, depuis son premier mandat, l’amélioration et la modernisation du secteur de la santé parmi ses priorités. Dans la même dynamique, grâce à l’action gouvernementale, les médicaments anticancéreux essentiels, les thérapies ciblées et les cures complètes de radiothérapie sont désormais offerts gratuitement à des milliers de femmes. Le ministère de la Santé publique, de l’Hygiène et de la Prévoyance sociale a révélé que près de 3.000 patientes ont déjà bénéficié de cette politique publique dans 6 provinces, à savoir Kinshasa, le Haut-Katanga, la Tshopo, le Nord et le Sud-Kivu, ainsi que le Kongo central. Parallèlement, 245 professionnels de santé ont été formés au diagnostic et au traitement du cancer.

Dès 2026, la RDC va introduire la vaccination contre le papillomavirus humain, conformément à la stratégie mondiale 90-70-90 visant à éliminer le cancer du col de l’utérus d’ici 2030. Pour le Gouvernement, cette table ronde constitue un acte fondateur qui aboutira à l’adoption de la Déclaration de Kinshasa sur la lutte contre les cancers de la femme et définira les priorités nationales du pays, ses engagements concrets et les mécanismes de suivi coordonnés par le Centre national de lutte contre le cancer.

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Projet d’extension de la capitale : Sous la houlette de la Première Ministre, la RDC et le consortium SCSZ scellent l’avenir économique de Kinshasa

Kinshasa, le 23 octobre 2025 – C’est dans une atmosphère de grande solennité que la convention de collaboration entre la République démocratique du Congo et le consortium Sino-Congo Special Zone (SCSZ) a été signée ce jeudi 23 octobre 2025. La cérémonie, présidée par la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka, s’est déroulée à l’immeuble du Gouvernement, marquant le lancement prochain de la construction de la Cité Industrielle dans le cadre du vaste projet d’extension de la ville de Kinshasa vers la commune de Maluku. Plusieurs membres du Gouvernement ont assisté à l’événement, dont le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, le Ministre d’État, Ministre de l’Urbanisme et Habitat, Alexis Gisaro, les Ministres John Banza (Infrastructures), Marc Ekila (Formation Professionnelle), Aimé Molendo (Ressources Hydrauliques), Jean-Lucien Bussa (Aménagement du Territoire), Justin Kalumba (PME), O’neige Nsele (Affaires Foncières) et Julie Mbuyi (Portefeuille). La coordination de ce projet stratégique est assurée par le Comité Stratégique pour la Supervision du Projet d’Extension de la Ville de Kinshasa (CSSPVEK), représenté par Thierry KATEMBWE, Coordonnateur principal du projet, et le suivi est assuré par l’Agence de Pilotage, de Coordination et de Suivi des Conventions de Collaboration (APCSC), représentée par son Directeur Général, Freddy Shembo Yodi.

Une vision présidentielle concrétisée par l’action gouvernementale

Dans son mot d’ouverture, la Cheffe du Gouvernement a souligné que cette convention, préalablement adoptée par le Conseil des ministres, est une étape majeure dans la mise en œuvre du Programme d’actions du Gouvernement qu’elle porte. Elle a réaffirmé son rôle de garante de la bonne exécution de ce projet structurant, concrétisant ainsi la vision du Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour une capitale à la mesure des richesses et de la grandeur de la RDC.

Les détails techniques d’un projet pharaonique dévoilés

Le projet de la Cité Industrielle Chine-Congo, pierre angulaire de l’extension de Kinshasa, se déploiera sur une superficie de 75 km² dans sa première phase. Le projet global d’extension de la ville couvre, quant à lui, 430 km². L’investissement total pour la Cité Industrielle est évalué à 12 milliards de dollars américains, structuré en plusieurs phases de développement.
Intervenant lors de la cérémonie,le Coordonnateur principal du Comité stratégique pour la supervision du projet d’extension de la ville de Kinshasa (CSSPVEK), Thierry Katembwe, a détaillé les retombées économiques immédiates. « La cité industrielle comprendra 1 200 unités industrielles et va générer près de 50 000 emplois dans un premier temps et pourrait atteindre les 150 000 emplois dans la suite », a-t-il déclaré, précisant que la jeunesse congolaise en sera la principale bénéficiaire. Il a ajouté que ce projet est un début de solution considérable pour la décongestion de la ville de Kinshasa actuelle et la création d’un nouveau pôle de développement urbain.

Le partenaire détaille les huit parcs industriels spécialisés

Prenant la parole, le représentant du partenaire chinois, Wang Shujun, a présenté l’architecture technique de la future cité. « Couvrant une superficie de 75 km², le projet prévoit la création de 8 parcs industriels spécialisés », a-t-il annoncé. Ces parcs seront dédiés aux matériaux de construction, à l’économie circulaire, aux produits forestiers, à la transformation alimentaire, aux technologies, aux produits plastiques, aux textiles et à l’habillement, ainsi qu’à la construction automobile et aux équipements électromécaniques.

