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Le sport, moteur du soft power congolais : La Première Ministre appelle au civisme et au sens de responsabilité des supporteurs

Kinshasa, 10 septembre 2025 – Hier mardi, le Stade des Martyrs a été le théâtre d’une rencontre électrisante entre les Léopards de la RDC et les Lions de la Teranga du Sénégal, en présence de la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka. Venue encourager l’équipe nationale, la Cheffe du Gouvernement a témoigné son soutien aux joueurs marquant l’importance du sport dans la construction d’une identité collective forte.

Malgré la détermination et l’engagement des Léopards, qui ont pourtant bien entamé ce choc au sommet en menant au score, la RDC s’est finalement inclinée face au Sénégal. Mais rien n’est encore perdu, car la RDC peut encore se qualifier pour la Coupe du monde 2026, et faire vibrer à nouveau tout un peuple acquis à la cause des Léopards.

Il faut par contre regretter des actes de vandalisme perpétrés par certains supporteurs en colère, qui ont détruit des chaises et saccagé une partie des installations du stade.

Le sport, une vitrine pour l’image de la RDC

Pour Judith Suminwa, ces incidents vont à l’encontre de la véritable mission du sport, qui est d’être un vecteur d’unité, de paix et de rayonnement.

Le sport est aujourd’hui au cœur du soft power congolais, au même titre que la musique, la mode et la culture, dont on retrouve d’immenses talents en RDC, “cœur de l’Afrique”. Qu’il s’agisse des succès des Léopards ou de l’éclat de la rumba congolaise, chaque performance sportive ou culturelle renforce la notoriété du pays et fédère la population.

Les infrastructures sportives sont des édifices d’utilité publique et font partie du patrimoine commun ; leur destruction nuit à l’ensemble du pays.

La jeunesse congolaise et l’ensemble des supporteurs doivent faire preuve de civisme, même dans la défaite, être capables de transformer la passion en énergie positive et constructive.

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Zones économiques spéciales en RDC : Le Gouvernement Suminwa maintient la cadence pour plus d’emplois au bénéfice des Congolais

Kinshasa, le 09 septembre 2025 – La Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, a présidé la première réunion du Comité Stratégique de pilotage des Zones économiques spéciales ( ZES), pan important dans la politique nationale de l’industrialisation en RDC. Au cours de cette réunion évaluative, la Patronne de l’Exécutif central a enjoint ledit Comité à proposer des pistes de solution afin de résoudre les problèmes qui entravent le bon fonctionnement des ZES au pays.

Création prochaine de sept Zones économiques spéciales

A ce jour, les Zones économiques spéciales contribuent énormément à la création d’emplois et à l’industrialisation au pays, a déclaré le Ministre de l’Industrie, Aimé Boji Sangara, dans sa restitution de cette séance de travail. Il a révélé que plusieurs autres ZES seront créées, selon les prévisions du Gouvernement.

“Au cours de cette réunion, on a passé en revue l’état d’avancement de la mise en œuvre des Zones économiques spéciales. Vous savez qu’il y en a à Maluku, à Kin Malebo, au Katanga, à Kinsevere, à Lubero, et une autre zone économique, à Musienene. Il y en a sept qui sont en projet”, a précisé le Ministre de l’Industrie.

Selon ce membre du Gouvernement Suminwa, à ce jour, il se présente différents goulots d’étranglement sur le plan administratif et sur le plan réglementaire. Par ailleurs, il y a des questions urgentes qui nécessitent des réponses urgentes.

Saturation de la ZES de Maluku : Des solutions en perspective

De manière plus spécifique, le Comité Stratégique de Pilotage des ZES s’est penché sur la question de la saturation de la Zone économique de Maluku, un dossier délicat, qui retient l’attention de la Première Ministre.

“La ZES Maluku est saturée. On a besoin d’un peu plus d’espace. Il faut procéder à l’expropriation pour les zones publiques, ce qui nécessite une forme de compensation des propriétaires de terres”, a expliqué ce membre du Gouvernement.

Carreaux de la ZES de Maluku, à l’assaut du marché international

Grâce à ces ZES existantes, les produits “Made in DRC” s’exportent déjà bien à l’international. C’est le cas des carreaux.