Une urbanisation productive et planifiée

Le Ministre d’État, Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, Alexis Gisaro, a, pour sa part, insisté sur la philosophie du projet. « L’acte que nous posons ce jour symbolise un choix stratégique clair, celui d’un développement urbain fondé sur la production, l’emploi et la durabilité. Ainsi, l’industrie précède la ville pour mieux la servir. C’est une logique de développement intégrée où l’activité économique génère les ressources nécessaires à l’urbanisation durable », a affirmé Alexis Gisaro.

Kinshasa salue un projet vital pour résoudre les maux de la capitale

Le Gouverneur de la Ville de Kinshasa, Daniel Bumba Lubaki, n’a pas caché son enthousiasme. « Ce projet, c’est un projet de grande envergure et nous félicitons l’État. C’est vital, c’est une solution à plusieurs maux que vit la ville de Kinshasa. On comprend déjà que c’est l’emploi qui va se dégager. Mais également des maux de Kinshasa qui sont résolus : le problème de l’extension, le problème d’embouteillages, mais également de l’urbanisation planifiée. Donc il n’y aura plus d’urbanisation sauvage », s’est félicité le Gouverneur.

Une feuille de route claire sur une décennie pour transformer Kinshasa

Le développement s’étalera sur plusieurs années. Les trois premières phases, dédiées à la construction et au développement, devront être achevées dans un délai de trois à cinq ans chacune. La phase finale, axée sur la modernisation, s’étalera sur 10 ans. À terme, la Cité Industrielle permettra d’assurer l’autosuffisance de 30% des besoins quotidiens de la capitale et de transformer localement 30% des produits aquacoles, forestiers et de l’élevage.

Cette signature historique ouvre une nouvelle ère pour Kinshasa, promettant non seulement de désengorger la capitale actuelle mais aussi d’en faire un hub économique incontournable en Afrique centrale, matérialisant la vision modernisatrice du Président de la République et l’engagement réformateur de la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka, à travers le troisième pilier de son Programme basé sur un aménagement du territoire qui stimule la croissance.

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Programme d’actions du Gouvernement Suminwa : VINGROUP pour un accompagnement au travers de projets intégrateurs

Kinshasa, le 23 octobre 2025 – L’amélioration progressive du climat des affaires, fruit des réformes profondes enclenchées par la Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa, attire de plus en plus des investisseurs en République Démocratique du Congo. La Première Ministre a reçu en audience une délégation de VINGROUP, conduite par sa vice-présidente Thuy Le. Ce conglomérat vietnamien souhaite investir dans les projets intégrateurs contenus dans le Programme d’actions du Gouvernement Suminwa au bénéfice de la population congolaise.

Finalisation de la première phase d’évaluation

A l’issue de la rencontre, la vice-présidente de VINGROUP s’est confiée sur l’essentiel des échanges avec la Patronne de l’Exécutif central, après un premier contact établi en vue d’un partenariat public-privé, en phase avec les besoins réels du pays.

“J’ai rencontré Mme la Première Ministre il y a six mois, avant son séjour à Abu Dhabi aux Emirats. Après les semaines de recherche de notre équipe ici au Congo, nous avons des premiers résultats. Aujourd’hui, nous venons pour discuter avec Mme la Première Ministre dans les détails des projets qu’on peut continuer ici”, a-t-elle assuré.

Le fonds de VINGROUP disponible pour matérialiser différents projets

Ce conglomérat vietnamien se dit donc prêt à investir en République Démocratique du Congo dans les domaines, entre autres, de l’agriculture, la santé, les infrastructures routières, l’éducation, l’immobilier et bien d’autres projets structurants.

“Notre objectif avec le Groupe, c’est de contribuer au développement du Congo. Nous sommes le premier groupe au Vietnam et notre capacité, c’est de développer tous les secteurs vitaux”, a précisé Thuy Le.

Selon elle, la Première Ministre, Judith Suminwa a exprimé son soutien aux projets lui exposés, parce qu’ils sont en droite ligne du Programme gouvernemental.

La forte attraction qu’exerce la RDC auprès des investisseurs résulte de différentes réformes mises en place par le Gouvernement Suminwa pour rendre concurrentiel le climat des affaires à l’échelle internationale. Les possibilités d’investissements qu’offre le pays sont de plus en plus visibles pour booster davantage son développement. La Première Suminwa maintient le dialogue permanent avec le secteur privé au pays et les potentiels investisseurs étrangers, afin d’entretenir et établir des partenariats gagnant-gagnant au profit de Congolais.

Signalons que VINGROUP est un conglomérat privé vietnamien, qui appartient à l’entrepreneur Phạm Nhật Vượng, principal actionnaire. Son siège est dans le district de Long Bien, à Hanoï. En octobre 2025, la capitalisation boursière de VINGROUP s’élève à 31,41 milliards de dollars américains, figurant ainsi sur la liste des entreprises les plus valorisées en termes de capitalisation boursière.

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