” Vous pouvez aller à Maluku aujourd’hui, l’usine fabrique des carreaux qui sont exportés. J’ai rencontré le promoteur qui m’a informé que non seulement ces carreaux sont vendus à l’étranger, notamment au Congo-Brazza où ils occupent 80% du marché des carreaux, mais aussi une bonne partie est consommée ici localement. Nous avons les zones Pepsi et d’autres industries pharmaceutiques qui sont opérationnelles. Donc les emplois sont en pleine création, a-t-il précisé.

Les ZES : opportunité à saisir par les investisseurs congolais

Pour le Gouvernement central, les entrepreurs nationaux doivent entrer dans la dance pour investir dans les Zones économiques spéciales, véritables opportunités d’affaires.

“Nous voulons poursuivre parce que l’industrie doit d’abord assurer la création des emplois tout en réglant la question de la souveraineté économique. Nous voulons que dans les Zones économiques spéciales à venir, qu’il y ait de plus en plus des nationaux aussi qui occupent ces espaces pour pouvoir participer à ces efforts de développement”, a conclu le Ministre Aimé Boji.

Dans les ZES, les procédures administratives sont simplifiées grâce à la présence des guichets uniques. Les investisseurs bénéficient entre autres de plusieurs exonérations fiscales. En outre, ils trouvent un environnement et des infrastructures propices à l’activité économique ; cela grâce à des concessions sécurisées, à la fourniture en eau et électricité.

Depuis 2024, la Première Ministre Judith Suminwa veille au grain pour améliorer le climat des affaires au pays, promouvoir l’investissement et accélérer l’établissement des ZES dans les sites identifiés. Dans le Programme d’actions de son Gouvernement, il est question d’orienter de nouveaux investissements vers les activités à forte intensité de création d’emplois ou d’utilisation de la main d’œuvre locale.

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Décentralisation en RDC : Judith Suminwa relance le processus et mobilise les ministres pour une gouvernance locale efficace

Kinshasa, 8 septembre 2025 – La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a présidé ce lundi, à la Primature, une importante réunion du Comité Interministériel de Pilotage, de Coordination et de Suivi de la mise en œuvre de la Décentralisation. Cette rencontre marque une étape cruciale dans la relance du processus de décentralisation en République Démocratique du Congo, après plus de cinq ans sans réunion de ce comité.

Une relance attendue pour un processus en panne

Selon Popaul Kizungu Chihisa, Coordonnateur national de la Cellule Technique d’Appui à la Décentralisation (CTAD), cette rencontre répond à un besoin urgent de redynamiser un processus qui s’était progressivement enlisé.

« Nous avons d’abord remercié Madame la Première Ministre pour avoir pris l’initiative de relancer ces réunions. Depuis cinq ans, elles n’étaient plus tenues, ce qui avait freiné le pilotage de la décentralisation. Vu le contexte actuel, il était devenu indispensable de reprendre ces travaux », a-t-il déclaré.

Cette relance intervient alors que la RDC fait face à de nombreux défis structurels, notamment dans le transfert de compétences aux provinces, la gestion des finances locales et la mise en place d’une véritable fonction publique locale et provinciale.

Finances locales et Caisse nationale de péréquation au centre des débats

Parmi les principaux sujets abordés figure celui relatif à la Caisse nationale de péréquation, un mécanisme prévu par la Constitution pour corriger les déséquilibres entre les provinces et les entités territoriales. Popaul Kizungu a reconnu que son fonctionnement reste problématique, faute de ressources suffisantes et d’un cadre juridique adapté.

« Nous avons examiné la question des finances locales, y compris la rétrocession des 40 %. Le ministre des Finances nous a expliqué que, dans le contexte actuel, il est difficile d’appliquer la rétrocession dans son entièreté. Nous devons donc réfléchir à des ajustements, y compris sur le plan constitutionnel, afin de trouver une solution durable », a-t-il précisé.

Concernant la Caisse nationale de péréquation, les discussions ont porté sur la nécessité de distinguer clairement son rôle par rapport à des programmes ponctuels tels que le Programme de Développement Local des 145 Territoires (PDL-145T).

« Nous devons réfléchir à la manière d’approvisionner la Caisse tout en poursuivant le programme de développement des 145 territoires. Des propositions concrètes ont été formulées et seront transmises à la Première Ministre sous forme de recommandations », a ajouté le Coordonnateur de la CTAD.

Une prochaine réunion décisive en novembre

Face à l’ampleur des défis, il a été convenu de poursuivre les discussions en novembre 2025. Cette prochaine réunion devrait permettre de finaliser des mesures précises et efficaces pour accélérer la mise en œuvre de la décentralisation.

« Nous avons abordé des questions transversales comme le renforcement des capacités. Il a été décidé de nous retrouver bientôt afin de traiter en profondeur toutes les problématiques soulevées », a conclu Popaul Kizungu.

Une volonté politique affirmée

En présidant cette réunion, Judith Suminwa a réaffirmé la volonté du gouvernement de faire de la décentralisation un levier de gouvernance et de développement équilibré en RDC. Elle a instruit les ministres sectoriels présents de s’impliquer activement pour surmonter les obstacles administratifs et financiers qui freinent ce processus.

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RDC : Judith Suminwa exhorte les jeunes à résister face à la manipulation

Kinshasa, 06 septembre 2025 – La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a reçu en audience ce samedi la nouvelle équipe dirigeante du Conseil National de la Jeunesse (CNJ). Cette rencontre s’est tenue en présence de la ministre de la Jeunesse et de l’Éveil patriotique, Grâce Kutino, et a porté sur la vision et les priorités du nouveau bureau fraîchement élu.

Un appel fort à la cohésion et au sens de responsabilité

Dans son adresse aux membres du CNJ, la Cheffe du Gouvernement a insisté sur la nécessité pour la jeunesse congolaise de rester unie et de se protéger contre toute manipulation politique.

“La jeunesse ne doit pas se laisser manipuler. L’avenir de ce pays est entre vos mains. Vous avez la responsabilité d’amener les jeunes sur le droit chemin. Pas de guéguerre entre vous, soyez une équipe. C’est l’esprit d’équipe qui doit vous conduire. N’entrez pas dans les manipulations politiciennes. Soyez sérieux dans l’application de votre programme”, a exhorté Judith Suminwa.

Elle a également souligné que la réussite du CNJ dépendra de sa capacité à fédérer toutes les énergies autour de projets concrets et porteurs pour l’avenir du pays.

La vision du CNJ présentée à la Première Ministre

Au terme de cette rencontre, Claude Mbuyi, nouveau président du CNJ élu pour un mandat de trois ans, a salué cette audience accordée par la Patronne de l’Exécutif.

“Nous avons eu l’occasion de présenter notre équipe et notre vision à Madame la Première Ministre. Cette vision se résume dans ce thème : mobiliser les potentiels jeunes maintenant sur les projets du développement durable de la République démocratique du Congo. Elle a apprécié notre engagement et a exprimé son soutien à notre démarche”, a déclaré Claude Mbuyi.

Il a également insisté sur la nécessité pour la jeunesse congolaise d’être créative, responsable et mobilisée pour accompagner les institutions du pays, notamment le Président de la République et le Gouvernement, dans la réalisation des réformes et des projets de développement.

Les défis évoqués : sécurité, emploi et moralité

Le président du CNJ a également présenté les défis majeurs qui affectent la jeunesse congolaise.

“Nous avons parlé de l’insécurité qui sévit dans l’Est du pays et dans certaines autres régions, de la problématique de l’employabilité des jeunes, de l’entrepreneuriat, mais aussi de la dépravation des mœurs qui fragilise notre société”, a-t-il expliqué.

Ces problématiques, selon lui, nécessitent un accompagnement fort du Gouvernement et des partenaires techniques et financiers pour être résolues durablement.

Le CNJ, un organe fédérateur pour la jeunesse

Claude Mbuyi a conclu en réaffirmant le rôle du CNJ comme interface entre la jeunesse, le Gouvernement et les partenaires.

“Nous avons la mission de fédérer les jeunes et de faire le plaidoyer nécessaire pour que leurs préoccupations soient entendues. Madame la Première Ministre nous a assuré de son appui pour que nous puissions jouer pleinement notre rôle”, a-t-il ajouté.

Cette rencontre marque un signal fort du Gouvernement en faveur de la jeunesse congolaise, considérée comme un acteur clé du développement et de la stabilité du pays. Elle s’inscrit dans la dynamique de renforcement de la cohésion nationale et de promotion du leadership des jeunes dans la construction d’un avenir meilleur pour la RDC.

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Embouteillages de Kinshasa : La Première Ministre donne des instructions claires aux services concernés par les travaux de la voirie dans la capitale

Kinshasa, le 05 septembre 2025 – La Première Ministre tient aux actions visibles en faveur de la population. Ce jeudi, Judith Suminwa Tuluka a tenu une réunion avec le Ministre des Infrastructures et Travaux Publics, le Directeur de cabinet du Gouverneur de la Ville-Province de Kinshasa, la Delivery Unit de la Primature, ainsi que les délégués d’autres services de l’hôtel de ville.

L’objectif de cette séance de travail c’est de faire une évaluation des chantiers en cours dans la capitale en vue d’offrir Kinois un environnement sain et lutter contre les embouteillages récurrents dans certaines artères de Kinshasa causés par le mauvais état de la chaussée.

Les instructions claires de Judith Suminwa

A la suite des échanges, John Banza Lunda, Ministre des Infrastructures et Travaux publics, a annoncé les instructions de la Cheffe du Gouvernement. Judith Suminwa a enjoint tous les services concernés à évaluer en temps réel l’évolution des travaux de la voirie de Kinshasa afin de fluidifier la circulation, et de lutte antiérosive. Et cette dynamique devrait s’appliquer aussi dans les autres provinces du pays où les travaux sont en cours d’exécution.

” Le contrôle, nous le faisons de manière physique. Donc, nous descendons sur place… Les travaux avancent, mais le rythme que nous voulons c’est un rythme accéléré, c’est pour ça que nous avons demandé à ce que les entreprises travaillent en des shifts jour et nuit pour que nous puissions finir ces travaux sinon, pour certains, sortir de la zone de danger. Demain, nous allons lancer l’opération de dragage des confluents du fleuve avec une drague de l’Office de voiries et drainage (OVD), avec la Régie des voies fluviales (RVF), pour draguer les confluents du fleuve”, a annoncé le ministre.

Les Kinois appelés à faire confiance au Gouvernement

En ce moment, le Bureau Technique de Contrôle, BTC, est à pied d’œuvre pour s’assurer de la qualité des ouvrages exécutés sur les différents chantiers. L’Exécutif central salue la résilience de la population face au désagrément vécu suite à l’exécution des travaux et l’invite à garder le même état d’esprit jusqu’à la fin des travaux.

“Nous sommes en état d’urgence dans les domaines des infrastructures. Et donc la population doit continuer à faire confiance à son Gouvernement qui prend toutes les mesures pour la protéger. Et nous allons communiquer très prochainement sur l’état d’avancement des travaux”, a rassuré John Banza.

Début imminent des travaux sur la route de Matadi

Après la dernière ronde de la Task force de suivi des travaux de la voirie dans la capitale, le Ministre des ITP a annoncé le début imminent des travaux pour soulager les usagers de la route de Matadi.

“Au niveau de maternité, nous avons eu cette alerte-là. Je viens d’ordonner les services compétents, de descendre sur terrain et évaluer rapidement les travaux à faire. Parce que là, je ne peux pas comprendre qu’on y soit revenu plus de cinq fois. Et on doit trouver une solution définitive. Donc les services sont instruits à descendre sur terrain ce vendredi”, a-t-il confirmé.

La Première Ministre, Judith Suminwa, Coordonnatrice de l’action gouvernementale, porte un intérêt soutenu à la fluidité du trafic qui influence tous les secteurs de la vie nationale. C’est dans ce cadre qu’elle a mis en place cette Task force qui suit, en temps réel, l’évolution des travaux sur les infrastructures, la voirie et l’assainissement de la ville de Kinshasa afin de garantir le mieux-vivre dans la capitale.

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Crise dans l’Est de la RDC : La Première Ministre s’assure des efforts de l’ONU pour l’application effective de la Résolution 2773

Kinshasa, le 04 septembre 2025 – Le retour de la paix totale dans l’Est du pays demeure une priorité pour le Gouvernement Suminwa. La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a eu une réunion sur le sujet avec une délégation de l’ONU, conduite par son Secrétaire général adjoint chargé des Opérations de maintien de paix, Jean-Pierre Lacroix. C’était en présence des Vice-premiers ministres de l’Intérieur et de la Défense, du Ministre d’Etat en charge du Plan et de la Coordination de l’aide au développement, de la Ministre d’Etat, Ministre des Affaires étrangères, du Ministre des Droits humains et celui de la Communication et Médias.

Les Processus de paix de Washington et Doha passés au peigne fin

Pour Jean-Pierre Lacroix, cette rencontre a permis d’évaluer les initiatives de paix en cours avec l’appui des différents partenaires de la RDC.

“C’était une occasion très importante de faire le point sur l’état des processus de paix de Washington et de Doha, l’implication de l’Union africaine, les organisations régionales africaines, et, bien sûr, le rôle des Nations Unies, et notamment le rôle de la MONUSCO”, a déclaré le diplomate onusien.

Résolution 2773 : les efforts sont à multiplier pour son application

S’agissant de l’apport des Nations Unies dans l’application de la Résolution 2773, très attendue par les Congolais, Jean-Pierre Lacroix rassure de l’implication de l’ONU pour rendre effective ladite résolution.

“Nous constatons aujourd’hui, c’est que sur le terrain, la violence ne diminue pas. Elle a tendance à s’intensifier. Ça veut dire que nous devons tous ensemble redoubler nos efforts pour faire en sorte que des progrès concrets, réels, amenant la fin de la violence, un cessez-le-feu et la mise en œuvre de tous les engagements pris, la mise en œuvre de la résolution 2773, se concrétise enfin parce que les populations souffrent”, s’est exclamé l’hôte de la Première Ministre.

Le Secrétaire général adjoint de l’ONU en charge des opérations de maintien de la paix a aussi saisi cette opportunité pour révéler l’aide apportée par la MONUSCO dans la protection de la population civile dans la partie Est de la RDC, qui est proie à la crise humanitaire.

“La Monusco continue de travailler activement à la protection des civils, fait de son mieux. Il y a des centaines de milliers de civils congolais qui sont protégés tous les jours en coopération avec nos collègues humanitaires, qui ont vu malheureusement leurs ressources diminuer, mais il faut que nous soyons en mesure de faire davantage. Je crois que le moment est venu pour une mobilisation de tous les acteurs. C’est la raison pour laquelle nous sommes convenus de renforcer notre coopération avec les autorités congolaises, avec le Gouvernement congolais, pour pousser à une application réelle sur le terrain des engagements pris de la résolution 2773, et encore une fois des engagements pris à Washington et Doha. Vous pouvez compter sur les Nations Unies vous pouvez compter sur la Monusco”, a-t-il renchéri.

La RDC invitée à plaider pour le financement continu en faveur de l’ONU

Devant la Cheffe du Gouvernement, Jean-Pierre Lacroix a également épinglé les difficultés financières qui risquent de limiter l’action de l’ONU dans les initiatives de paix.

“En même temps, je ne peux pas cacher que des contraintes financières pèsent aujourd’hui sur l’Organisation des Nations Unies, le retard de paiement ou le non-paiement par plusieurs États membres de leurs contributions. Là aussi, nous avons besoin du plaidoyer de la République démocratique du Congo. Nous avons besoin de mettre à jour de manière très claire les implications que pourrait avoir cette crise de liquidité sur les efforts de paix et sur la mise en œuvre concrète des engagements”, a-t-il confié.

Couloir humanitaire dans l’Est : possible avec l’implication de tous

Le diplomate onusien en a ensuite appelé à une action coordonnée pour venir en aide aux victimes.

“D’abord, il faut dire que les efforts humanitaires doivent être financés à hauteur des besoins. Aujourd’hui, ce n’est pas le cas et vous avez vu les conséquences dramatiques de la baisse des ressources. Deuxièmement, les parties doivent être poussées à respecter les engagements. Dans les zones où nous avons les restrictions, nos collègues humanitaires et la Monusco ont des restrictions de liberté de mouvement, d’accès aux populations en besoin ; tout doit être fait, tous les acteurs doivent se mobiliser pour que nous puissions avoir cette liberté de mouvement et ces ressources nécessaires pour porter assistance à ces milliers de déplacés parce que c’est une situation intolérable”, a renchéri ce dernier.

C’est sur une note de satisfaction que Jean-Pierre Lacroix a pris congé de la Première Ministre et des membres de son équipe gouvernementale, convaincu de son soutien continu à la coopération avec les Nations unies, soutien à la Monusco et soutien au travail commun.

Le Gouvernement Suminwa qui a fait de la protection du territoire national et la sécurité sa priorité ultime, reste droit dans ses bottes pour mettre fin à ces violations perpétrées sur le sol congolais, cœur de l’Afrique, par les M23/AFC et leurs alliés internes et externes.

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RDC : Judith Suminwa lance la COPIRAP pour rationaliser la parafiscalité et renforcer la transparence financière

Kinshasa, 4 septembre 2025 – La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a procédé ce jeudi, au Centre financier de Kinshasa, au lancement officiel des activités de la Commission Permanente Interministérielle chargée de la Rationalisation de la Parafiscalité (COPIRAP).

Cette commission, pilotée par les ministères du Budget et des Finances, est appelée à jouer un rôle clé dans la modernisation et la transparence des finances publiques de la République Démocratique du Congo, cœur de l’Afrique.

Un contexte économique et sécuritaire exigeant

Dans son discours, la Cheffe du Gouvernement a rappelé les défis multiples auxquels la RDC est confrontée.

Sur le plan sécuritaire, la guerre imposée dans l’Est du pays par le Rwanda et le M23 continue de peser lourdement sur les finances publiques.

Sur le plan économique, la stabilité macro-économique reste une priorité, notamment à travers le respect des engagements pris avec les institutions internationales, dont le Fonds Monétaire International (FMI).

Enfin, la Première Ministre a insisté sur l’urgence de restaurer la confiance des investisseurs privés par la mise en œuvre de réformes structurelles profondes.

« Cette réforme est essentielle pour bâtir une République Démocratique du Congo où chaque ressource publique est mise au service exclusif de l’intérêt général », a déclaré Judith Suminwa.

Six orientations majeures annoncées par la Première Ministre

Judith Suminwa a détaillé six axes stratégiques qui guideront le travail de la COPIRAP et la réforme de la parafiscalité :

1.⁠ ⁠Redresser les finances publiques : Utiliser la rationalisation pour élargir l’assiette fiscale et respecter le principe d’universalité budgétaire.

2.⁠ ⁠Encadrer le financement des politiques sectorielles : Assurer que les ressources parafiscales soient orientées vers des missions publiques prioritaires et non des dépenses secondaires.

3.⁠ ⁠Geler la création de nouveaux prélèvements parafiscaux : Éviter toute nouvelle taxe risquant de fragiliser le budget général et d’accroître la dispersion financière.

4.⁠ ⁠Planifier rigoureusement les travaux de la COPIRAP : Élaboration d’un calendrier précis, d’un rapport général et d’une feuille de route opérationnelle.

5.⁠ ⁠Allouer les moyens nécessaires à la COPIRAP : Mettre en place un financement adéquat et des ressources techniques pour garantir l’efficacité de la commission.

6.⁠ ⁠Travailler en synergie avec toutes les parties prenantes : Collaboration étroite avec les ministères sectoriels, la société civile, le secteur privé et les partenaires techniques et financiers.

Un engagement collectif pour réussir la réforme

La Première Ministre a appelé toutes les parties prenantes à jouer pleinement leur rôle dans la réussite de cette réforme ambitieuse.

Elle a particulièrement sollicité : le Parlement, pour assurer un contrôle rigoureux et doter la réforme d’un cadre légal solide ; le Gouvernement et l’administration publique, pour garantir discipline et transparence ; la société civile et le secteur privé, pour agir comme des acteurs critiques et constructifs ; ainsi que les partenaires techniques et financiers, dont le soutien est jugé essentiel pour la crédibilité internationale du processus.

« Ensemble, nous pouvons transformer la rationalisation de la parafiscalité en un puissant outil de modernisation de l’État et de prospérité économique », a souligné la Cheffe du Gouvernement.

Notons qu’avec ce lancement, l’Exécutif congolais envoie un signal fort en faveur d’une gestion rigoureuse et transparente des ressources publiques, afin de faire du pays un véritable modèle de la bonne administration des finances publiques au cœur de l’Afrique.

La COPIRAP est appelée à devenir un instrument stratégique pour lutter contre la prolifération d’actes parafiscaux, renforcer la redevabilité et instaurer une discipline financière durable.

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RDC : le Gouvernement Suminwa maintient le dialogue avec le secteur privé pour préserver un climat des affaires attractif

Kinshasa, le 02 septembre 2025 – La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, multiplie les efforts pour garantir un climat des affaires apaisé au pays dans un contexte de défis majeurs liés à la crise sécuritaire dans l’Est du pays. C’est dans cette optique que la Patronne de l’Exécutif Central, entourée de quelques ministres sectoriels, a échangé avec une délégation de la Fédération des Entreprises du Congo ( FEC) sur les difficultés que rencontrent les opérateurs économiques.

La FEC attend la mise en place d’un cadre de concertation avec le Gouvernement

A l’issue de la réunion, le Président national de la FEC, Robert Malumba, est revenu sur l’essentiel des sujets abordés qui touchent les secteurs économiques au pays.

*Nous étions venus parler principalement du climat des affaires. Le secteur privé avait certaines préoccupations majeures qu’il fallait partager avec Madame la Première Ministre. Notamment, on s’était convenu, il y a plus de six mois qu’on devrait instaurer un cadre de concertation entre le secteur privé et le Gouvernement. Nous avons appris qu’il y a le projet de loi de finances 2026 qui est sous chantier et le secteur privé n’est pas associé. Le secteur privé a besoin d’être associé à cette étude, à cette élaboration, a déclaré Robert Malumba.

Une requête qui rentre parfaitement dans la vision de gouvernance de la Première Ministre. Lors de la présentation de son Programme d’action, elle avait assuré que désormais le budget doit être l’affaire de tous, au moment de son élaboration et de sa mise en œuvre.

Les marchés publics et les minerais à l’ordre du jour

En outre, bien d’autres sujets étaient sur la table de discussion, en l’occurrence ceux relatifs aux marchés publics et au secteur minier.

“Et il y a plusieurs autres points aussi qu’on a partagés avec Madame la Première Ministre, notamment sur l’envahissement des sites miniers et sur les marchés publics octroyés aux opérateurs économiques qui ont signé les contrats avec le Gouvernement de la République, qui ont souscrit aux garanties bancaires et les garanties expirent. On leur demande de souscrire encore à nouveau”, a renchéri le Président de la FEC.

C’est d’une oreille attentive que la patronne de l’Exécutif central a écouté les doléances de la FEC, partenaire de son Gouvernement. Selon Robert Malumba, elle promet d’y répondre dans le meilleur délai.

Le Gouvernement Suminwa accorde une place de choix au partenariat avec le secteur privé pour le développement du pays. La Cheffe du Gouvernement a toujours insisté sur l’apport du secteur privé, notamment dans la création d’emplois, premier pilier du Programme d’action du Gouvernement. Plusieurs actions sont menées pour assurer un climat des affaires attractif. Alors que des allègements fiscaux sont accordés aux opérateurs économiques basés dans l’Est du pays, en proie aux effets de la guerre d’agression sur leurs activités.

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Judith Suminwa scelle un partenariat stratégique de 21 milliards USD d’investissement qatari pour la RDC

La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a dirigé une rencontre officielle entre le Gouvernement de la RDC et la délégation d’Al Mansour Holding, conduite par Son Altesse Sheikh Mansour Bin Jabor Bin Jasim Al Thani, membre de la famille régnante, ce mardi 2 septembre, à l’hôtel du Gouvernement. Au cœur de cette rencontre : la présentation d’une lettre d’intention portant sur un investissement de près de 21 milliards USD en République Démocratique du Congo.

Un partenariat gagnant-gagnant

Selon Sheikh Mansour Bin Jabor Bin Jasim Al Thani, ce partenariat stratégique associe l’entreprise privée Al Mansour Holding, l’État du Qatar et la RDC.

Il vise à toucher de multiples secteurs clés du développement national, parmi lesquels : la pêche et l’élevage, l’environnement et la gestion des déchets, la santé publique et l’industrie pharmaceutique, la formation professionnelle, les infrastructures, les finances et banques, la cybersécurité, les mines, les hydrocarbures et raffinage, l’agriculture, etc.

« Notre lettre d’intention remise à la Première Ministre Judith Suminwa précise le budget d’investissement que nous comptons miser en RDC, qui est de 21 milliards USD. Ça concerne l’agriculture, les finances, les mines, banques et finances ainsi que plusieurs secteurs. C’est un partenariat gagnant », a déclaré Reda Jaber représentant du Sheikh.

Et d’ajouter : « La RDC est une terre d’opportunités. Nous comptons exploiter ces opportunités pour le bien du Qatar et aussi pour le peuple de la RDC. »

Une ouverture du Gouvernement congolais

De son côté, la Première Ministre a salué cette initiative qu’elle considère comme une illustration de la politique d’ouverture de son Gouvernement aux investissements privés. Elle a rassuré les investisseurs qataris sur la qualité du climat des affaires congolais et l’accompagnement de l’Exécutif.

« Le Gouvernement accorde une importance particulière aux partenariats solides et durables avec le secteur privé qui constituent un levier essentiel pour créer des opportunités et des innovations pour soutenir les projets sociaux au niveau national. Nous voyons dans cette initiative l’illustration complète de la dynamique que nous voulons encourager, des investissements privés fondés sur la transparence, le respect mutuel et la recherche d’un bénéfice partagé. Soyez assurés, Votre Altesse, que le Gouvernement de la RDC est résolu à vous accompagner dans vos initiatives, à lever des obstacles et à garantir un climat des affaires propice et compétitif », a déclaré Judith Suminwa.

Vers une implantation rapide

Au terme de l’audience, Sheikh Mansour Bin Jabor Bin Jasim Al Thani a exprimé sa reconnaissance à la Cheffe du Gouvernement congolais et a promis d’accélérer les démarches pour installer son entreprise en RDC et concrétiser ces promesses d’investissement.

Près de 8 mémorandums d’entente (MoU) concernant différents secteurs sont en cours de finalisation entre l’entreprise Al Mansour Holding, l’État du Qatar et la RDC, cœur de l’Afrique.

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RDC–UE : Judith Suminwa reçoit le Représentant spécial de l’Union européenne et s’assure de son soutien à la recherche de la paix

La Première Ministre de la République Démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, a reçu en audience, le lundi 1er septembre, Johan Borgstam, Représentant spécial de l’Union européenne pour la région des Grands Lacs.

Focus sur la situation humanitaire et les processus de paix

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations entre la RDC et l’UE, mais aussi dans la recherche de solutions concertées aux défis sécuritaires et humanitaires dans l’Est du pays.

« Nous avons aussi évoqué avec la Première Ministre la situation humanitaire dans le pays. Comment collaborer pour résoudre la situation dans l’Est de la RDC. Nous avons aussi évoqué l’état actuel des processus de paix en cours, Doha et Washington. C’était un honneur de s’entretenir avec la Première Ministre », a ajouté Borgstam.

Une coopération renforcée

Au terme de l’entretien, Johan Borgstam a salué la qualité de ses échanges avec la Cheffe du Gouvernement congolais.

« Nous venons d’avoir un échange très riche sur la coopération entre la RDC et l’UE. C’était également une opportunité de partager avec Mme la Première Ministre les détails sur mon déplacement et mes échanges ici en RDC. Je pars mardi à Beni, une opportunité pour l’UE de montrer notre solidarité aux autorités légitimes du pays », a-t-il déclaré.

Le Représentant spécial a également précisé que son déplacement à Beni visait à témoigner de l’engagement de l’Union européenne aux côtés des institutions congolaises dans la lutte contre l’insécurité persistante dans cette partie du territoire.

Le rôle de l’UE dans les Grands Lacs

Nommé en 2024, Johan Borgstam a pour mission de mettre en œuvre la stratégie renouvelée de l’Union européenne pour la région des Grands Lacs. Celle-ci vise notamment à : Promouvoir la paix, la stabilité et la sécurité dans la région ; Encourager la désescalade politique et favoriser un dialogue inclusif ; Soutenir les processus de médiation régionale et les institutions africaines impliquées.

Une convergence d’intérêts

La visite de Johan Borgstam en RDC, Coeur de l’Afrique, marquée par sa rencontre avec la Première Ministre et son déplacement prévu à Beni, illustre la volonté de l’UE de demeurer un partenaire actif aux côtés de Kinshasa, tant dans l’appui humanitaire que dans l’accompagnement des efforts de paix.

Notons que la Ministre des Affaires étrangères Thérèse Kayikwamba a également pris part à cette réunion de coopération.

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